L’UNITÉ NATIONALE COMME HORIZON : LA VISION DE L’AFC/M23 POUR UN CONGO RÉCONCILIÉ ET PROSPÈRE
Depuis l’accession de Tshilombo au pouvoir en République démocratique du Congo, le pays traverse une période marquée par des crises politiques, sécuritaires et sociales profondes qui ont progressivement fragilisé la cohésion nationale et affaibli les fondements de notre État. Malgré l’immensité de notre nation, l’abondance de nos ressources naturelles et le potentiel exceptionnel de notre peuple, le Congo demeure confronté à des défis structurels qui retardent son développement et compromettent l’avenir de millions de citoyens.
L’AFC/M23 considère que l’heure est venue pour les Congolais de dépasser les divisions, de transcender les antagonismes et de se rassembler autour d’une conscience nationale commune afin de sauver le pays et de reconstruire un avenir partagé.
La vision de l’AFC/M23 repose sur une conviction fondamentale : la question congolaise ne peut trouver de solution durable dans la fragmentation, le tribalisme, la stigmatisation ou l’exclusion d’une partie de la population. Le Congo doit être bâti sur les principes d’égalité entre les citoyens, de justice, de sécurité, de dignité humaine et de respect de la diversité qui constitue la richesse de notre nation.
Le Congo n’appartient ni à un groupe tribal particulier, ni à une famille, ni à une tendance politique. Il appartient à toutes ses filles et à tous ses fils. Notre diversité culturelle, linguistique et communautaire ne doit pas être considérée comme une faiblesse, mais comme une force capable de porter la renaissance nationale.
L’engagement de l’AFC/M23 s’inscrit dans une volonté de transformation profonde visant à promouvoir une gouvernance responsable, à renforcer les institutions de l’État, à restaurer la confiance des citoyens et à garantir une participation équitable de toutes les composantes de la société congolaise à la construction nationale.
L’AFC/M23 est convaincue qu’une paix véritable et durable ne peut être fondée sur des solutions temporaires ou des arrangements de circonstance. Elle doit reposer sur une démarche sincère de réconciliation nationale, de dialogue, de justice et de prise en compte des aspirations légitimes de toutes les populations congolaises.
L’enjeu dépasse les considérations politiques immédiates. Il s’agit de reconstruire un nouveau contrat social capable de faire émerger un État protecteur, juste et prospère, où les ressources naturelles deviennent des instruments de développement collectif et non des sources de division.
Cette ambition nécessite la mobilisation de toutes les forces vives de la nation : la jeunesse, les femmes, les acteurs économiques, les leaders communautaires et la diaspora congolaise.
L’histoire démontre que les grandes nations se construisent lorsque leurs peuples choisissent l’unité face à la division, la concorde plutôt que la confrontation, et l’intérêt général plutôt que les ambitions particulières.
La vision de l’AFC/M23 est celle d’un Congo réconcilié avec lui-même, où chaque citoyen est reconnu dans sa dignité, ses droits et sa contribution à l’avenir national, indépendamment de son origine ou de son appartenance communautaire.
Le défi est immense, mais notre conviction demeure : un Congo uni, stable et prospère est possible lorsque la volonté collective devient plus forte que les fractures du passé.
C’est dans cette quête d’unité nationale, de justice et de stabilité que nous inscrivons notre engagement pour l’avenir de la République démocratique du Congo.
#UnitéNationale
#CongoRéconcilié
#PaixEtStabilité
#AvenirDuCongo
#CohésionNationale
#RenaissanceCongolaise
🚨VIDEO🚨Gen Makenga yohereje Col Kazarama kujya Ihula muri teretwari ya Walikale, ngo ajye guhumuriza abaturage baho kuko bari baribasiwe n’ubugizi bwa nabi bwa FDLR na Wazalendo.
L’heure est venue : nous allons désormais conjuguer le verbe avancer au présent si le régime de Kinshasa persiste dans sa folie meurtrière.
L’AFC/M23 répondra aux nouvelles offensives des FARDC et de leurs alliés par la conquête de nouveaux territoires afin d’établir un périmètre de sécurité capable de protéger durablement les populations civiles.
L’Alliance Fleuve Congo – Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale que la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo connaît une détérioration alarmante, consécutive à l’intensification des opérations militaires menées par le régime de Kinshasa contre les populations civiles ainsi que contre plusieurs positions stratégiques de la résistance.
Au cours des dernières semaines, une militarisation accrue des lignes de front a été observée à travers le déploiement massif de troupes, d’armements lourds et de capacités aériennes offensives dans plusieurs zones, notamment à Minembwe, Masisi, Numbi et Walikale. Cette dynamique belliciste révèle une volonté manifeste d’escalade militaire susceptible d’aggraver davantage l’instabilité sécuritaire ainsi que la crise humanitaire qui frappe la région.
L’AFC/M23 considère ces agissements comme une menace directe contre les populations civiles ainsi que contre les efforts engagés en faveur du rétablissement de la paix, de la stabilité et d’une gouvernance responsable dans les territoires libérés. En conséquence, le mouvement réaffirme avec fermeté son droit légitime à garantir la protection des citoyens ainsi que l’intégrité des zones placées sous son administration.
Toute tentative d’agression ou d’incursion militaire fera l’objet d’une riposte rigoureuse, proportionnée et déterminée, conformément aux impératifs de sécurisation des populations et de préservation de leurs biens. L’AFC/M23 prendra toutes les dispositions stratégiques nécessaires afin de neutraliser toute menace susceptible de compromettre la stabilité des territoires concernés.
Par ailleurs, l’AFC/M23 interpelle la communauté internationale, les organisations régionales ainsi que les acteurs engagés dans la défense des droits humains afin qu’ils suivent avec la plus grande vigilance l’évolution de la situation dans l’Est de la RDC et condamnent toute action militaire mettant en péril les populations civiles.
L’AFC/M23 demeure attachée à une vision fondée sur la refondation institutionnelle, la justice sociale, la sécurité collective et l’émergence d’un État responsable, capable de garantir la dignité, la souveraineté et la prospérité du peuple congolais.
#RDC
#Sécurité
#PaixDurable
#JusticeSociale
#Souveraineté
🇨🇩 Yesterday, May 8, at least 20 people were killed and 60 injured in a drone attack by FARDC targeting civilians in North Kivu. The Mushaki market in Masisi territory was hit.
📍DRC 🇨🇩 : So sad how America continues to shield Félix Tshisekedi while civilians keep dying in eastern DRC. Horrific images from Ituri, and yesterday more civilians were killed in Mushaki under bombardments by the Kinshasa government and its allies. Instead of naming the perpetrators, the world only says “we condemn.”
How long will this continue? There is a genocide happening in the DRC.👇👇
MISE À JOUR DU 03 MAI 2026 SUR LA GUERRE IMPOSÉE PAR LE RÉGIME DE KINSHASA
Ce dimanche 3 mai 2026, aux environs de 01h30, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont mené une infiltration dans la localité de Rushoga, en territoire de Masisi. Des civils ont été pris pour cibles et plus de 56 têtes de bétail ont été abattues, mutilées ou abandonnées à une mort certaine, illustrant une stratégie de terreur visant à anéantir les moyens de subsistance des populations locales.
Ce même jour, ces forces ont déclenché des attaques généralisées au moyen de drones de combat de type CH-4. À 11h53 et 14h40, les zones densément peuplées de Lumbishi ont été ciblées, ainsi qu’à 13h20 la localité de Rutare, en territoire de Kalehe. Ces bombardements ont causé la destruction de biens civils, semé la panique au sein des populations et provoqué des déplacements massifs de civils.
Face à ces violations graves et répétées du droit international humanitaire, l’AFC-M23 exhorte la communauté nationale et internationale à prendre pleinement conscience de la persistance des exactions perpétrées par le régime de Kinshasa, ainsi que de l’impératif moral de défendre et de protéger les populations civiles délibérément prises pour cibles par Kinshasa.
VIOLATIONS RÉPÉTÉES DU CESSEZ-LE-FEU : LE RÉGIME DE KINSHASA CONFIRME SON CHOIX DE LA GUERRE
L’AFC/M23 tient à porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale une réalité de plus en plus évidente : le régime de Kinshasa ne respecte ni ses engagements ni la parole donnée dans le cadre des processus de paix en cours. Derrière les discours diplomatiques et les déclarations de façade, c’est une toute autre réalité qui se déploie sur le terrain — celle d’une escalade militaire assumée du régime de Kinshasa, au mépris total des populations civiles.
En effet, ces derniers jours, les forces coalisées du régime de Kinshasa ont intensifié leurs opérations offensives dans plusieurs zones de l’Est de la République démocratique du Congo. À Kalingi et Bidegu, à Mikenke, à Minembwe et à Mitimingi, dans le territoire de Masisi, des bombardements indiscriminés sont menés à l’aide d’artillerie lourde, appuyés par l’utilisation de drones de combat de type kamikaze. Ces frappes continues visent des zones densément peuplées, exposant directement des civils innocents — femmes, enfants et personnes âgées — à des dangers extrêmes.
Ces actes ne peuvent en aucun cas être considérés comme des bavures ou des erreurs opérationnelles. Ils traduisent une volonté manifeste du régime de cibler des zones habitées, en violation flagrante des principes les plus élémentaires du droit international humanitaire. À travers ces attaques, le régime de Kinshasa démontre qu’il privilégie la logique de guerre au détriment de toute perspective de désescalade.
Dans le territoire de Masisi, la situation est tout aussi alarmante. Mitimingi et ses environs sont la cible de frappes répétées, notamment à l’aide d’un drone de type CH-4. Ces attaques ont causé d’importants dégâts matériels, détruisant habitations, biens de subsistance et infrastructures essentielles. Plus grave encore, elles ont plongé les populations locales dans un climat de peur permanente, aggravant une situation humanitaire déjà critique.
Il ne fait aucun doute que ces actions du régime de Kinshasa s’inscrivent dans une stratégie délibérée visant à saboter les efforts de paix. Alors même que des mécanismes de surveillance et de vérification du cessez-le-feu sont en cours d’opérationnalisation, le régime de Kinshasa multiplie les violations, mettant ainsi en péril toute avancée vers une solution politique durable.
Il est important de rappeler que les engagements pris dans le cadre des processus de paix ne sauraient être à géométrie variable. Ils impliquent des obligations claires, notamment celle de mettre fin aux hostilités et de protéger les populations civiles. En persistant dans ces actes de violence, le régime de Kinshasa se place en contradiction directe avec ses propres engagements et s’expose à la condamnation de l’histoire.
Face à cette situation, l’AFC/M23 poursuit un travail rigoureux et méthodique de documentation de toutes les violations observées sur le terrain. Chaque attaque, chaque bombardement, chaque atteinte à la vie des civils est consignée avec précision. Ces éléments seront transmis aux instances compétentes afin que les responsabilités soient établies et que justice soit rendue.
Dans le même temps, l’AFC/M23 réaffirme avec force sa détermination à défendre les populations civiles. Il ne saurait être question de rester passif face à des attaques répétées qui mettent en danger la vie de nos compatriotes. Des mesures concrètes sont en cours pour établir et renforcer un périmètre de sécurité efficace, capable de protéger les zones habitées contre les agressions en cours du régime de Tshilombo.
Contrairement au régime de Kinshasa, qui choisit la fuite en avant militaire, l’AFC/M23 reste attachée à une solution politique juste et durable. Toutefois, cette volonté ne peut s’exprimer que dans un cadre où les engagements sont respectés par toutes les parties. La paix ne peut être construite sur des violations répétées et sur un double discours permanent du régime de Tshisekedi.
Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes. Le régime de Kinshasa viole ses engagements, intensifie les attaques contre les populations civiles et compromet gravement toute perspective de paix. La communauté nationale et internationale ne peut plus se contenter de déclarations de principe : elle doit regarder la réalité en face et en tirer toutes les conséquences.
L’AFC/M23 en appelle à une prise de conscience urgente. La paix ne se décrète pas, elle se construit sur la sincérité, le respect des engagements et la protection des populations. Tant que ces principes fondamentaux seront ignorés, la stabilité restera hors de portée.
La lutte continue.
#RDC #AFCM23 #ViolationDesAccords #CessezLeFeu #ProtectionDesCivils #PaixEnDanger
#M23/#AFC
Notre guerre n'est pas pour les médailles, c'est une guerre pour exister.
On défend notre sang, notre terre, notre avenir.
Et tant qu’il restera un seul lion debout, #FDLR. #FARDC#Wazalendo n’auront JAMAIS la victoire.
L’AFC/M23 : LA FORCE INDÉSTRUCTIBLE DE CEUX QUI LUTTENT POUR LA DIGNITÉ
Depuis l’arrivée du régime de Tshilombo, la souffrance et l’injustice ont atteint un seuil insupportable.
Rien ne fonctionne dans les zones sous contrôle du régime de Kinshasa.
À ce moment précis, quelque chose se brise dans la peur, et quelque chose de plus grand naît dans la conscience du peuple congolais : la volonté irréversible de vivre libre et digne.
Aujourd’hui, le Congo traverse l’un de ces moments décisifs où tout Congolais conscient devrait rejoindre la révolution de l’AFC/M23 pour sauver notre pays, la République démocratique du Congo.
Depuis des années, le pays est prisonnier d’un système politique profondément corrompu, où le pouvoir n’est plus un service rendu à la nation, mais un instrument de domination et de pillage. Sous la gestion du régime installé à Kinshasa, les institutions censées protéger le peuple se sont transformées en outils de prédation, agissant contre les intérêts mêmes de la population.
La corruption a pénétré chaque secteur de la vie nationale :
l’éducation est abandonnée, les hôpitaux manquent de tout, la justice est instrumentalisée, et les forces de sécurité servent davantage à protéger le régime qu’à protéger la population. La sécurité est devenue un service au profit du clan Tshisekedi.
Pendant que des millions de Congolais vivent dans la pauvreté, dans les zones sous contrôle du régime, le peuple se retrouve sans eau potable, sans électricité, dans une insécurité totale, entouré d’insalubrité et privé d’infrastructures dignes d’un État moderne, alors qu’une élite politique tribale s’enrichit grâce aux immenses ressources du pays.
Mais la crise congolaise ne se limite pas seulement à la mauvaise gouvernance.
Pour maintenir son emprise, le système politique a recours à une stratégie dangereuse : diviser pour régner. Le tribalisme et les tensions ethniques sont exploités comme des armes politiques. Les communautés sont manipulées pour servir les intérêts du régime de Tshilombo, opposées les unes aux autres afin de détourner l’attention des véritables responsables de la misère nationale.
Toute voix qui réclame justice devient immédiatement suspecte.
Les arrestations arbitraires, les enlèvements, les disparitions mystérieuses et les détentions sans procès sont devenus des réalités tragiquement banales.
Dans certaines régions du pays, précisément dans les zones libérées par l’AFC/M23, les populations civiles vivent sous la menace permanente du régime terroriste de Kinshasa : bombardements aveugles, frappes de drones et opérations militaires qui n’épargnent ni les enfants ni les femmes.
Pendant ce temps, la propagande officielle tente de transformer ces tragédies en discours de sécurité nationale. Les mensonges et la manipulation diplomatique saturent l’espace médiatique, relayés notamment par la communication officielle de Patrick Muyaya.
Mais l’histoire a toujours démontré une vérité fondamentale : aucun régime fondé sur l’injustice ne peut étouffer indéfiniment la volonté d’un peuple.
Malgré la peur que le régime impose à la population, malgré les prisons clandestines, malgré les massacres et les intimidations, des Congolais continuent de se lever. Ils refusent de se résigner à un avenir confisqué par la corruption et la violence.
Dans les rues, dans les villages, dans les quartiers oubliés et détruits par le régime, une conviction profonde se transmet de génération en génération : la dignité humaine ne peut être détruite.
Chaque acte de détermination du peuple congolais, chaque cri pour la justice, chaque geste de solidarité entre citoyens devient la preuve vivante que l’espoir n’est pas mort.
Le Congo sera libéré par l’AFC/M23.
Les tyrans peuvent croire que les drones, les coalitions sanguinaires de Kinshasa avec les FARDC, les FDLR, des mercenaires étrangers ainsi que les milices Wazalendo, ou encore les manipulations dans les salons diplomatiques peuvent leur garantir la victoire. Ils peuvent multiplier les bombardements, les arrestations et les campagnes de désinformation.
Mais l’histoire est implacable : les régimes fondés sur l’incompétence, le mensonge et la manipulation finissent toujours par tomber face à la détermination des peuples.
Des villages détruits aux quartiers endeuillés, des prisons aux champs de ruines, le peuple congolais porte en lui une force invisible mais indestructible : la résilience.
Cette force est nourrie par l’amour du pays, par la mémoire des injustices subies et par la conviction profonde qu’un Congo différent est possible.
Un Congo où les institutions servent réellement le peuple.
Un Congo où la richesse nationale profite à tous.
Un Congo où aucune communauté n’est persécutée.
Un Congo où la justice et la dignité ne sont plus des slogans, mais une réalité.
Car la lutte pour la dignité n’est pas seulement une confrontation politique ou armée.
C’est une bataille morale et historique.
Et dans cette bataille, une vérité demeure éternelle :
La folie meurtrière du régime terroriste de Kinshasa peut détruire des villes, mais elle ne pourra jamais détruire la conscience d’un peuple qui refuse de vivre à genoux.
#RDC
#Congo
#JusticePourLeCongo
#DignitePourLePeuple
#LibertePourLeCongo
#CongoEnDanger
Les forces du régime de Kinshasa ont mené des attaques par drones et à l’artillerie lourde contre les zones densément peuplées de #Mushaki et de ses environs. Ces frappes aveugles menées sans aucune considération pour la vie humaine @realDonaldTrump@franceenangola@PatrickMuyaya
7 mars 2026 : Mushaki, territoire de Masisi
Loin de toutes les lignes de front, Mushaki et d’autres localités sont la cible de bombardements criminels perpétrés par le régime terroriste de Kinshasa, qui largue des bombes au moyen de drones de combat sur des populations civiles. Ces attaques barbares, menées en toute connaissance de cause, tuent et terrorisent des innocents au vu et au su de tous.
Pendant que le sang des civils congolais continue de couler, les habituels donneurs de leçons en matière de droits humains s’enferment dans un silence coupable et révoltant, révélant une fois de plus l’ampleur de leur hypocrisie et de leur partialité face aux crimes commis par le régime de Kinshasa.
Qu’il soit clairement établi : le sang de nos compatriotes ne sera ni ignoré ni passé sous silence.
#RDC#Violation par défi du cessez-le-feu,
Après la signature de l'accord de mise en place d'un mécanisme de vérification.
Les forces coalisées du régime de Kinshasa, #FARDC, #FDLR, Mercenaires,Force Burundaise, ont lancé une offensive généralisée sur toutes les lignes de front
Democratic Republic of Congo 🇨🇩
📛 Breaking News📛
M23 rebels have shot down a fighter jet belonging to the Congolese army (FARDC). The Su-25 was shot down today near Uvira as it was returning from Kalemie.
The AFC/M23 military wing has confirmed this news to Africa Today. They say the jet had come to kill innocent Congolese civilians and that they will not tolerate such actions.
BERTRAND BISIMWA AVAIT RAISON : MONSIEUR TSHILOMBO EST INCONSTANT
Lors de sa dernière conférence de presse, tenue le 23 octobre 2025 à Goma, aux côtés du coordonnateur politique de l’Alliance Fleuve Congo/M23, Corneille Nangaa, le coordonnateur adjoint chargé des questions politiques et diplomatiques, Bertrand Bisimwa, n’avait accordé aucun crédit aux propos de Félix Tshisekedi Tshilombo concernant les processus de Washington et de Doha.
Bertrand Bisimwa avait alors averti le peuple congolais : Félix Tshisekedi change selon le public, le pays et les circonstances. Il peut s’accorder avec ses partenaires sur un point, mais dès qu’il se retrouve seul au pays, devant la presse, il dit le contraire de ce sur quoi ils s’étaient entendus.
Dernièrement, après avoir rassuré tout le monde, voici que ce mercredi 12 novembre 2025, Mr Tshilombo envoie son porte-parole, Patrick Muyaya, déclarer que la signature finale de l’accord de Washington et du processus de Doha dépendrait désormais du retrait des troupes rwandaises du sol congolais. Patrick Muyaya évoque à ce propos le CONOPS.
Spécialiste de la désinformation et du détournement de l’actualité, le communicateur de Kinshasa, qui semble mal maîtriser ses sujets, confond tout et égare l’opinion publique.
Or, le Concept of Operations ou CONOPS adopté à Luanda en novembre 2024, détaillait la mise en œuvre de la neutralisation des FDLR, alliés du régime de Kinshasa, le désengagement des dispositifs de l’armée rwandaise stationnés à proximité des frontières congolaises pour prévenir toute menace, ainsi que la démobilisation des groupes armés Wazalendo et autres milices. Le CONOPS faisait partie intégrante de l’accord de paix entre Kinshasa et Kigali.
Vouloir aujourd’hui mélanger l’accord de Washington et le processus de Doha en intervertissant les obligations prévues par le CONOPS relève d’une manœuvre trompeuse. Par la voix de Patrick Muyaya, Kinshasa refuse de se défaire de ses alliés FDLR ou s’en montre incapable.
Dans un communiqué publié le 10 octobre 2025, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) exhortaient leurs alliés FDLR à faciliter le retour à la paix en se rendant à la MONUSCO. Preuve supplémentaire que même les FARDC ne parviennent pas à contraindre les génocidaires rwandais à leur obéir, alors qu’ils opèrent à leurs côtés.
C’est cette incapacité propre au régime de Kinshasa que Mr Tshilombo cherche désormais à transformer en condition préalable avant toute signature d’accord, que ce soit à Washington ou à Doha.
Bertrand Bisimwa avait raison.