Air conditioning may offer relief, but it is not ecological wisdom. A serious climate response would mean shaded cities, trees, ventilation, better housing and less wasteful energy use — not endless machines cooling private spaces while the planet burns.
@nicolasberrod J’espère que les gens prendront conscience de leur responsabilité personnelle et feront ce qu’il faut pour casser les chaînes de contamination. Les soignants auront besoin d’aide. Les soignants ONT besoin d’aide… dans l’intérêt de tous
@1goodtern@drseanmullen They don’t think about there responsibility. They only think about the government’s one. And they don’t think about the damage of a cumulative wave of a heatwave and a Covid wave. No healthcare will support this pressure
@SarahUriel31 Sans compter que les arbres - notre deuxième poumon - se déshydrate, brûle, est attaqué par des nuisibles ou juste tronçonné par l’homme. Vu le temps qu’ils mettent à pousser il est grand temps d’en planter un maximum
@_so_bored Sans compter que 95 % des produits sont en plastique et qu’acheter un pack de 10 pinceaux à 5€ (par exemple) pour les jeter à peine utilisés sans même essayer de les nettoyer sous prétexte que c’est pas cher… ça nous mène autant au désastre que les canicules
@bilbobassaterra@99blackbaloons Et faire exploser des raffineries, des pétroliers et autres et décharger des tonnes d’horreurs dans l’atmosphère va accélérer comme on ne l’imagine même pas lorsque on est très pessimiste !
@BiologyAwesome@cestsco Bien sûr, mais laisser couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit froide c’est comme mettre la clim à fond. Ça fait du bien instantanément mais ça amplifie les problèmes de fond. Il va falloir très très vite gérer précautionneusement l’eau potable, c’est vital
@davidlisnard Il a dit « baisser un peu la clim » non? Je ne suis ni pro ni anti Macron mais un moment faut arrêter. Les centrales seront à l’arrêt parce qu’elles ne pourront elles-mêmes plus être rafraîchies. Donc ou on baisse pour qu’un maximum profite ou alors ça saute pour tout le monde
We can’t A/C Greenland to prevent AMOC collapse.
We can’t A/C crops to prevent global famine.
We can’t A/C fragile and vital ecosystems to prevent them from collapsing from heat stress.
We have to bring down ‘global’ temperatures. Not just in the tiny rooms we live in!
@renaudpila Ils ont fait comme la majorité des gens. Mis la poussière sous le tapis, la tête dans le sable, préféré oublier… tout comme la plupart des gens qui se sont retrouvé avec même pas un ventilo chez eux ou un volet à leur fenêtre
@EstelleMidi@DenisEstelle Illustration de la problématique ou comment les gens sont égoïstes et veulent leur confort plutôt que freiner le dérèglement climatique. Elle a des enfants il me semble… merci pour eux !
@ClementFavaron Je ne doute pas qu’une personne sur deux a un billet d’avion pour les mois à venir… ou va se précipiter pour réserver. Vive la conscience collective ! Je serais ravie de me tromper bien sûr
@K1000Journalist Beaucoup préviennent depuis longtemps mais ceux qui préfèrent « profiter de la vie » sont bien plus nombreux encore. À nous tous de faire des efforts pour consommer moins, mieux, détruire moins l’environnement… eh oui des efforts !
@mal0_00 À commencer par avoir chacun une gestion drastique de l’eau et stopper les trucs genre IA and co qui n’ont rien de vital et accélère de façon exponentiel les catastrophes climatiques et autres
Il y a quelques temps, des journalistes me demandaient si je n’étais pas désespéré que « plus grand monde » ne s’intéresse au changement climatique.
Je répondais qu’il s’agissait d’un rouleau compresseur avec une énorme inertie, imperméable aux débats sur les plateaux télé, qui allait de toute façon s’imposer à nous, avec la multiplication des événements extrêmes qui lui sont associés.
Cette canicule historique en est un bon exemple. Et les décennies à venir seront pires.
Le « backlash écologique » est un phénomène politico-médiatique éphémère.
Le changement climatique, lui, est une réalité physique qui va bouleverser nos modes de vie et ceux de nos descendants, inéluctablement.
On peut continuer à le relativiser autant qu’on veut, ça ne changera strictement rien.
Nos deux seuls leviers possibles : essayer de l’atténuer (en participant à la nécessaire réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre) et s’adapter (dans la mesure du possible, car l’adaptation au-delà d’une certaine ampleur de réchauffement devient très compliquée).
Être contre la climatisation n’a pas de sens. On ne peut pas être « contre » une technologie qui permet de réduire la mortalité durant les épisodes de chaleur extrême. Personne n’est contre le chauffage en hiver. Oui, il faut désormais climatiser les logements, comme le font tous les pays qui doivent affronter des températures extrêmes.
En revanche, présenter cela comme l’unique adaptation au changement climatique, c’est un non-sens.
Il faut aussi végétaliser massivement les espaces urbains, adapter nos bâtiments, transformer nos politiques d’aménagement, modifier certaines habitudes lors des fortes chaleurs (notamment les horaires de travail ou d’enseignement).
Tout le monde finira par se rendre à l’évidence. La question est : quand ?
En attendant, prenez soin de vous, et prenez des nouvelles de vos proches les plus fragiles. Courage.
Honestly, I don’t know how to describe what I lived through today. Even though I have been living in Gaza and documenting what is happening since the beginning of the war, what I witnessed today was one of the most shocking and painful scenes of my entire life.
A group of families living in a very remote camp, almost directly beside the Israeli sand berms, contacted us. They told us they had not received water for a long time. At first, we hesitated because reaching the area with a water truck meant entering an extremely dangerous zone. In the end, we decided to try.
Throughout the journey, I saw destruction and rubble everywhere, but the scene that awaited us near the camp was unlike anything else. Directly in front of us were the sand berms and Israeli cranes, surrounded by a landscape of devastation where little remained except tents and ruins.
When the water truck was still about a kilometer away, people began shouting and running toward it. Women, children, and elderly people carried empty water containers and ran with all the strength they had, terrified that the water would run out before their turn came.
The moment the truck stopped, large numbers of people emerged from among the rubble and damaged tents. They were not looking for food, shelter, or anything else. They were looking for water. Just water.
This time we distributed 6,000 liters of clean water, more than we had distributed before, but even that was not enough. Many people remained waiting, and some left without receiving enough water for their families.
As we distributed the water and documented what was happening, fear never left us for a single moment. Yet what I felt in the face of such immense suffering was greater than fear itself.
Today I witnessed a level of thirst I never imagined I would see. I saw mothers running after a water truck, and children clutching empty containers as if they were holding on to their last hope.
I thought I had already seen everything during this war, but what I witnessed today made me realize that the humanitarian catastrophe is far greater than what the world sees on television screens. This is not simply a shortage of services or difficult living conditions. It is a daily struggle for the most basic necessities of survival.
We are facing a real humanitarian disaster that grows worse with each passing day, while thousands of families wake up every morning searching for one thing only: water.