@Cobra_FX_@ZohraBitan Tous les projets de construction d’un nouvel hôpital sont expertisés et corrigés avant validation par un groupe ad hoc au ministère de la santé. La ligne politique est balisée.
@AnnieGenevard@lesRepublicains Vu le nombre décroissant d’électeurs pour ce parti, il ne faut pas qu’ils fassent un régime amaigrissant car tout leur poids ne fera plus grand chose. Peut-être même que pour aller vers le haut il faudrait lâcher du lest =les anciens candidats aux scores minables débranchés.
@VLautard Dans une démocratie laïque il y a la liberté absolue de conscience. Chacun a le droit d’avoir sa croyance. Et cela n’a rien d’antirépublicain. Chacun aussi s’exprime, car il y a la liberté d’expression. Émettre une opinion n’est pas faire pression. Chacun choisit:le libre arbitre
Miracle à l’Assemblée nationale !
Un député, médecin et professeur de médecine, qui défend encore le fait de soigner plutôt que de faire mourir… Oui, ça existe !
Il s'appelle Philippe Juvin. Je n'avais encore jamais entendu un discours aussi clair, aussi courageux et aussi percutant, surtout de la part d'un professionnel de santé.
Ce qu’il reste de confiance envers les blouses blanches, déjà profondément ébranlée pour beaucoup, risque de voler définitivement en éclats. Une fois les portes de l’hôpital franchies, comment être certain que le médecin qui vous prendra en charge aura pour seule mission de tout faire pour vous maintenir en vie, plutôt que de considérer que votre mort est une solution ?
Pour beaucoup, cette perspective transformerait l’hôpital en une véritable roulette russe. Bonne chance…
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, la loi poursuit son chemin vers le Sénat…
Bientôt, deux médecins se croiseront dans le même couloir.
L’un aura passé une heure à convaincre un patient suicidaire que la vie vaut la peine d’être vécue.
L’autre s’apprêtera à organiser le suicide d’un autre patient.
Il y aura les « bons suicides », ceux que la loi autorise.
Et les « mauvais suicides », ceux contre lesquels il faut se battre.
Dans une société traversée par les inégalités, où l'on inculque insidieusement à certains qu'ils seraient un fardeau, la liberté proclamée peut se muer en pression silencieuse, pousser les plus vulnérables vers la sortie, les inciter à s'effacer eux-mêmes...
Quelle société voulons-nous ? Voulons-nous une société du soin, ou une société où la compassion se résumerait à fournir la mort sur demande ?
@TribunePop23@verity_france@philippejuvin Une loi pour les riches bourgeois qui ont trouvé une cause de lutte sans effort ni physique ni mental. Facile et confortable. Plus difficile et inconfortable le fait de s’occuper réellement d’un malade qui souffre, de l’écouter, de le consoler, de l’aimer.