En dénonçant le banquet récemment organisé à Caen par le #Canonfrançais, au motif que son menu, un cochon à la broche, « exclurait symboliquement ceux qui ne ressemblent pas » aux convives, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, dans son dernier billet hebdomadaire, franchit un pas très dangereusement.
M. Hafiz est l'une des plus hautes autorités musulmanes de France, mais c'est aussi un relais dans notre pays du dictateur Tebbboune.
Que cherche-t-il ? À interdire les banquets où ce qu'on consommerait ne serait pas #halal ?
Il y a là une dérive que je qualifie de séditieuse car elle est de nature à accélérer le processus d'affrontement communautaire. Ce qui, au demeurant, ne serait pas pour déplaire à Alger.
Les sujets politiques ne sont pas ceux que je préfère, vous le savez si vous me suivez depuis un moment. Mais parfois ne rien dire revient à accepter l'inacceptable. En 2023, c'était une loi sur les influenceurs et medias qui revenait à "interdire toute communication sur les cryptomonnaies en France". On s'était mobilisés, on avait fait corriger le tir en commission mixte paritaire. Aujourd'hui c'est un autre texte, un autre détail perdu dans une loi massive et le même réflexe qui me pousse à écrire cet article. Mais cette fois-ci, ça peut être encore plus grave:
Le 7 avril 2026 l'@AssembleeNat a voté un projet de loi de lutte contre la fraude sociale et fiscale. Ce texte, pris dans sa globalité, a du sens. Mais une de ses dispositions pose un vrai problème.
L'article 1649 bis du Code général des impôts, alinéa 3, crée une nouvelle obligation : si vous détenez plus de 5 000 € en cryptomonnaies sur un portefeuille que vous gérez vous-même (ce qu'on appelle un portefeuille non-custodial, ou en self-custody), vous devez le déclarer au fisc. Dans la blockchain, partager sa clé publique c’est aussi révéler ce que l’on possède, l’évolution de son solde, sa composition, son historique et le détail, jour après jour, de ses dépenses on-chain.
On ne parle pas ici de vos comptes Coinbase, Binance ou toute autre plateforme d'échange. Ceux-là sont déjà déclarés et communiquent directement avec l'administration fiscale. On parle de vos clés personnelles. Votre MetaMask, votre Phantom, votre Ledger. Des actifs que vous conservez chez vous, sans intermédiaire, dont personne n'a connaissance.
Concrètement : en déclarant ces adresses, vous donnez au fisc la capacité de consulter l'intégralité de vos transactions, de connaître la valeur de ce que vous détenez et de suivre chacun de vos mouvements sur la blockchain. Tout ça, même si vous n'avez jamais revendu quoi que ce soit. Même si vous n'avez fait aucune plus-value. Même si vous ne devez rien au centre des finances publiques.
Pour rappel, en France les cryptomonnaies ne sont imposées que quand vous les convertissez en euros ou en monnaie fiat. Pas avant. Ce qu'on vous demande ici, c'est de fournir des informations sur un actif qui ne génère aucun impôt tant que vous le gardez. C'est de la collecte de données sur de la détention. Rien d'autre.
1/ Ce n'est cohérent avec aucun autre actif.
On ne demande à personne de peser les bijoux de la famille pour informer les impôts de la quantité d'or détenue à la maison. On ne le fait pas pour les montres. Vous n'avez pas à mettre une caméra dans votre coffre privée, chez vous, pour que les finances publiques puissent évaluer sa valeur quand bon lui semble. On ne le fait pour rien d'autre... Pour aucune classe d'actifs au monde, on ne vous demande de rendre des comptes à l'administration fiscale quand il n'y a rien à taxer.
Les cryptomonnaies deviendraient le tout premier actif soumis à une obligation de déclaration alors qu'il n'y a aucun impôt à prélever. Du jamais vu.
Ça poserait problème pour n'importe quoi et ça en pose encore plus pour un actif qui fait l'objet d'enlèvements et d'extorsions chaque semaine dans ce pays.
2/ C'est techniquement irréalisable et facilement contournable.
La sanction prévue ? 750 € par portefeuille non déclaré. Le même montant, que vous ayez 600 € ou un quart de million dessus. Si les personnes qui choisiront de répartir leurs fonds sur dix adresses différentes pour passer sous le seuil ? Personne n'y a pensé ? Générer une nouvelle adresse sur une blockchain, ça prend quelques secondes.
Les services publics n'ont pas les outils pour traiter ce type de données. C'est un fait. Aux Pays-Bas, un dispositif similaire a été mis en place : les déclarations ont plus que triplé. Le résultat ? Les autorités néerlandaises ont elles-mêmes reconnu que les données collectées étaient inexploitables.
Avec quel outil on les traite ? Quelle méthode ? Dans quel but concret ? Aucune de ces questions n'est posée dans le texte. Collecter des données sans savoir qu'en faire ce n'est pas lutter contre la fraude: c’est accumuler du pouvoir de contrôle et normaliser la surveillance.
3/ La France est le pays le plus dangereux au monde pour les détenteurs de cryptomonnaie.
Depuis le 1er janvier 2026, on compte en France une agression ciblant un détenteur de crypto tous les six jours. Enlèvements, séquestrations, torture physique, extorsion sous la contrainte. Plus de 40 cas identifiés depuis le début de l'année. Près de la moitié ne sont même pas passés dans la presse.
Rapporté au nombre d'habitants, c'est un score comparable à celui des États-Unis, un pays sept fois plus peuplé. Une agression sur trois dans le monde visant un détenteur de crypto a lieu en France.
Et c'est maintenant qu'on propose de rassembler dans un fichier les noms, prénoms, adresses et montants détenus par chacun de ces détenteurs ? C'est créer un annuaire pour les criminels.
Mention spéciale pour ANTS, dernier en date.
4/ Les données des Français ne sont pas en sécurité. Et ça, tout le monde le sait.
La France vit l'une de ses pires périodes en matière de cybersécurité. France Travail s'est fait voler les données de plus de 43 millions de Français, avant de subir une seconde brèche quelques mois plus tard sur 400 000 comptes supplémentaires. Viamedis et Almerys ont laissé fuiter 33 millions de dossiers médicaux. Free, Boulanger, Cultura : les incidents ne s'arrêtent plus. Et côté crypto, Ledger a subi une fuite de données clients il y a quelques années. Ces données circulent encore aujourd'hui et sont activement utilisées par des criminels pour cibler les détenteurs.
Et il y a pire. En juin 2025, une agente des services des impôts a été interpellée. Elle utilisait les logiciels internes de l'administration, le logiciel Mira notamment pour repérer des contribuables, récupérer des informations sur leur patrimoine et leur localisation et revendre le tout à des criminels et des détenus. Parmi les cibles : un gardien de prison, des personnalités publiques, des détenteurs de crypto à fort patrimoine. L'enquête est toujours en cours pour déterminer si d'autres agents étaient impliqués.
C'est dans cette période, après tous ces incidents, que l'Assemblée nationale vote un texte qui centralise encore plus de données sensibles sur les détenteurs de cryptomonnaies. Qui peut regarder cette situation en face et trouver ça raisonnable ?
5/ C'est en contradiction avec ce que le gouvernement fait depuis un an.
Le décret du 22 août 2025 a permis aux entrepreneurs et aux personnes exposées dans le secteur crypto de demander la suppression de leur adresse sur les publications officielles d'entreprise. Depuis, plus de 40 000 demandes ont été déposées. Ce décret existe parce que le gouvernement a reconnu un fait simple : exposer les données personnelles de ces personnes met leur vie en danger.
C'est par une publication de ce type que la personne qui s'en est prise à moi il y a quelques années avait trouvé l'adresse de mon domicile, avant de se présenter pour réclamer de la cryptomonnaie. Je salue d'ailleurs le travail de l'@adan_asso qui s'est battue pour que ce décret voie le jour.
Mais comment justifier qu'on permette d'un côté aux entrepreneurs de masquer leur adresse parce que c'est dangereux, et que de l'autre on oblige les détenteurs à centraliser des informations encore plus sensibles dans un fichier de l'administration ? La situation s'est aggravée depuis que ces mesures de protection ont été prises. C'est contradictoire.
Un peu de nuance...
Il faut comprendre comment on en est arrivé là. Et pourquoi je pense qu'il y a un malentendu.
Ce texte est massif. Travail dissimulé, TVA, fraude fiscale, fraude sociale : des dizaines d'articles. La crypto n'y représente qu'une ligne. Un alinéa. Le texte a été porté à l'origine par un groupe communiste, voté par le Sénat en décembre 2025, puis par l'Assemblée nationale le 7 avril avec plus de 363 voix pour.
Je refuse de croire que nos sénateurs et nos députés sont tous en accord avec cette disposition. Beaucoup ont voté pour un texte global, sans avoir mesuré les implications de cette ligne en particulier. C'est souvent comme ça que le diable se cache dans les détails. On ne vote pas article par article, alinéa par alinéa. On vote un ensemble. Et dans cet ensemble, cette mesure est passée sans bruit.
La bonne nouvelle : le texte n'est pas encore définitif. Il doit encore passer en commission mixte paritaire, prévue en mai. C'est le même stade où on s'était mobilisés avec un groupe d'entrepreneurs pour la loi sur les influenceurs en 2023. Un texte globalement pertinent qui, dans son volet crypto, revenait à interdire toute communication sur notre secteur. On avait fait corriger ça. Je crois que c'est de la même nature aujourd'hui.
L'ADAN est déjà sur le sujet et a bien saisi la gravité de la situation. Mais il faut que ce signal remonte le plus largement possible avant mai.
On peut lutter contre la fraude sans créer un fichier centralisé contenant le nom, le prénom, l'adresse et la liste des actifs de chaque détenteur de cryptomonnaies en France. Surtout quand cet actif est celui qui justifie le plus d'enlèvements et d'extorsions cette année.
Si cette loi passe en l'état, la réflexion de beaucoup de Français ne portera pas sur un impôt à payer. Ce sera pour ou contre un risque. Et le résultat sera simple : des départs.
Mon but est de faire remonter ce sujet aux personnes capables de l'entendre de le comprendre et de revenir en mai avec les bonnes corrections. J'invite les parties prenantes à consulter la position que l'ADAN publiera et à porter cette réflexion auprès de leurs élus et des membres de la commission mixte paritaire.
Si vous êtes concerné, partagez cette publication. Pas dans la colère, pas dans l'invective. Avec du bon sens, des arguments et de la bienveillance.
De nombreuses évolutions devraient avoir lieu d'ici la commission mixte paritaire de mai. Naturellement, je vous en tiendrai informés.
La France a perdu deux héros, deux chasseurs alpins d'exception, dont le sacrifice rappelle le prix élevé de notre engagement pour la sécurité et la liberté.
Maxime Blasco avait fait preuve au Mali d'un héroïsme hors du commun, En juin 2019, il avait réussi à sauver la vie de deux de ses camarades en les extrayant l'un après l'autre de leur hélicoptère qui venait de se crasher.
Malgré de graves blessures et la proximité immédiate des ennemis, il n’hésite pas à extraire le pilote ainsi que le chef de bord, blessés et encastrés dans l’aéronef en feu, il les traine jusqu’à une zone dégagée sur près de cinquante mètres puis, toujours sous le feu ennemi, les arrime par une manœuvre de fortune sur un hélicoptère Tigre venu en renfort avant de s’accrocher par la seule force des bras au train d’atterrissage.
L'adjudant-chef Arnaud Frion avait participé au sauvetage et à l'évacuation des forces spéciales américaines tombées dans l'embuscade meurtrière de Tongo Tongo, permettant ainsi de sauver des vies sous le feu ennemi.
En France, si plusieurs personnes vous agressent avec un couteau pour voler votre voiture, qu'on vous poignarde, qu'on frappe votre copine, mieux vaut ne pas se défendre et juste espérer être épargné.
Car si vous vous défendez et que sous le coup de l'adrénaline intense générée par la peur de mourir, vous frappez votre agresseur de manière "disproportionnée" (il meurt, et vous survivez) alors vous êtes bon pour 12 ans de prison ferme (et le complice lui seulement condamné à 5 ans dont 3 avec sursis).
Alors oui "je ne connais pas le dossier" mais je ne vois vraiment pas ce qui peut justifier une telle analyse lunaire de la notion de proportionnalité. Comment peut on demander à quelqu'un qui joue sa vie contre un agresseur armé de retenir ses coups, d'être capable de viser des zones incapacitantes mais non mortelles et surtout de savoir s'arrêter au bon moment !
Si on me poignarde, que ma femme se fait agresser à côté de moi, et que par extraordinaire je reprends le contrôle de la situation, je frappe comme un dingue jusqu'à ce que tous les agresseurs sont au sol et ne bougent plus.
Source : https://t.co/5pJGuY3Xcl
🚨🔴CYBERALERT 🇫🇷FRANCE🔴 | Sumsub, la plateforme de vérification d'identité victime d'une cyberattaque... Elle alerte 18mois plus tard 😬😬 👇🏾
Voilà qui va relancer le débat autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15ans, avec ce tiers de confiance français piraté !
Le spécialiste révèle avoir été victime d'un incident de cybersécurité via un tiers de ticketing.
Plus surprenant et inquiétant, l'incident date de l'été 2024 mais la plateforme française ne l'a découvert que récemment... lors d'un audit de cybersécurité !
📎https://t.co/nDEbbWS374
📢 : « Les talibans rétablissent l’esclavage », le parti pris #international d’Isabelle Laserre @ilasserre :
“L'Afghanistan s’enfonce dans les ténèbres dans l'indifférence générale”
#24hPujadas#LCI#Afghanistan ⤵️
Je suis condamnée pour avoir dit que l’école islamiste de l’IESH était une école islamiste, alors que l’État vient lui-même de la fermer pour islamisme.
Notre justice ne tourne pas rond, mais jamais les Frères musulmans et leur jihad judiciaire ne me feront taire !
Continuez à me soutenir !
👉 En partageant cette vidéo.
👉 En adhérant à Identité Libertés : https://t.co/S27oj1PnTQ
👉 En signant notre pétition : https://t.co/iyn1XUxofG
Brian Armstrong (Coinbase) qui reprend le gouverneur de la Banque de France en lui rappelant que Bitcoin n'a pas d'émetteur et que son protocole est décentralisé
"Bitcoin est même plus indépendant qu'une banque centrale car aucun pays ni aucune personne ne le contrôle"
Donc une nana fait un gosse à un tueur de gosses.
Elle emmène son gosse voir le tueur de gosses.
Et le tueur de gosses tabasse cette nana devant son gosse.
Nordahl Lelandais a été jugé réinsérable par la justice qui lui a accordé le droit de forniquer en prison.
Mais critiquer la justice est populiste paraît-il …
🕊 Kévin Amodru, 28 ans, est le caporal-chef du 92e régiment d’infanterie, qui vient de succomber à ses blessures après avoir été agressé au couteau avec l’un de ses collègues, ce vendredi, à Clermont-Ferrand.
🚨 ALERTE : L'État français a couvert la fraude Nestlé sur les eaux minérales !
Une commission d'enquête du sénat vient de révéler le scandale.
L'Élysée savait tout depuis 2022 !
Macron disait pourtant en février "ne pas être au courant"...
Le gouvernement a mené une "stratégie délibérée de dissimulation" pour protéger les pratiques illégales de Nestlé sur Perrier, Vittel, Contrex et Hépar.
Ces eaux sont vendues entre 100 et 400 fois le prix de l'eau du robinet, sur la base d'une promesse de pureté naturelle totalement mensongère.
La fraude est estimée à 3 milliards d'euros pour un secteur dominé à 80% par Nestlé et Danone (2,7 milliards de CA).
Pour échapper aux poursuites judiciaires, Nestlé a payé une amende dérisoire de 2 millions d'euros - soit moins de 0,07% de la fraude estimée.
Le plus révoltant ?
Nestlé n'est TOUJOURS PAS en conformité avec la réglementation en mai 2025.
Les faits sont accablants :
❌ Traitements interdits (UV, charbon actif)
❌ Aucun signalement judiciaire malgré l'aveu de Nestlé (2021)
❌ Autorisation tacite d'une microfiltration à 0,2 micron
❌ Menaces de Nestlé sur l'emploi pour faire plier l'État
Les enquêteurs ont même découvert des "armoires coulissantes" dans une usine Nestlé du sud de la France, cachant les installations de traitement illégal !
Comme un rapport le confirme aujourd’hui, notre pays est menacé par une confrérie islamiste qui veut imposer aux Français la charia : les Frères musulmans.
Monsieur le Ministre @BrunoRetailleau, vous avez le devoir d’agir.
Voici les 🔟 mesures que vous pouvez prendre sans attendre.
L’ensemble des collaborateurs de Paymium, comme toutes les personnes travaillant dans le secteur des cryptomonnaies aujourd’hui en France, ont été particulièrement touchés par la tentative d’enlèvement qui s’est produite le mardi 13 mai 2025 en plein Paris, et fait suite à une série d’événements similaires.
L’entreprise ne fera aucun commentaire sur l’affaire, pour laquelle une enquête est en cours. Nous adressons tout notre soutien aux familles des victimes et remercions les forces de l’ordre et les enquêteurs qui font un travail remarquable. Nous prions les media de bien vouloir garder la confidentialité sur l'identité des victimes.
Nous tenons cependant à rappeler quelques éléments plus généraux que nous estimons fondamentaux :
D’abord, les médias et politiques jouent un rôle important par leur traitement de l’information sur les cryptomonnaies. Les fausses idées fréquemment disséminées, entre richesse supposée et fantasmes criminels, participent malheureusement à alimenter la désinformation et créer un climat délétère. Paymium est à la disposition des journalistes et des politiques qui souhaitent mieux comprendre ces sujets, afin d’informer le grand public avec justesse et de prendre les bonnes décisions.
Ensuite, nous tenons à réaffirmer l’importance du respect des libertés fondamentales telles que la vie privée et la confidentialité, qui sont par ailleurs reconnues par tous les spécialistes du numérique comme des mesures de sécurité nécessaires. Si le risque zéro n’existe pas, il est possible de se protéger en adoptant des bonnes pratiques de discrétion.
A cet égard, nous alertons à nouveau sur le caractère gravement dangereux de certaines réglementations financières récentes et en cours d’élaboration. Par l’organisation inédite d’une collecte massive et disproportionnée de données personnelles, les pouvoirs publics contribuent à mettre en danger physique les millions de détenteurs de cryptomonnaies en France, et plus largement en Europe, dans un contexte d’intensification de fuites de données et de cyberattaques.
Nous pensons qu’il est nécessaire d’envisager un moratoire sur l’application de certaines de ces réglementations, notamment TFR et AMLR6 en Europe, ainsi que le volet crypto de la loi Narcotrafic en France, tant qu’elles n’auront pas été sujettes à une analyse d’impact des politiques publiques, et de compatibilité avec les libertés fondamentales, car elles privent les citoyens de moyens de défense contre les malfaiteurs.
Enfin, nous appelons les autorités à prendre des mesures immédiates pour contribuer à la protection des collaborateurs des entreprises du secteur.
Nous tenons à remercier Monsieur le Ministre de l'Intérieur de nous recevoir pour discuter de l’ensemble de ces points prochainement.
🔴 Rapport sur les Frères musulmans en France ➡️ Sébastien Chenu appelle à "interdire l’idéologie des Frères musulmans dans notre pays, de la même façon qu’on sait interdire le nazisme".