🇪🇺💶 L'euro numérique ne pourra pas être économisé, et il ne génèrera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur.
Historique en effet : pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). L'espèce que vous détenez aujourd'hui ne connaît aucun plafond : un billet est à vous, sans limite et sans autorisation. Demain, le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise — c'est-à-dire au moment précis où l'on voudrait s'y réfugier.
Le raisonnement officiel mérite d'être entendu : plafond et absence d'intérêt visent à protéger les dépôts bancaires d'une fuite massive. Mais l'effet est clair : une monnaie qu'on ne peut ni épargner, ni faire fructifier, ni détenir librement n'est plus un actif que l'on possède — c'est un droit d'usage, concédé et révocable. Le citoyen passe de propriétaire de sa monnaie à simple usager d'un service de paiement, sous conditions.
Les entreprises ne pourraient pas le conserver : elles ne seraient pas autorisées à détenir des euros numériques plus de 24 heures.
Reste la question que la BCE elle-même a dû devancer : Panetta a juré que l'euro numérique ne serait « jamais » de la monnaie programmable. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible :
⚠️ Euro + Identité numériques = contrat social
L'argent libre, c'est l'argent qu'on garde sans rendre de comptes et ce n'est pas l'euro numérique.
🔴Ça y est, #Binance annonce que ses services s'arrêtent, ne pouvant obtenir l'agrément #MiCA d'ici le 30 juin, même s'il va continuer d'essayer de l'avoir.
La 1ère plateforme mondiale virée de l'UE par des bureaucrates. Nous sommes dignes du Tiers monde le plus corrompu.
Aurore Lalucq, eurodéputée socialiste, vient d'annoncer avec enthousiasme l'adoption de l'euro numérique en commission ECON ce mardi.
"Heureuse nouvelle pour la liberté et la souveraineté des Européens."
La liberté. Elle a dit la liberté.
Voilà ce qu'est réellement l'euro numérique et ce qu'il va rendre possible.
C'est une monnaie émise directement par la Banque centrale européenne, fondamentalement différente de l'argent que vous détenez actuellement sur vos comptes bancaires. Contrairement à vos billets et à vos dépôts bancaires, chaque transaction en euro numérique transite par un système centralisé géré par la BCE.
Un plafond de détention sera fixé, initialement envisagé à 3 000 euros par personne, révisable tous les deux ans par la Commission européenne sur recommandation de la BCE.
Retenez bien ce détail. Des technocrates non élus pourront décider combien d'argent numérique vous avez le droit de détenir, et réviser ce chiffre tous les deux ans sans que vous ayez votre mot à dire.
Ce que l'euro numérique rend techniquement possible, et que personne ne dit clairement, c'est la programmabilité de la monnaie.
Une monnaie numérique de banque centrale peut être paramétrée pour expirer si elle n'est pas dépensée dans un certain délai. Elle peut être bloquée pour certaines catégories d'achats. Elle peut être gelée sur un compte individuel sur décision administrative, sans passer par un juge, sans procédure contradictoire. Elle peut être assortie de conditions d'utilisation géographiques ou sectorielles.
La Chine a déjà lancé son yuan numérique. La Russie annonce son rouble numérique pour septembre 2026.
Ces deux régimes autoritaires sont en avance sur ce projet. C'est le signe de quoi exactement ?
Regardons la séquence d'ensemble.
La Commission européenne veut casser les VPN. Aurore Bergé crée des associations militantes chargées de surveiller ce que vous dites en ligne. L'Arcom sanctionne les médias pour leur ligne éditoriale. La loi SREN permet de bloquer des sites sans décision judiciaire.
L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans prépare la fin de l'anonymat en ligne. Et maintenant l'euro numérique va permettre à l'État de savoir exactement ce que vous achetez, où, quand, et potentiellement de bloquer vos transactions s'il juge que vous financez les mauvaises causes.
Ce sont des outils techniques dont les capacités de contrôle sont documentées et reconnues par leurs concepteurs eux-mêmes.
Aurore Lalucq appelle ça "la liberté et la souveraineté des Européens."
J'appelle la première pierre d'une techno-dictature.
Very disappointed with #Travala handling of the current wallet issues.
It’s been more than 60 hours with deposits and withdrawals unavailable, leaving users unable to access their funds.
Socialism: You have two cows. Give one cow to your neighbor.
Communism: You have two cows. Give both cows to the government, and they may give you some milk.
Fascism: You have two cows. You give all of the milk to the government, and the government sells it.
Nazism: You have two cows. The government shoots you and takes both cows.
Anarchism: You have two cows. Keep both cows, shoot the government agent and steal another cow.
Capitalism: You have two cows. Sell one, buy a bull.
"Interdire les VPN", c'est ne rien comprendre à ce qu'est un VPN.
Un VPN, ce n'est pas un produit, c'est un principe. Un tunnel chiffré entre votre machine et un serveur que vous choisissez. Votre trafic ressort avec l'adresse de ce serveur, point final. C'est de la cryptographie et du routage, rien d'autre.
Or ce tunnel chiffré, c'est exactement la même brique technique que le HTTPS de votre banque, le SSH de n'importe quel développeur, le réseau interne de n'importe quelle entreprise. Le chiffrement et le tunneling, ce n'est pas "le truc des hackers", c'est le socle de l'internet moderne.
Donc "interdire les VPN", au sens littéral, ça veut dire interdire les tunnels chiffrés. Et interdire les tunnels chiffrés, c'est casser le e-commerce, la banque en ligne, le télétravail, bref tout ce qui fait qu'internet fonctionne. Vous ne pouvez pas tuer l'un sans tuer l'autre.
Maintenant le concret, celui qui fait que c'est déjà perdu.
Il n'y a pas "un VPN" à bloquer. Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage. Un gamin de 16 ans fait ça pendant la page de pub.
Vous pouvez bloquer les IP des fournisseurs commerciaux connus ? Ça ne change rien à l'auto-hébergé. Pour aller plus loin, il vous faut un pare-feu national avec inspection profonde des paquets et liste blanche de protocoles. Autrement dit la Chine, l'Iran, un appareil de surveillance de masse. Et même ça fuit en permanence (Shadowsocks, V2Ray, protocoles obfusqués qui imitent du trafic HTTPS classique).
Le choix réel est donc binaire. Soit votre interdiction est du théâtre, contournée en 48 heures. Soit vous construisez une Grande Muraille numérique, et même Pékin n'arrive pas à la fermer complètement.
Le fond du problème, c'est que ces gens légifèrent contre l'arithmétique. On ne vote pas une loi contre les mathématiques. Le tunnel chiffré existera tant que le chiffrement existera, et le chiffrement existera tant qu'internet existera.
Des bureaucrates qui n'ont jamais écrit une ligne de code de leur vie décident d'interdire une primitive cryptographique qu'ils ne savent même pas définir. Ils ont déjà perdu. C'est le poulet sans tête : ça continue de courir, mais la décision est déjà tombée.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
(1/9) Keeta and ASK Group @askgroupae, a UAE-based investment group led by His Highness Sheikh Ahmed bin Sultan bin Khalifa bin Zayed Al Nahyan @asknahyan, have created a joint venture aiming to tokenize tens of billions of dollars of commodities and modernize cross-border payments in the Gulf Cooperation Council (GCC) region and beyond, contributing to the UAE's vision and commitment to growth as a global leader in digital finance and real-world asset infrastructure.
(1/7) Keeta Personal is live!
Built to bring everyday banking, payments, and digital asset management into one application.
Users can now hold, manage, and move crypto, fiat, and other investments from a single platform.
This is probably the best look at the shockwaves I’ve seen from the latest Starship flight.
Captured from a GoPro I clamped onto a proper camera to record simultaneous video. (I’ll show you the photo the better camera took in the reply)
Crypto payments still feel harder than they should.
So I built KeetaPay on @KeetaNetwork for the Keeta Vibe Coding Challenge
KeetaPay is a social payments app that lets users send keeta:native to @ usernames instead of wallet addresses.
Simple. Social. Private. Fast.
Built with the Keeta SDK + X.509 Identity Certificates on testnet.
KeetaPay: https://t.co/9jnN8qC5vL
Demo video + thread below 👇