Encore un actif français qui a découvert qu'il pouvait prendre sa retraite plus tôt que prévu, sans compter sur l'état.
Qui a dit que la retraite par capitalisation ne fonctionnait pas ?
Pendant ce temps, le PIB par habitant français continue son déclassement relatif, et devrait arriver à la 30ème position mondiale en fin d'année.
Sachant qu'il y a 40 ans, la France jouait encore dans la cour des États-Unis et des Suisses,
Aujourd’hui les Américains sont à 2 fois notre PIB/hab, les Suisses à 2,3 fois.
Tandis que les Italiens, en niveau de vie réel, sont arrivés au même niveau que nous.
Le vrai débat du jour, ce n'est pas ce dixième de point de croissance qui ferait basculer l'économie de la France en récession technique.
Car ce chiffre ne veut plus dire grand chose avec 57 % de dépense publique dans le PIB, ce dixième de point en dit assez peu sur ce que gagne vraiment un ménage en France.
Le véritable sujet n’est donc pas la récession technique.
C’est la trajectoire de l'économie depuis 40 ans.
La France au bord de la récession en 2026: l'Insee révise à la baisse la croissance française au 2e trimestre (après un recul de 0,2% au 1er trimestre)
https://t.co/rL4OiFVlOM
7 candidats face au Medef :
Mélenchon, Tondelier, Glucksmann, Attal, Philippe, Retailleau, Le Pen
Aucun réellement de droite libérale au sens économique.
Les rares allusions à des propositions libérales d'Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Marine Le Pen et Gabriel Attal, étaient plus proche d'une forme de socialisme moins extrême qu'on pourrait qualifier de social-démocratie de gestion ou d'État providence aménagé.
Avec ces 7, on continuera avec la même tendance de fond sur le plan économique.
Que retenir du premier débat économique de la présidentielle ?
Sept candidats ont débattu jeudi devant les patrons à la REF du Medef. Retraites, dette, Chine, industrie, fiscalité... À l'applaudimètre, c'est Gabriel Attal qui l'emporte.
🎙️ @FodereMargaux
Ce soir, Fitch mettra à jour la note de crédit de l'état Français.
Actuellement à A+ avec perspective stable depuis mars.
Dans un contexte où :
- La dette a progressé de 2 200mds€ à 3 500mds€ en 10 ans,
ce qui représente 117,5 % du PIB.
- Les obligations FR OAT 10 ans sont à 4,11 %.
avec un Spread vs Bund DE proche des 90 points.
- Un budget 2027 sans majorité, mais avec des unions potentielles pour à nouveau augmenter les impôts à moins de huit mois d’une présidentielle.
En cas de nouvelle dégradation, une partie de la liquidité institutionnelle reculera à nouveau.
Car certains mandats (fonds de pension, ETF obligataires stricts) n’auront plus le droit de détenir autant de papier français, et même plus du tout pour les fonds les plus exigeants.
Ainsi :
Moins d’acheteurs, implique des prix des OAT qui baissent et donc des taux d'intérêts qui montent pour refléter l'augmentation du risque.
L’État refinance chaque année près d'un huitième de son encours.
Avec des tranches émises à 1% qui seront remplacées par des tranches à plus de 4%.
On verra donc à nouveau une augmentation du poids des intérêts de la dette dans le budget de l'état.
On verra aussi que ces hausses de taux attireront un autre type d’acheteur.
Ceux qui cherchent du yield, un rendement plus élevé sur le marché obligataire.
Des Assureurs, des family offices, des fonds opportunistes, des investisseurs privés...
Ainsi la liquidité ne disparaîtra pas.
Elle sera de nature différente.
Qui ne changera bien sûr pas le fond du problème.
L'état Français gère mal ses finances publiques depuis quarante ans.
Déficits structurels, instabilité politique, absence de majorité pour un vrai assainissement des dépenses.
Rien de nouveau.
Sans aucune raison sérieuse de croire que la situation va s'améliorer dans les dix prochaines années, quel que soit le nom sur le perron de l'Elysée ou Matignon.
La réalité, c'est qu'à notre niveau de particulier, nous n’avons aucun levier là-dessus.
En revanche, on a un levier sur sa propre situation.
Le risque dont on parle trop peu n’est pas celui de « l'état français qui ferait faillite demain ».
Car il ne fera pas faillite comme une entreprise.
Le risque extrême, historique, c’est l’attaque de l’État sur l’épargne privée quand la contrainte devient trop forte : emprunts forcés, contrôles, prélèvements exceptionnels, saisie partielle comme à Chypre en 2013, dévaluations et fuites de capitaux comme au début des années Mitterrand.
Ça s’est déjà vu.
Et ce n’est pas un scénario de base.
C’est un scénario de queue de distribution.
Il faut le traiter tel quel.
La réponse n’est pas de vivre dans la peur, ni de tout vendre, ni de copier le voisin.
Une des meilleure solutions c'est la capacité d'adaptation.
Et ça passe mécaniquement par détenir un capital mobile.
Des titres liquides, idéalement dans une autre devise que l'euro.
Une architecture qui n’est pas enfermée dans un seul silo franco-français.
Pour beaucoup de profils européens, un courtier américain solide avec branche irlandaise, type Interactive Brokers, fait le travail de conservation et d’exécution. (point important : je ne recommande aucun courtier, je suis 100% indépendant, je ne suis affilié à aucun établissement financier)
Ensuite, à chacun sa stratégie selon son profil de risque : obligations, ETF, actions, etc.., selon ton horizon d'investissement.
La priorité du moment n’est pas « deviner ce que Fitch fera ce soir ».
C’est plutôt : "Est-ce que mon capital est à l'abri si les règles du jeu changent ? Est-ce que je dors tranquille, ou est-ce que je surveille BFM à chaque élection ou décision à l'assemblée ?"
Ce soir, il n'y aura aucun changement majeur même si Fitch dégrade à nouveau
Donc pas de panique.
On se protège du risque extrême.
On reste adaptatif.
Et on remet l'église au centre du village :
Sa famille, sa santé, son activité, ses projets, son avenir financier, etc..
Le reste c'est du bruit.
On en revient à la problématique du coût du travail en France.
Un sujet qui devrait être la grande priorité.
Car quand un état étouffe, avec +50% de taxes/impôts, ceux qui apportent de la valeur, on ne peut pas s'étonner de voir une démotivation généralisé des actifs.
💬 "Aujourd'hui si je veux augmenter un de mes salariés de 100 euros, je vais payer 300 euros"
Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, appelle à ce que "le système de charges favorise le travail"
#BFM2
Roulements de tambours :
$NVDA a publié ses résultats hier soir :
Chiffre d’affaires du trimestre (Q2 fiscal 2027) : 96,2mds$.
+106 % sur un an !
+18 % vs le trimestre précédent !
La division clé : ses Data Center affichent 89mds$, +117 % sur un an !
Sa Marge brute demeure excellente
à 75 %.
La direction a partagé ses perspective pour le trimestre suivant, on continue sur le même rythme avec un CA attendu à 108mds$ !
On a donc une croissance anticipée à environ + 70 %.
(Sur l'année fiscale 2028)
(Les analystes attendaient plutôt 44 % !)
Alors oui, le titre a d’abord reculé, sur les marges anticipés en recul de 74 % vers 71-72 % afin d'asborber le coût des HBM.
Et pourtant, je m'attends à une jolie envolée pour les semaines à venir, voilà pourquoi :
3 points clés à retenir de cette publi :
1. Il n'y a pas assez d'offre pour la demande actuelle. La demande est en forte croissance.
l’IA a atteint son point d’inflexion,
Pour Jensen Huang le CEO : les tokens sont productifs et rentables (je l'ai montré pour certaines entreprises en vidéo)
Le compute est aujourd'hui assimilable au chiffre d’affaires pour les frontier labs, les modèles open source, les IA souveraine, neo-clouds, entreprises, IA physique, etc..
La partie hors hyperscalers purs pèse déjà la moitié, et croît +100 % par an !
Comme attendu : L’IA agentique consomme 15 à 100 fois plus de compute qu’une simple question humaine !
Ainsi les perspectives affichées à +70 % pour 2028 sont un plancher contraint par l’offre, et non pas un plafond de demande !!
Oui, dans le contexte actuel :
sans les goulots d'etranglements (électricité, bâtiments, mémoire DRAM, foundry TSMC), ça irait nettement plus vite pour $nvda !
2. La marge qui descend n’est pas un signal de fin de cycle, comme le brandissent les bears (ceux qui sont baissiers sur $NVDA)
C’est surtout une adaptation suite à l'envolée des prix de la HBM (la mémoire ultra-rapide collée à la puce) + le mix de ramp.
J'en ai parlé sur mon post sur Rubin Ultra hier : 192 Go de HBM4 en piles de 8 couches, au lieu du 1 To annoncé. Le Rubin « normal » est à 288 Go. Donc l’« Ultra » arrive avec moins de mémoire par accélérateur.
Donc moins de Go par puce. Mais beaucoup plus de Go dans le domaine NVLink ! (le réseau qui relie les GPU comme une seule machine).
Donc meilleur en World size (= la mémoire que le modèle voit vraiment, éclatée sur tout le rack)
Techniquement :
Rubin Ultra c'est x5 Rubin !
(Rubin : 72 × 288 Go ≈ 21 To.
Ultra NVL576 : 576 × 192 Go ≈ 110 To.)
Après, ça implique aussi un petit point d'attention en terme de conséquence pour la chaîne de valeur des semi : ce rabotage n’est pas fou pour $BESI (moins de piles très hautes, moins de packaging extrême type hybrid bonding 16-hi / 4-die).
En revanche, c'est un bon signal pour le photonique / optique, $LITE Lumentum : relier 8 racks en un seul domaine NVL576, c’est plus de lumière, moins de cuivre.
Donc au final :
Nvidia a "despec" (raboter la fiche technique) pour livrer en s'adaptant au contrainte pour répondre à une demande en croissance.
3. Coté Valorisation : nous avons un forward PE autour de x21-x22, pour une croissance anticipée à +70 % l’an prochain sous contrainte d’offre.
C'est une situation de soldes fondamentales avancée 🤑
Dont j'aurai l'occasion de reparler en vidéo.
À nouveau, je persiste et je signe :
Le narratif « de bulle de l'IA » est du pain béni pour ceux qui accumulent sur la durée et accepte un niveau de risque de 45% de variations anticipés sur $NVDA
@jaccparis@KylianEcom Vu mon expérience avec les agences, je ne re-itirererai pas.
Précisions : je parle d'un bien avec 13% de renta brute, 6% de renta nette annuelle (un arbitrage bien négocié realisé en 2019).
Mais bref, oui ce n'est clairement pas un investissement passif même en déléguant.
Mon retour d'expérience sur le mensonge de l'investissement passif en Immo FR :
L'immobilier est certes utile pour utiliser le levier bancaire, surtout en France avec des taux fixes
Par contre, le poids de la gestion locative est clairement sous estimé...
Retour d'expérience :
Je gère mon LMNP depuis 2019 une grande colocation à Montpellier, mon petit bilan par trimestre :
10h en moyenne de gestion des petits & gros problèmes.
Dégâts des eaux, store, volet roulants, équipement cuisine, box internet, peinture, salle de bain, etc..
Aujourd'hui j'ai un capital immobilier conséquent, qui est captif (à cause du changement de loi sur les LMNP)
Ce n'est clairement pas un investissement passif,
Je préfère de très loin l'investissement sur actions.
@LuckyBlock35 Je t'invite à aller à la source, et notamment écouter la dernière interview de Bernard Arnault sur Legend : https://t.co/HMsq1gBiIP
Même si ton avis reste le même, c'est une interview très intéressante à écouter
Personne ne devient milliardaire en mettant 2 180 € de côté chaque mois.
Ce n’est pas comme ça qu’une fortune d’entreprise se construit.
Et ce n’est pas un scandale : c’est de l’économie.
La fortune de Bernard Arnault, ce n’est pas 150 milliards sur un Livret A.
C’est surtout la valeur boursière de LVMH.
Des marques, des ateliers, des artisans, des boutiques, des stocks, des salariés, qui apportent de la valeur à leurs clients qui achètent volontairement les produis de LVMH.
Ainsi, si le cours de $LVMH monte ou baisse de 20 % :
Personne n’a été volé !
Aucun salarié n’a perdu son salaire.
C'est une valorisation théorique calculée sur les revenus futurs anticipés de la société.
Comparer une capitalisation boursière à un salaire médian, c’est comparer :
-Un *Flux*
(ce que tu gagnes chaque mois contre ton temps),
-et un *Stock*
(la valeur théorique d’un outil de production en fonction de ses revenus futurs à un instant t).
Ce n'est tout simplement comparable.
Egalement, dans le top 500 Challenges, 57 % n’ont pas hérité de l’entreprise, ce sont des chefs d'entreprises, des actifs, des créateurs de valeurs, de flux futurs qui permettront de financer par l'impôt le les dépenses du pays demain.
Ajoutons qu'un héritier qui fait grandir un groupe n’est pas un rentier inactif, ils œuvrent à créer encore plus de valeur, avec l'actif bâtit par leurs ancêtres.
À tous ceux qui pensent qu’un milliardaire est simplement quelqu’un qui a « beaucoup travaillé » : faisons un jeu.
Avec le salaire médian français (2 180 €/mois), sans jamais rien dépenser :
• Il faudrait 5 ans et 8 mois pour atteindre le patrimoine médian français (148 000 €).
• 38 ans et 3 mois pour devenir millionnaire.
• 325 ans pour atteindre la fortune de Serge Papin, ministre des TPE-PME et du pouvoir d’achat, estimée à 8,5 millions €.
• 38 226 ans pour devenir milliardaire.
• 5,7 millions d’années pour atteindre 150 milliards €.
Même avec un salaire de 50 000 €/mois, il faudrait encore 250 000 ans pour atteindre la fortune de Bernard Arnault.
Une fortune de plusieurs milliards ne se construit pas à l’échelle d’une vie humaine. Elle repose sur l'héritage et le travail de millions de personnes.
En 2027, on mettre fin à cet accaparement des richesses !
Il y a quelques minutes le ministère a rejeté la sortie des ETF synthétique du PEA
La piste de Bercy ne serait donc pas retenue ?
Ça va dans le bon sens. Affaire à suivre !
Le gouvernement ne proposera pas de mesure visant à exclure les ETF swappés du plan d'épargne en actions, ni à en modifier les conditions d'éligibilité !
Les Français peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés.
Je me suis expatrié 2 fois par le passé,
- 2 ans aux USA en banque à New York,
- 2 ans en Asie-Pacifique principalement à Bali et en Thaïlande
Et pourtant je suis revenu les 2 fois en France avec le sourire.
Oui les impôts sur le travail sont moins important ailleurs.
Oui la France est dans une phase de déclassement
(si vous n'êtes pas convaincu regarder le PIB/habitant FR vs. le reste du monde)
Mais rien ne remplace la proximité familiale, surtout quand on a des enfants.
Après il y a des solutions pour vivre sereinement France, à condition d'avoir les ressources suffisantes pour vivre dans des endroits safe bien sûr.
Puis d'optimiser :
-Soleil : Vivre dans une zone avec un climat favorable, pour moi le climat méditerranéen du Sud de la France
-Activité : Entrepreneuriat en se payant juste ce qu'il faut et en investissant le reste.
-Entourage : Proximité familiale, ça aide énormément avec un nouveau né..
Bref ça chaque situation ses avantages et ses inconvénients !
@FranckDura86911 C'est une capture de la partie "🌍 Où partir pour devenir rentier plus tôt ?
de mon outil gratuit simulateur rentier sur mon site web: https://t.co/u7ARyqGWTo
Ce post ne va pas plaire à tout le monde.
En France, cette haine envers les milliardaires montre à quel point la majorité des Français ont un rapport malsain à l’argent.
Les 75 % qui pensent que les milliardaires sont des nuisibles veulent taxer le stock. Ils veulent partager un gâteau qu’ils estiment injustement réparti.
Car la plupart ne comprennent pas que les flux de création de valeur futurs iront se faire ailleurs.
Oui, les milliardaires sont pour plus de la moitié des entrepreneurs et des dirigeants, qui emploient, qui investissent, qui prennent des risques, pour espérer apporter plus de valeur demain,
en créant des biens, des services, des produits qui répondent à une demande de la société.
Bref, on ne construit pas un pays en chassant ceux qui créent.
Ce benchmark OpenAI vs Nvidia est particulièrement intéressant.
Car il peut être contre-intuitif pour beaucoup d'investisseurs.
Dans ce benchmark, on ne compare plus Jalapeño d'OpenAI à l’ancienne génération Nvidia (GB200 / Blackwell).
Là, c’est face à Rubin, la génération en cours de Nvidia.
En première lecture, on pourrait s'extasier que :
Jalapeño, l’ASIC d’inférence d’OpenAI (en collaboration avec Broadcom), a réalisé jusqu’à 2× plus de perf par watt que les mesures Rubin de juillet !
Ce qui devrait faire jaser les bears (ceux qui sont baissiers sur $NVDA), vous allez voir 👀
avec une précision technique importante :
Jalapeño fait ce résultat sans décodage spéculatif
(le logiciel devine plusieurs jetons d’avance pour accélérer la réponse).
Rubin, lui, l’avait déjà activé.
OpenAI gagne donc sur ce point alors que Nvidia partait avec cet avantage logiciel.
C’est un vrai écart, pas un détail technique.
Ça, c’est le résultat. Certes, nous n'allons pas le minimiser, mais attention ici :
Ça ne permet absolument pas de conclure que le GPU Nvidia est obsolète !
(et ça, ça devrait réjouir ceux qui sont long $NVDA)
Les résultats du benchmark montrent une chose :
sur ce test d’inférence, avec ces modèles, cette puce maison consomme moins de watts pour le même travail.
Le graphe tranche le watt sur ce test spécifique.
Il ne tranche pas sur "qui" équipe le marché.
Car l'ASIC et le GPU, ce n’est pas le même métier.
-l'ASIC :
c'est du circuit gravé pour un traitement précis.
Elle améliore le TCO (le coût complet du token : puce + électricité + cooling + rack)
si et seulement si l’usage est stable :
c'est à dire : la même famille de modèle, mêmes tailles de requêtes, même rythme de production, mois après mois.
C’est l’outil attendu pour une usine à tokens, pas celui d’un lab qui cherche encore.
-le GPU :
ici, la façon dont la puce calcule se règle via la couche logiciel, via CUDA (la couche de programmation Nvidia)
Ici on déploie une mise à jour logicielle.
On n’a pas à faire refabriquer une nouvelle puce chez le fondeur (TSMC) !
C’est l’outil d’une équipe qui maximise son adaptabilité pour itérer rapidement et donc faire évoluer son produit sur 9 à 18 mois pour qu'il soit encore meilleur.
Maintenant :
La métrique qui compte vraiment pour une tâche donnée, ce n’est pas la perf par watt du graphique.
C’est le token par dollar.
(le TCO ramené à l’usage).
Là, Jalapeño et Rubin sont du même ordre sur ce test spécifique.
Si OpenAI active le décodage spéculatif, cet écart token/$ peut encore bouger bien sûr.
Après il faut prendre en compte que :
-OpenAI a un volume d’inférence assez énorme, sous condition de stabilité du modèle, pour rentabiliser une puce conçue uniquement pour faire tourner ses modèles tels qu’ils sont aujourd’hui.
La réalité, c'est que la plupart des autres acteurs n’en sont pas là :
- ils entraînent encore, ils testent d’autres architectures, ils changent de modèle (instabilité = pas de solution ASIC adéquate).
Donc ils restent en mode "agile" sur CUDA, le logiciel commun des GPU Nvidia.
Bref, dans ce contexte, je suis convaincu que :
les GPU Nvidia resteront l’outil privilégié, précisément parce qu’ils sont adaptatifs.
l'ASIC gagnera uniquement pour les entreprises qui savent déjà quels calculs elles feront en masse et seulement si leur modèle demeure stable dans le temps !
Franchement, aujourd'hui qui peut dire quel sera le calcul spécifique dans un an avec quelle architecture, quel contexte, quel MoE ?
Tant que la réponse est « personne »,
je ne vois pas d'autres options que de construire sur du GPU $NVDA pour maximiser l'itération et donc l'innovation.
Et non pas sur une puce "figée".
BREAKING NEWS🚨🚨 OPENAI'S NEWEST CHIP IS UP TO 2x BETTER PERF PER WATT THAN NVIDIA'S JULY RUBIN PERFORMANCE. OPENAI'S CHIP DIDN'T EVEN ENABLE SPEC DECODING, YET BEATS RUBIN NVL72 WITH SPEC DECODING. (1/2)🧵
$META
18mds$ (1.8mds$/an pendant 10 ans) d'amende,
C'est significatif, mais ça évite un risque de fat-tail
(risque extrême de queue de distribution i.e. évite le risque d'une amende extrêmement élevée de plusieurs centaines de milliards)
Détails côté financier (selon Meta) :
- 18 milliards de dollars au total sur 10 ans pour des initiatives de sécurité des mineurs en ligne
- 12,7 milliards versés aux États, dont 5,3 milliards soumis à conditions
- 10 milliards de charge juridique provisionnés au T3 2026
- Les fourchettes de guidance publiées avec les résultats de juillet restent inchangées
- Un auditeur indépendant contrôlera le respect des engagements pendant 5 ans
Détails côté produit (selon le procureur de Californie, Rob Bonta) :
- Limite d’écran par défaut de 2 heures par jour pour les moins de 18 ans, désactivable uniquement par un parent
- Blocage nocturne par défaut de minuit à 6 h pour les moins de 18 ans, désactivable par un parent
- Option, pour les moins de 18 ans, d’un fil d’actualité non personnalisé
- Meta devra traiter 90 % des signalements d’ados sur des contenus potentiellement dangereux en moins de 6 heures
- Si d’autres plateformes adoptent des règles équivalentes, la limite quotidienne passe à 1 heure
Voilà qui limite le risque de fat-tail pour $META
Après 18mds$ , ça reste tout de même cher payé.
Cette baisse du risque, devrait pousser Meta à nouveau vers les 600$ l'action.
Breaking: Meta agreed to an $18 billion settlement with 48 states over child-safety claims and will create new safeguards for users under 18 https://t.co/uGdtuIKy87
Au lieu de :
• Investir dans des data centers, pour ne plus dépendre des USA et de la Chine sur les LLMs, tout en profiter pour réindustrialiser
• Former massivement des ingénieurs et remonter le niveau d’exigence, dans un esprit méritocratique
• Ne pas dépenser plus que les recettes
• Laisser l’épargne longue (PEA, CTO, transmission d’entreprise) faire son travail
• Associer les salariés au capital et donc directement à la réussite de l'entreprise, plutôt que de taxer ceux qui en ont déjà
Le débat public parle de répartition du capital.
Le vrai sujet, c’est la création de valeur.
Mais hélas trop peu l'ont compris.
Donc… Si je résume le débat public au cours des 72 dernières heures :
• Interdire les ETF synthétiques dans les PEA
• Taxer les successions dès le premier €
• Interdire les milliardaires
• Taxer les successions à 100% au-delà de 12 millions d’€
• Augmenter les impôts des “riches” qui gagnent plus de 4 000€/mois
Nos élus n’ont, de toute évidence, pas augmenté leur niveau au cours de l’été,
Je sens que ce futur débat budgétaire va être… passionnant 👍🏻