🚨🔴#RDC: JP #BEMBA: Le coup a raté ! Alors qu’il menait une campagne à Kinshasa, contre #Kabila et le #FRN.Au lieu de le suivre,les habitants l’ont ignoré et se sont mis à scander en lingala :« Nous voulons Kabila ! Nous voulons Kabila ! » @PatrickMuyaya
#MINEMBWE: Dix ans d’autodéfense, chers héros de #Mulenge, votre courage et vos sacrifices ont permis à #Minembwe de tenir debout. Nous vous aimons, vous honorons et vous gardons dans nos cœurs.
Notre terre natale vivra, se relèvera et prospérera grâce à votre détermination.
Poliscoop 360 · DRC: President Kagame hosts the AU peace facilitators — Sahle-Work Zewde, Uhuru Kenyatta, Mokgweetsi Masisi and Yackoley Kokou — for the eastern DRC peace process. #Rwanda#DRC#AU
« Vous êtes des Congolais, mais ne prenez pas les armes contre votre pays »
Cette phrase est souvent prononcée par ceux qui pensent faire preuve de tolérance envers les populations persécutées (Banyamulenge/Tutsi) de l’Est de la RDC. Ils avancent notamment l’argument selon lequel les Baluba du Kasaï ont eux aussi été persécutés, mais qu’ils n’ont jamais pris les armes contre leur propre pays.
Voici quelques réponses à cet argument.
1. La durée et la nature des persécutions ne sont pas comparables. Les Baluba du Kasaï ont été persécutés au cours de deux périodes : 1960-1963 et 1992-1994 (5 ans au total). Les Tutsi/Banyamulenge, quant à eux, ont connu des périodes successives de marginalisation et de persécution au cours du XXe et du XXIe siècle. Cela commence notamment par la suppression de leurs chefferies sous la période coloniale, puis par des violences identitaires après l’indépendance, des contestations répétées de leur appartenance congolaise et des déportations forcés.
Aujourdhui, leur identité est également devenue un enjeu de compétition politique pour accéder au pouvoir ou s’y maintenir. Les Baluba du Kasaï n’ont pas connu de manière comparable une contestation systématique et durable de leur appartenance à la nation congolaise. Dans certains épisodes, des populations baluba ont été déportées vers d’autres régions du pays, tandis que les Tutsi congolais ont, à différentes périodes, été confrontés à des discours appelant à leur expulsion du territoire national.
2. Les Tutsi ne sont pas les seuls Congolais à avoir été impliqués dans des conflits armés. La RDC compte ou a compté de nombreux groupes armés issus de différentes communautés et régions. Pourtant, personne ne prétend que l’existence de ces groupes armés remet en cause la nationalité congolaise des communautés auxquelles appartiennent leurs membres.
3. Si la nationalité dépendait du degré de patriotisme, la question devrait être posée à tous les responsables qui ont détourné des ressources publiques. La corruption et le détournement des deniers publics compromettent l’avenir de plusieurs générations et constituent également une atteinte profonde à l’intérêt national. Pourtant, personne ne propose de retirer leur nationalité aux responsables politiques accusés de tels faits.
4. L’histoire congolaise montre que les Tutsi/Banyamulenge ont participé à la défense du territoire. Des Banyamulenge ont participé à différents épisodes militaires de l’histoire du Congo, notamment dans les années 1960 et durant les guerres des années 1990 pour protéger la nation.
5. Les mouvements armés et politiques congolais ont toujours été composés de personnes issues de communautés diverses. L’AFDL était notamment dirigée par Laurent-Désiré Kabila, originaire de Manono. Parmi les autres dirigeants figuraient notamment Déogratias Bugera, Masasu Nindaga et d’autres responsables issus de différentes communautés. De même, le MLC était dirigé par Jean-Pierre Bemba, issu de la communauté Ngbaka. Aujourdhui le M23 est dirigé par Betrand Bisimwa, un Mushi.
6. Les Tigres katangais, dont beaucoup étaient issus de communautés lunda ayant des liens historiques avec l’Angola, ont participé à la guerre en Angola aux côtés du régime de José Eduardo dos Santos contre les forces de Jonas Savimbi. Leur patriotisme en RDC n’est pas une question
7. Pourquoi le patriotisme congolais devrait-il nécessairement se traduire par la haine du Rwanda ? Pourquoi les Tutsi/Banyamulenge devraient-ils renier leurs relations avec les populations rwandaises voisines pour prouver qu’ils sont Congolais ? Ils sont parfois accusés d’être rwandais tout en étant simultanément condamnés lorsqu’ils entretiennent des liens avec le Rwanda. L’amour de la RDC ne devrait pas être défini par la haine d’un pays voisin.
Conclusion
L’argument selon lequel « vous êtes Congolais, mais ne prenez pas les armes contre votre pays » devient problématique lorsqu’il est appliqué sélectivement à une seule communauté.
La RDC a une longue histoire de rébellions, de groupes armés, d’alliances transfrontalières et de mobilisations communautaires. Aucune de ces réalités ne permet, à elle seule, de déterminer la nationalité collective d’un peuple.
Le patriotisme congolais ne devrait pas être une compétition de haine envers le Rwanda ou Rwandais. Il devrait se mesurer à la capacité de défendre l’égalité des citoyens, l’intégrité territoriale, la justice, la paix et la dignité de chaque communauté congolaise.
#Katanga#libérez#katanga J dois réveiller les jeunes Katangais et les encourager à soutenir nos révolutionnaires du #KataKatanga qui luttent pour les intérêts du Katanga Les politiciens du Katanga doivent également soutenir nos révolutionnaires du #KataKatanga
Libérons katanga
Libérons katanga
Après la chute du Katanga Tshilombo et sa bande de voleurs rentreront en Belgique
VIVE la république du Katanga
Le Katanga mérite de devenir un État indépendant
Tous les Swahilophones doivent soutenir la lutte des Katangais contre Tshilombo et son UDPS
En prolongeant la détention arbitraire de l’humanitaire @benbabunga malgré nos plaidoyers, Bujumbura rejoue, scène par scène, l'un des drames les plus sombres de l’histoire : le récit de Naboth dans 1 Rois 21. L'injustice se répète. 👇@amnesty@hrw@AmnestyBe#FreeBenjaminBabunga
Ici, c’est au Rwanda, dans le stade national AMAHORO, un nom qui signifie « PAIX ». Et à voir l’ambiance qui y règne, on dirait véritablement le paradis : aucune discrimination, tout le monde réuni dans la paix, le respect et la convivialité. @PatrickMuyaya
Post édifiant du Dr Yan @DrYan_BensOFF . #Tshisekedi minimise Doha en le réduisant à un simple couloir vers le désarmement unilatéral de l’AFC/M23 (@afcongo). C’est faux. Les textes signés sous l’égide du Qatar, des USA et de l’UA reconnaissent l’AFC/M23 comme partie négociatrice officielle. Accord-cadre du 15 nov. 2025: huit protocoles (deux déjà signés). Citoyenneté, restauration négociée de l’autorité de l’État, dispositif paritaire de cessez-le-feu. Doha n’efface pas l’AFC/M23. Il l’installe comme partie à la solution. Doha n’est pas un acte de reddition, mais un cadre où Kinshasa ne peut plus monologuer.
@pbaseka Pourquoi @PaulGitwaza n’a-t-il pas participé à la cérémonie de commémoration des Banyamulenge victimes du Jenocide de Gatumba, organisée à Camp Kigali, alors qu’il a choisi de tenir, le même jour, une rencontre ds son église, Zion Temple Gatenga, située à environ 14 km de là ?
Today in Columbus, Ohio, Mahoro Peace Association stands with the Gatumba Refugee Survivors’ Foundation to mark the 22nd Commemoration of the Gatumba Genocide.
Theme: Remember, Seek Justice, and Condemn Genocide Ideology in the DRC.
https://t.co/WSXGMm683r via @YouTube
#RDC: #TWIBUKEGATUMBA22 « Les #Banyamulenge sont des Congolais au même titre que les autres Congolais ; ils ont des villages et des territoires" Discours du Président du M23, @bbisimwa , lors de la commémoration du Génocide de #Gatumba22
#TWIBUKEGATUMBA2
Today in Columbus, Ohio, Mahoro Peace Association, in partnership with the Gatumba Refugee Survivors’ Foundation, commemorates the 22nd anniversary of the Gatumba Genocide.
Theme: Remember, Seek Justice, and Condemn Genocide Ideology in the DRC
After a full week of survivor testimonies across media and social platforms, we gather at Upper Arlington High School Auditorium for a powerful day of remembrance, truth-telling, and advocacy.
A central moment of the program is the panel discussion:
“Gatumba 22 Years Later: Memory, Geopolitics, Diaspora Power, and the Road to Justice”
Featuring:
• Dr. Fredy Kaniki on memory, history, and the geopolitics of the violence
• Douglas Kabunda, President of Mahoro Peace Association on the power of the diaspora and global advocacy
• Me Innocent Nteziryayo on justice, accountability, and ending impunity
The full leadership of Mahoro Peace Association stands with the survivors today.
We remember the 166 lives taken in Gatumba Refugee Camp.
We remember innocent Banyamulenge lives taken in Bibogobogo, Vyura, Kalemi, Lubumbashi, Mbujimayi, Bukavu.
We amplify the voices that refuse to be silenced.
We demand justice — and we will not stop.
#GatumbaGenocide #TwibukeGatumba22 #JusticeForGatumba #Banyamulenge #MahoroPeace
@Gatumbasurvivor
#Justice & #Remembrance
Tutsi Banyamulenge victims will never cease in their pursuit of justice.
Today, before the International Criminal Court, we continue our pursuit of justice against the ongoing bombardments targeting Tutsi Banyamulenge in the eastern DRC by the regimes of @fatshi13 Tshisekedi and @GeneralNeva , while solemnly remembering the 166 Banyamulenge refugees brutally murdered in Gatumba on 13 August 2004.
Twenty-two years later, justice for Gatumba remains denied, and the rights of victims and survivors continue to be ignored.
The Government of @GeneralNeva must end the discriminatory and exclusionary policies that continue to target Tutsi Banyamulenge and must fully respect their fundamental rights, including the inalienable right to remember and commemorate their loved ones.
Denying justice does not erase the crime. Silencing remembrance does not erase the victims.
We will continue to seek truth, justice, accountability, and recognition for the victims of Gatumba, the victims of ongoing attacks in eastern Congo, and all those who have suffered persecution and hate.
We remember. We demand justice. We will not give up. @antonioguterres@UNGeneva@UNOSAPG@SecRubio@US_SrAdvisorAF