Le divertissement oui, mais la priorité n’est pas là. Koffi sera encore là demain, mais votre oncle/frère au pays peut être pas parce qu’il sera qu’une énième victime du système en place
Album mis à part, ça fait du bien de voir autant de jeunes de la diaspora congolaise préférer entendre du lingala plutôt que du français. C’est une fierté, nos langues nous suffisent et c cool
Ces guerres récurrentes dans le Kivu sont également la cause de l’extermination intellectuelle et l’effacement de l’héritage académique de la RDC. Le pays subit depuis 1996 une extermination intellectuelle! Mes pensées à cette élite contrainte à l’exile du fait des conflits!
#RDC#Rwanda: Kigali admet officiellement, pour la première fois, entretenir une « collaboration sécuritaire » avec le M23 afin d’empêcher toute résurgence d’une « insurrection génocidaire transfrontalière ». Une reconnaissance qui rompt avec le déni persistant maintenu par le Rwanda pendant des années quant à son appui à ce mouvement rebelle.
Le Rapport à mi-parcours du Groupe d'experts des Nations Unies sur la République démocratique du Congo vient d'être mis en ligne.
https://t.co/GX0SqAbKHD
Bonne lecture!
✨Oser mesurer pour mieux agir c’est le choix audacieux et pionnier qu’a fait @AFD_France en s’engageant pour l’égalité au regard des origines géographiques📊Grâce à une enquête inédite menée @Entre_Autre#Kult4D👏Félicitations @RiouxRemy +COMEX #AFD Immense merci aux panelistes
Nous avons présenté le livre blanc, résultat d'une analyse approfondie sur les conditions de possibilité de la transformation locale des minéraux stratégiques en RDC. Ce livre blanc présente les obstacles liés à la transformation locale, les opportunités ainsi que les orientations pratiques pour une valeur ajoutée effective.
Trois minéraux ont été ciblés et analysés: le cuivre, le cobalt et le lithium. Ce livre blanc est un pas vers une stratégie nationale pour les minéraux de la transition énergétique en RDC.
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Ce 15 décembre 2025 la Cour d’Assises de Paris a condamné Roger Lumbala, ancien chef d’un groupe armé, à 30 ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité pour des faits commis entre 2002 et 2003 pendant la deuxième guerre du Congo, marquée par une violence extrême pour la prédation des ressources naturelles et minières.
Ce procès est véritablement historique puisqu’il brise le cycle de l’impunité qui a toujours caractérisé les crimes commis durant des conflits armés, internes et internationaux, que connait la République Démocratique du Congo (RDC) depuis les années 1990.
Il s’agit de la première condamnation par un tribunal indépendant d’un des nombreux auteurs des crimes internationaux, des violations graves des droits humains et du droit international humanitaire commises durant ces conflits et qui ont été inventoriés et documentés par les experts onusiens du rapport Mapping qui continue de moisir dans les tiroirs des Nations Unies à Genève, comme je l’avais déjà dénoncé à Oslo en décembre 2018.
Je tiens à saluer le courage dont ont fait preuve les victimes, les survivantes de violence sexuelle et les témoins dans cette procédure, malgré les pressions exercées, ainsi que le travail des ONG internationales et congolaises qui ont enquêté les faits incriminés et facilité la participation des victimes et des témoins. Cette participation a été le moteur permettant de traduire en justice Roger Lumbala et d’aboutir à la condamnation de ce chef de guerre ayant opéré dans le Nord-Est du Congo.
Le Ministère public et les parties civiles ont décrit le mode opératoire du Rassemblement des congolais démocrates et nationalistes (RCD-N), le groupe rebelle de Roger Lumbala, soutenu par l’Ouganda et le Mouvement de Libération du Congo (MLC), durant la tristement célèbre « Opération Effacer le Tableau » : exécutions sommaires, viols massifs utilisés comme arme de guerre, esclavage sexuel, tortures, travail forcé, pillage, arrestations arbitraires. Ces éléments ont permis de caractériser ces atrocités de crimes contre l’humanité commis dans le cadre d’une attaque généralisée et systématique contre la population civile.
Ce procès s’est tenu devant un tribunal français sur base de la compétence universelle, un principe juridique qui permet aux juridictions nationales de poursuivre et de juger les crimes internationaux les plus graves, peu importe le lieu où les crimes ont été commis ou la nationalité des auteurs et des victimes.
Ce premier procès devant un tribunal compétent et indépendant ne doit pas être le dernier : il doit être le premier d’une avancée historique vers la justice pour les survivants des atrocités de masse commises en RDC et vers la fin de l’impunité pour les auteurs de ces crimes imprescriptibles.
A la suite de ce procès exemplaire, nous appelons de nos vœux que d’autres procédures judiciaires relevant de la compétence universelle se déroulent devant d’autres juridictions nationales en Europe, en Afrique ou ailleurs.
Néanmoins, il serait souhaitable que des mécanismes judiciaires de reddition des comptes aient lieu aussi près que possible des lieux où les crimes aient été commis, et donc en RDC. Bien que les tribunaux militaires congolais soient parvenus à rendre justice pour des crimes plus récents, ils ont montré une absence de volonté pour entamer des poursuites à l’encontre des auteurs présumés des crimes commis lors des conflits armés internes ou des conflits armés internationaux documentés par le rapport Mapping dans lesquels des armées étrangères étaient impliquées, notamment l’Ouganda et le Rwanda. Alors que les guerres successives au Zaïre et en RDC ont entrainé un nombre incalculable de victimes, la RDC devrait prendre sans plus tarder des mesures concrètes sérieuses pour enquêter les atrocités commises depuis 30 ans et pour juger les auteurs et les commanditaires, qu’ils soient congolais ou étrangers.
Les autorités congolaises doivent, avec le concours des Nations Unies et des partenaires techniques et financiers, obtenir au plus vite la mise en place d’une juridiction pénale internationale ou internationalisée qui pourra juger les plus haut responsables des crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide commis durant ces trois dernières décennies. Le fait que la RDC siègera au Conseil de Sécurité des Nations Unies offrent une fenêtre d’opportunité unique à saisir pour y parvenir.
Le Parlement congolais doit aussi adopter sans tarder un projet de loi créant des Chambres spécialisées mixtes ou hybrides au sein des Cours d’Appel des Provinces où ces crimes de masse ont été commis pour juger un grand nombre d’autres auteurs présumés de ces crimes.
Le procès de Roger Lumbala qui vient de se clore envoie un signal fort aux autres auteurs de crimes internationaux commis en RDC. Gageons qu’il préfigure la mise en œuvre par le gouvernement congolais d’une véritable politique nationale de justice transitionnelle pour les crimes du passé afin de garantir les droits des victimes et des communautés martyrs à la justice, à la vérité, à des réparations et à des garanties de non-répétition des atrocités, notamment une réforme profonde du secteur de la sécurité et l’assainissement des forces de sécurité et de défense, ainsi que des services de renseignement.
Ce premier procès est une première lueur d’espoir et une opportunité pour les victimes congolaises, les survivantes et les communautés qui réclament la fin de l’impunité et qui sont prêtes à partager leurs témoignages devant d’autres juridictions compétentes. Nous avons l’obligation juridique et morale de les soutenir et de répondre à leur soif de justice.
#RDC: Roger Lumbala condamné à 30 ans de réclusion criminelle. La peine est assortie d’une interdiction définitive du territoire français.
📌 La cour d’assises de Paris a condamné lundi 15 décembre 2025 l’ancien chef rebelle congolais Roger Lumbala, âgé de 67 ans, à trente ans de réclusion criminelle pour complicité de crimes contre l’humanité commis entre 2002 et 2003 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
📌 Jugé au titre de la compétence universelle, il a été reconnu coupable d’avoir fourni aide et assistance à des actes de torture, d’actes inhumains et de viols constitutifs de torture, perpétrés par les forces sous son commandement lors de l’opération « Effacer le tableau ».
📌 Le verdict, prononcé en fin d’après-midi après un délibéré de près de huit heures, a été lu en forme simplifiée par le président de la cour, Marc Sommerer.
📌 Initialement absent malgré une sommation, Roger Lumbala a finalement été conduit dans le box par les gendarmes pour assister à la décision.
📌 La peine est assortie d’une interdiction définitive du territoire français. L’accusé dispose d’un délai de dix jours pour faire appel, et la motivation détaillée de l’arrêt, répondant à plus de 140 questions posées aux jurés, lui sera notifiée sous trois jours.
📌 Par ailleurs, la cour a fixé au 30 juin 2026 l’audience civile dédiée à l’examen des demandes d’indemnisation des parties civiles, pour les préjudices subis lors de ces exactions dans les régions d’Ituri et du Haut-Uélé.
📌 Ce procès marque une première historique : aucune cour nationale étrangère n’avait jusqu’ici condamné un ancien chef de guerre pour des crimes commis dans l’est de la RDC.
Finalement, nous simples citoyens, qu’est ce qu’on peut faire pour notre pays? Parce que finalement, le plus dur pour moi, c’est de rester observatrice de la défaite de mon pays
Journée internationale de lutte contre la corruption – 9 décembre 2025
Chaque 9 décembre, le monde célèbre la Journée internationale de lutte contre la corruption, instaurée par l’ONU pour sensibiliser citoyens, institutions et gouvernements à l’importance de l’intégrité et de la transparence. Cette journée rappelle que la corruption freine le développement, affaiblit la confiance et compromet l’équité dans nos sociétés.
Aujourd’hui, le CNPAV réaffirme son engagement dans la lutte contre la corruption en République démocratique du Congo. La corruption freine le développement, sape la confiance des citoyens et affaiblit nos institutions.
Chaque acte de transparence, chaque dénonciation, chaque initiative citoyenne compte pour construire un pays plus juste. Au CNPAV, nous travaillons avec nos membres, partenaires et la société civile pour :
- Promouvoir la transparence et la redevabilité dans la gestion publique,
- Sensibiliser les citoyens sur les mécanismes de prévention et de dénonciation,
- Récompenser les initiatives positives et dénoncer les pratiques corruptives via le Prix KANYAKA.
Ensemble, faisons de l’intégrité une norme et de la corruption un obstacle que nous surmontons collectivement.
#StopCorruption #Transparence #CNPAV #PrixKANYAKA #RDC
Je viens de passer une petite semaine à Mbuji Mayi, et je ne peux que vous recommander d’y faire un tour - c’est tellement un mélange entre petite ville et zone rurale
27/11/2025| Ce 27 novembre 2025, j’ai présenté devant la Commission Politique, Administration et Justice, (PAJ) de l’Assemblée nationale le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du Tribunal Pénal Économique et Financier (TPEF).
Ce tribunal sera un instrument décisif pour renforcer la lutte contre les infractions économiques et financières, moderniser notre appareil judiciaire et garantir une sécurité juridique accrue, tant pour l’État que pour les investisseurs.
Par cette réforme, le gouvernement franchit une étape déterminante dans la consolidation du climat des affaires et la promotion d’une justice plus efficace, crédible et pleinement au service du développement national.
La justice économique et financière doit être un pilier de notre démocratie et un levier de confiance pour bâtir un avenir prospère.
#Justice #Réformes #TPEF @Presidence_RDC@PrimatureRDC
KANYAKA 2025 ipo!
Le Prix KANYAKA 2025 est là ! Montrons au monde celles et ceux qui se battent pour l’intégrité. Identifiez ces personnes : celles que vous connaissez dans vos quartiers, dans vos communes. Remplissez le formulaire et donnez-leur une chance de remporter le Prix KANYAKA, pour reconnaître leurs efforts dans la lutte contre la corruption: https://t.co/ZXj67jbAGn
#PrixKANYAKA #CNPAV #FightCorruption
@NetworkUnis@PPLAAF@resourmatters@filimbi243@luchaRDC@afrewatch@CongoMines@raidukorg@mputujeanclaude@actualitecd@ebuteli
Lire les commentaires pour repérer les sexistes et confirmer ma théorie sur la misogynie de la société congolaise ✅️
Croire que ça va changer bientôt ❌️