@benzinazero No io il bollo lo abolire, un adempimento in meno di cui preoccuparsi. Recupererei aumentado le accise sulla benzina e, in misura molto minore, quelle sull'elettricità.
Europe has a common electricity market.
It absolutely does not have a common electricity price.
Today:
🇸🇪 Northern Sweden: €19.8/MWh
🇮🇹 Sicily: €271.9/MWh
13.7× apart.
Europe doesn’t just need more power generation.
It needs the grid capable of moving cheap power across the continent.
Purtroppo Marco Travaglio ha ragione: la situazione è da rabbrividire.
Si Vis Bellum, Spara Balle | Libro Possibile 2026 https://t.co/lsk910camF via @YouTube
Lungo articolo su novità in materia di robotaxi che non cita mai né una data prevista né quello che sta facendo Tesla (ma cita BMW e Mercedes)
Questa è l'informazione di https://t.co/NSbjH6dVr3 pagata da fondi pubbliche. Che tristezza!
https://t.co/3IckD2UnDu
Bolivia will install more than 5,000 @Starlink kits in unconnected areas over the coming months to provide internet access to rural schools, President Rodrigo announced.
@bozwy Al di là dell'aneddotto che potrebbe non essere vero, esso rende molto bene l'idea di come Musk guidi in modo totalmente differente le sue aziende rispetto agli altri CEO. Questa è la chiave del suo successo.
It’s absolutely insane that Europeans are forced to use a 6 year old obsolete Basic Autopilot system when FSD exists
People are being forced to use a system that is more dangerous to protect the European auto industry. It’s nuts.
Après avoir vu Elon répondre au Programme alimentaire mondial de l'ONU qui lui réclamait 6 milliards pour "résoudre la faim dans le monde", j'ai compris quelque chose que je vais essayer de prouver ici.
Désormais, méfiez-vous de TOUT le monde qui achète de la sympathie publique en signant des chèques.
Reprenons l'histoire d'Elon, parce qu'elle est parfaite. 2021. Le patron du PAM, David Beasley, le tague publiquement : "2 % de ta fortune et tu résous la faim." Elon ne dit pas non. Il dit une seule chose, et c'est la chose la plus saine qu'un milliardaire ait jamais dite à une ONG : "Décrivez-moi exactement comment 6 milliards résolvent la faim. Compta open-source, que le public voie où va chaque dollar. Et je vends du Tesla immédiatement."
Réponse de l'ONU : un plan à 6,6 milliards pour nourrir 42 millions de personnes… pendant un an.
Vous voyez le problème ? Ils n'ont jamais pu répondre à la vraie question. Parce que la réponse n'existe pas. Le don ne résout rien : il nourrit douze mois, et la faim revient en janvier. C'est un abonnement, pas une solution. Beasley demandait un robinet permanent et l'appelait "charité".
La charité moderne, c'est ça : un puits sans fond déguisé en vertu. Elle ne touche jamais les causes profondes — la gouvernance, les institutions, la corruption, l'absence de marchés — parce que toucher les causes profondes tuerait l'industrie. Une ONG qui résout son problème se suicide. Son incitation, c'est que le problème dure.
Et l'argent ? Il ne va presque jamais à ceux qui sont censés le recevoir. Il s'évapore en couches de logistique, de salaires d'ONG, d'overhead, de "renforcement des capacités", de conférences à Genève. Vous donnez 100, le bénéficiaire en voit une fraction. Le reste fait vivre la classe professionnelle de la compassion.
Et puis il y a l'aile "intellectuelle" du truc : l'effective altruism. La version QI 145 du virtue signaling. Calculer froidement le bien marginal par dollar, "earn to give", sauver le futur. Le poster boy du mouvement s'appelait Sam Bankman-Fried. Il a détourné des milliards de clients en expliquant que c'était pour le bien de l'humanité. 25 ans de prison. Toute la ramification autour — fondations, think tanks, gourous de la moralité quantifiée — a découvert que l'altruisme optimisé est l'alibi parfait pour la fraude. Quand tu te crois en mission cosmique, voler devient un détail comptable.
Maintenant, le retournement. Devinez la SEULE forme de charité avec des preuves dures, des RCT propres, qui marche vraiment ?
Donner du cash. Brut. Random. À un village. Sans condition, sans plan, sans ONG qui t'explique comment vivre.
Étude Egger et al., Econometrica 2022 : 1 000 $ donnés à 10 500 ménages dans 653 villages au Kenya. Résultat : pour chaque dollar injecté, ~2,5 dollars d'activité économique locale. Quasi zéro inflation. Les gens achètent, les commerçants embauchent, le grain circule, le meunier rouvre plus tard. ~80 % de l'argent reste dans le marché local.
Et c'est là l'ironie totale, presque cruelle : le seul "acte de charité" qui fonctionne fonctionne parce que ce n'est PAS de la charité. C'est juste… du capital qu'on laisse couler dans une économie. Vous n'aidez pas les gens en leur donnant un plan. Vous les aidez en amorçant la pompe et en les laissant être des agents économiques. La charité qui marche, c'est juste du capitalisme déclenché de force.
Donc voilà ma règle. Méfiez-vous de quiconque achète votre estime avec un don public. Le chèque visible n'est pas une preuve de vertu, c'est une transaction : de la sympathie contre de l'argent, payée par les pauvres qui restent pauvres pour que le donateur reste admiré.
La vraie philanthropie ne pose pas pour la photo. Elle construit des produits, des entreprises, des emplois, des marchés. Elle amorce la pompe et s'en va.
Le reste, c'est de la cocaïne pour riches sans créativité.
@camaldolo@beppe_grillo È vero per diventare la fabbrica del mondo hanno puntato molto sul carbone, ma sono anche quelli che stanno affrontando più rapidamente la tradizione alle FER.
People often ask how long a wind turbine takes to "pay back" its construction CO₂. Surprisingly, including mining, steel, concrete, copper, manufacturing, transport, installation, maintenance & decommissioning, a modern turbine repays its entire carbon debt in 5-12 months.
After that, it can spend another 20-30 years generating electricity while avoiding far more emissions than were created to build it.
Every technology has an upfront footprint. The question isn't whether emissions exist. The question is how quickly they are repaid.
For wind, the carbon mortgage is usually measured in months. The carbon savings are measured in decades.
That's what disruption looks like when physics and economics start pulling in the same direction.
Ember's Kingsmill Bond spoke to the CNBC about how "fossil fuels are now intermittent and uncertain."
And as fuel supply disruptions continue to make headlines, rapid deployment of renewables and electrification can be a stable and low-cost alternative.
https://t.co/jzzd5odeHR