TTRPGs, figurines, JVs et toutes les joyeusetés habituelles! Un peu d'histoire à l'occaz. Supporter MAD en LEC. Compte détente.
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Impossible de trouver le compte X du clown en chef de l enseignement supérieur parce que des randoms conspis avec le même nom de soldat XCOM ont plus de buzz que lui... (sauf sur le tweet ou il explique que la science c'est le pmu)
Bientôt des invitations obligatoires d'antivax à chaque congrès de médecine, il faut du "débat" les amis ^^
Nn vraiment faut démissionner c'est pas possible d'être ministre et de à ce point rien comprendre à l'ESR
Défendre la liberté académique, c’est défendre un débat libre, respectueux et pluriel. C’est le message que j’ai porté auprès de l’administrateur du Collège de France au cours des derniers jours. Le colloque « Palestine et Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines », tel que programmé par ses organisateurs, risquait fort de ne pas réunir ces conditions.
La décision du Collège de France d’annuler cet événement, c’est la décision responsable d’une institution qui doit symboliser l’excellence du savoir dans notre pays et pour cela être le lieu du débat dans toute sa pluralité, ouvert à tous les courants de pensée, sur tous les sujets. Et toujours dans le respect de la loi et de nos valeurs républicaines. C’était bien là l’objet de mes échanges récents avec l’administrateur du Collège.
L'annulation sur demande du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, de la conférence au Collège de France sur la Palestine suscite un certain émoi chez des professeurs de cette ancienne et noble institution. Voici le communiqué conjoint publié par la Chaire d’histoire contemporaine du monde arabe du Collège de France et le Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris
"Nous avons le regret d’annoncer que l’administrateur du Collège de France a décidé d’annuler la tenue du colloque « La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines » – prévu les 13 et 14 novembre – pourtant programm�� depuis plusieurs mois par la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe du Collège de France et le Centre arabe de recherches et d’études politiques de Paris (CAREP Paris).
Cette décision fait suite à un article publié dans Le Point le 7 novembre, ainsi qu’aux pressions directes exercées par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, publiquement revendiquées par le ministre Philippe Baptiste sur son compte X.
Sous couvert de « garantir la scientificité », le ministère justifie ainsi une intervention politique dans le champ de la recherche, en contradiction avec sa mission première : protéger la liberté académique.
Le colloque a été conçu dans le strict respect des procédures scientifiques en vigueur. Les intervenantes et intervenants proviennent d’universités aussi prestigieuses que l’École polytechnique fédérale de Lausanne, l’Université d’Amsterdam, l’INALCO, la SOAS (University of London), l’Université libre de Bruxelles, l’Université de Turin, l’Université Complutense de Madrid, Randolph-Macon College, Rice University, l’Université Roma Tre, l’EHESS, le CNRS ou encore la Queen Mary University of London.
La réputation de ces chercheurs et chercheuses, internationalement reconnus, est ainsi injustement mise en cause par une presse partisane relayant les propos calomnieux de la LICRA. Les axes du colloque ont scrupuleusement respecté une diversité aussi bien disciplinaire que de courants académiques.
Les deux premières sessions, consacrées à l’histoire du mouvement sioniste et à la Palestine sous mandat britannique, réunissaient notamment Rina Cohen-Muller, rattachée au département d’études hébraïques de l’INALCO, et Élisabeth Davin-Mortier de l’Université de la Sorbonne également hébraïsante. Les débats académiques relatifs à l’histoire du sionisme opposent, en effet, les chercheurs qui inscrivent ce mouvement dans la résurgence des nationalismes européens du XIXᵉ siècle et ceux qui y voient une ramification du colonialisme. Or, l’universitaire Lorenzo Kamel entendait précisément dans sa contribution évaluer de manière critique chacune de ces approches, dépassant ainsi les lectures parfois manichéennes de l’historiographie contemporaine.
Outre la pluralité des écoles, pleinement respectée, nous rappelons que le choix des intervenants a avant tout été guidé par des critères d’excellence. Accuser ces chercheurs d’antisémitisme ou de militantisme revient à disqualifier sans fondement leurs travaux, pourtant validés par leurs pairs et publiés dans les revues scientifiques les plus prestigieuses.
Cette confusion entre évaluation savante et contrôle idéologique met directement en péril l’indépendance du savoir. La recherche n’a pas vocation à être « équilibrée » politiquement : elle doit reposer sur la compétence, la méthode et la probité intellectuelle.
Si ce type de dérive est déjà assumé outre-Atlantique, nous constatons avec consternation sa propagation à toute l’Europe et refusons de rester passifs face à son extension aux institutions académiques françaises.
En cédant à la pression du ministre, Philippe Baptiste, l’administrateur du Collège de France compromet l’indépendance d’une institution fondée il y a plus de quatre siècles, qui a accueilli les plus grands noms de la pensée française, de Foucault à Bourdieu. Cette décision crée un précédent dangereux : il suffira désormais d’un article polémique ou d’un tweet ministériel pour censurer un colloque jugé « sensible ».
Que le ministère reprenne, sans examen critique, les arguments d’un article de presse et d’une association comme la LICRA soulève une question de fond : depuis quand le pouvoir politique se substitue-t-il aux instances de la recherche pour décider de ce qui est « scientifique » ou non ?
Le colloque « La Palestine et l’Europe » vise, dans une perspective historique et critique, à analyser la manière dont la question de Palestine s’inscrit dans les dynamiques européennes contemporaines.
Confondre cette démarche académique avec un débat militant témoigne d’une méconnaissance profonde de la vocation des sciences sociales et d’une inquiétante instrumentalisation du mot « scientificité ». Nous regrettons que, par cette annulation, ne soit ainsi remis en cause la crédibilité du Collège de France. Il en va de la liberté académique, condition première de toute véritable démarche scientifique".
🇫🇷🇵🇸 FLASH INFO
« C’est quoi la prochaine étape, le ministre de l’enseignement supérieur, il va décider si on a le droit d’utiliser le mot Palestine ou pas? »
Une française s’indigne de la décision du ministre de l’Enseignement supérieur d’avoir interdit un colloque sur la Palestine.
@FlawedLoL The new talents in question : Nemesis, Crownie and Rekless lmao.
Lets just say that if riot wanted to make sure no team or influencer ever pays to join again they smurfed it.
Kamel Kebir 🇩🇿 : Hi, we won 4x EUM we’re dominating ERL’s for 4 years, could we find a way to invite ERL in LEC ?
LEC —> get the f*ck out
Marc Lamont 🇬🇧 : We didn’t finish our first year but won 2 EUM and NLC (one team league) can we be in LEC ?
LEC —> Sure !! A cup of tea ?
"What would stop me from sending my whole main team to scrim in Korea for the entire Winter split and letting my academy play this first LEC split?"
🎙️Kameto
Caedrel n'a pas envie de payer un slot de LEC (compréhensible) mais Riot lui a filé les clés de la maison donc il faut absolument trouver un moyen de l'intégrer au LEC pour afficher une dynamique haussière.
Ce qui me frappe le plus, c'est le manque de plan long terme et l'adaptation à la dernière minute permanente, ça manque de vision et de cohérence.
La partie la plus étonnante est tout de même qu'il y a eu des discussions pour des qualifications d'une équipe ERL aux Worlds.
Si Riot veut vraiment faire ce genre de chose, il faut racheter les slots LEC des équipes. Ils ne le feront bien entendu jamais, ça leur co��terait au doigt mouillé entre 100 à 200 millions.
J'ajouterais que ça semble hyper inéquitable pour Kamel et Ibai qui ont galéré pour trouver leur chemin vers le LEC alors qu'on a l'impression que tout est fait pour simplifier la situation de Los Ratones.
Vous lui donner raison, vous n’attendiez que ça pour lui tomber dessus. Vous l’avez tout au long de l’année pousser à bout jusqu’à cet incident.
Palmarès de la minorité harceleuse de la KC : Targamas, Rekkles, Upset, la femme d’Upset, Lyncas, et Vladi. Bien joué à vous.
Vladi qui delete twitter et qui va sans doute quitter le club parce que vous êtes tellement des SALOPES que vous remettez la faute sur un gosse de 19 ans qui prends la pression de sa vie, bravo à vous d'avoir niqué sa carrière et les 2 prochaines années de KC
Les défenseurs de Nicolas Sarkozy ne parlent jamais de l'élément principal du dossier : la rencontre avec un terroriste, condamné à la perpétuité et alors recherché par la France.
Petit rappel de @fabricearfi
Immense tristesse de terminer l'année là dessus.
Désolé pour la tournure qu'a pris cette année, on aura rêvé jusqu'au bout mais malheureusement on a pas été à la hauteur sur les moments importants.
Quoi qu'il en soit ne croyez pas tout ce que vous lisez, sachez que ce groupe restera à jamais gravé dans ma mémoire pour tous les bons moments qu'on a passé ensemble.
Aujourd'hui on a simplement été mauvais, pas d'autres excuses, et j'en suis profondément désolé.