🚨🇩🇪 Deutsche Landwirte erheben sich in einem massiven Aufstand gegen die EU-Tyrannei.
Sie gehen auf die Straße und werden nicht aufhören, bis Brüssel fällt.
Ohne Landwirte und Lebensmittel ist der Hunger unvermeidlich!
🚨🇪🇺 13 EU states REVOLT AGAINST Von der Leyen!
Austria, Germany, Poland, Italy and others demand a one-year pause and a clean-up of existing rules.
Brussels is losing its grip as member states PUSH BACK!
Mooi: in Nederland komen DUIZENDEN boeren in OPSTAND, net zo lang tot het tirannieke EU regime VALT!
Ze hebben jouw steun nodig!
Steun jij de boeren? ❤️
Herr @_FriedrichMerz ihre Rede ist eine Katastrophe …
… Sie haben unser Land hoch verschuldet, Deutschland ist dank ihnen pleite …
… ihre Rede ist eine Kriegserklärung an die Bürger der Mitte …
… liebe @CDU schmeißt diesen Idioten aus der Partei.
Hier à Strasbourg, une députée grecque a fait en 76 secondes ce que des centaines d’élus n’osent pas faire en cinq ans.
Elle s’est plantée devant Ursula von der Leyen et elle a dit la phrase que tout le monde entend dans la rue et presque personne dans l’hémicycle :
« Madame von der Leyen, il n’y a pas de plus grande raciste contre les Européens que vous. »
Ensuite elle a listé le logiciel.
L’Europe inondée de migrants illégaux. L’argent public qui paie l’installation. Les quartiers qui se déchirent. Les usines qui ferment par centaines de milliers d’emplois. Les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs broyés. La famille traditionnelle comme variable d’ajustement. Le « Green Madness ». Et, pour consoler, des pailles en papier, des bouchons attachés et une parade.
Ursula était assise. Elle n’a pas répondu.
Ce n’est pas un clash. C’est un diagnostic.
On gère l’Europe comme une résidence secondaire. On invite qui on veut. On taxe la famille qui habite là depuis toujours. On ferme l’atelier. Puis on explique aux enfants que s’ils protestent, c’est qu’ils ont un problème moral.
Le racisme dont elle parle n’est pas une injure de tribune. C’est une inversion. Les peuples d’origine deviennent le risque. Le projet devient la vertu. Quiconque défend une frontière, une usine ou une école devient le suspect.
J’avais fait un sondage. 3 000 votes. 98 % voulaient qu’elle parte.
Ce n’est pas un échantillon scientifique. C’est un thermomètre. Les peuples n’ont plus besoin d’un communiqué pour savoir ce qu’ils vivent.
Le vrai scandale n’est pas qu’une Grecque ait parlé. C’est que le reste de l’hémicycle n’envoie pas le même message le même jour.
Un député isolé fait un clip. Cent députés qui disent la même chose, sans jargon, sans peur du mot « peuple », ça casse le sortilège. Ursula n’est pas le système. Elle en est le visage le plus durable. Tant que le visage change et que le logiciel reste, rien ne change.
Il faut un reset.
Pas un nouveau plan vert. Pas une nouvelle « boussole ». Une rupture nette avec le projet globaliste et l’Agenda 2030 : cette idée qu’une administration peut réécrire les nations, l’énergie, les frontières et la famille depuis un bureau, puis traiter la résistance comme de la haine.
L’Europe n’est pas un tableur. C’est des peuples. Des langues. Des rues. Des métiers. Des enfants qui doivent pouvoir grandir dans un pays qui leur appartient encore.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Elles tuent ensuite ceux qui n’ont pas voté pour elles, mais qui en paient le loyer, l’école et la nuit.
La reconversion est possible. Pour les élus aussi. Le camp n’est pas « aimer ou détester Ursula ». Le camp, c’est construire des nations vivantes ou administrer leur disparition.
Il en va de la survie des peuples européens.
Le 21e siècle n’attendra pas l’hémicycle. Soit les députés montent le ton ensemble. Soit les peuples le feront sans eux.
Et au travail.
🚨🇮🇹 Italian farmers rise up against the EU's tyrannical regime.
They're taking to the streets and they need your support.
Without food and farmers there is NO future!