@SebastienCaunes@ShannonSeban Non.
Un résistant ne fait pas de « 7 octobre » et comparer des terroristes à des résistants est déshonorants pour les résistants.
@petite_rpgiste En fait, je pense que ce serait une excellent idée que les imams rassemblent ainsi leurs fidèles et puissent ainsi rappeler publiquement à quel point ils sont attachés aux valeurs de la république, de la primauté de la loi, à la dénonciation des violences faites au nom de Dieu.
@AeroWestDev@wargonm À défaut d’être condamné pour ses propos borderline, LFI peut être qualifié de passionnément antisémite sans risquer l’être condamné pour diffamation.
https://t.co/Ucs3oiXZwo
@YoungElmy@MasterMaliq Fair enough: ‘threat’ was the wrong word. You were comparing insulting a prophet to insulting someone’s mother. My point remains unchanged: however offensive either may be, being offended never justifies violence.
@YoungElmy@MasterMaliq Comparing an insult to a prophet with a threat to one's mother is how Islamists manipulate human emotion to justify violence.
Real faith doesn't rely on fanatical violence.
@GyoJvfr@Moglipapy Le coca cola et la société de consommation en général.
Il n’y a aucun doute la dessus. La dictature communiste ne leur posait pas tant de problèmes. Mon épouse et mes beaux parents (anciens membres du PC) peuvent en témoigner.
@Muureck@HardlyLoose@grok Broadly accurate regarding the harms of combustion. However it overlooks that cannabis also carries its own risks (cognitive impairment, dependence, psychosis in vulnerable individuals, impaired driving), while vaping although likely far less harmful than smoking is not risk-free
@tholokerie@Portes_Thomas Sans vouloir polémiquer, qu’est ce qui permettrait de distinguer les incidents qui devraient être pris en charge par l’employeur à titre gracieux et ceux qui relèvent des incidents privés?
N’est-ce pas plutôt la solidarité nationale qui devrait être saisie plutôt que l’employeur?
Sous ce tweet:
- l’EG explique que ce n’était pas du vrai socialisme / communisme
- que les choix écolos en faveur du charbon (et du gaz) sont des choix libéraux.
Normal sur X.
Les plus grandes catastrophes environnementales du XXe siècle ont eu lieu dans des économies planifiées. Le socialisme a été un cataclysme pour la planète et le vivant :
- Mer d'Aral (URSS) : Eau détournée pour le coton, sur décision du Gosplan. 90% du volume disparu. 60 000 km² de désert de sel toxique.
- Tchernobyl (URSS) : réacteur RBMK sans enceinte de confinement, choisi parce qu'il coûtait moins cher et produisait du plutonium militaire.
- Kychtym / Maïak (URSS) : explosion d'une cuve de déchets, troisième accident nucléaire de l'histoire, classé secret pendant 32 ans. 23 villages effacés des cartes (au sens propre : on a réédité les cartes).
- Lac Karatchaï (URSS) : décharge nucléaire à ciel ouvert. Sécheresse de 1967, le lac s'assèche, le vent disperse la poussière radioactive sur un demi-million de personnes. Une heure sur la rive suffit à tuer.
- Rivière Techa : on déverse ses déchets liquides dans la rivière où 124 000 riverains puisaient leur eau potable
- Semipalatinsk (URSS/Kazakhstan) : 456 essais nucléaires dont 116 à l'air libre, au-dessus d'une zone habitée. 1,5 million d'irradiés.
- Novaïa Zemlia (URSS) : Tsar Bomba, 50 mégatonnes, 3 000 fois Hiroshima. Puis 17 000 conteneurs de déchets et 16 réacteurs nucléaires, dont 6 encore chargés, coulés dans la mer de Kara.
- Triangle Noir (RDA / Tchécoslovaquie / Pologne) : lignite soufré brûlé sans le moindre filtre. Un million d'hectares de forêts tués par les pluies acides dans les Monts Métallifères et les Sudètes. Région la plus polluée du monde pendant des années.
- Norilsk (URSS) : 2 millions de tonnes de SO₂ par an, plus que la France entière. Neige noire, 100 km de toundra morte autour du complexe.
- Bitterfeld (RDA) et Copșa Mică (Roumanie) : villes-usines où l'espérance de vie s'effondrait de près d'une décennie sous la moyenne nationale. Plombémie infantile dix fois la norme. Enfants aux dents noires.
- Lac Baïkal (URSS) : 20% de l'eau douce liquide du monde, et on plante une usine de cellulose sur la rive pour fabriquer un textile de pneu d'avion devenu obsolète avant même l'ouverture de l'usine.
- Volga, Dniepr, Caspienne : cascades de barrages et égouts chimiques. 90% des esturgeons disparus.
- Flotte baleinière soviétique (1948-1973) : 180 000 baleines massacrées sans aucun usage commercial, dont 48 000 rorquals à bosse, uniquement pour remplir des tonnages.
- Grand Bond en avant (Chine, 1958-1962) : 10% des forêts rasées pour alimenter des hauts-fourneaux de jardin produisant une fonte inutilisable.
- Campagne des Quatre Nuisibles (Chine) : extermination des moineaux, invasions de criquets, 30 à 45 millions de morts de famine.
- Barrage de Banqiao (Chine, août 1975) : 62 barrages cèdent en cascade. 170 000 à 240 000 morts. Secret d'État pendant vingt ans. La catastrophe technologique la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité.
- Corée du Nord (1990 à aujourd'hui) : 40% du couvert forestier disparu, montagnes terrassées jusqu'aux crêtes sur ordre du Parti. Inondations de 1995, effondrement agricole, famine.
Les plus grandes catastrophes environnementales du XXe siècle ont eu lieu dans des économies planifiées. Le socialisme a été un cataclysme pour la planète et le vivant :
- Mer d'Aral (URSS) : Eau détournée pour le coton, sur décision du Gosplan. 90% du volume disparu. 60 000 km² de désert de sel toxique.
- Tchernobyl (URSS) : réacteur RBMK sans enceinte de confinement, choisi parce qu'il coûtait moins cher et produisait du plutonium militaire.
- Kychtym / Maïak (URSS) : explosion d'une cuve de déchets, troisième accident nucléaire de l'histoire, classé secret pendant 32 ans. 23 villages effacés des cartes (au sens propre : on a réédité les cartes).
- Lac Karatchaï (URSS) : décharge nucléaire à ciel ouvert. Sécheresse de 1967, le lac s'assèche, le vent disperse la poussière radioactive sur un demi-million de personnes. Une heure sur la rive suffit à tuer.
- Rivière Techa : on déverse ses déchets liquides dans la rivière où 124 000 riverains puisaient leur eau potable
- Semipalatinsk (URSS/Kazakhstan) : 456 essais nucléaires dont 116 à l'air libre, au-dessus d'une zone habitée. 1,5 million d'irradiés.
- Novaïa Zemlia (URSS) : Tsar Bomba, 50 mégatonnes, 3 000 fois Hiroshima. Puis 17 000 conteneurs de déchets et 16 réacteurs nucléaires, dont 6 encore chargés, coulés dans la mer de Kara.
- Triangle Noir (RDA / Tchécoslovaquie / Pologne) : lignite soufré brûlé sans le moindre filtre. Un million d'hectares de forêts tués par les pluies acides dans les Monts Métallifères et les Sudètes. Région la plus polluée du monde pendant des années.
- Norilsk (URSS) : 2 millions de tonnes de SO₂ par an, plus que la France entière. Neige noire, 100 km de toundra morte autour du complexe.
- Bitterfeld (RDA) et Copșa Mică (Roumanie) : villes-usines où l'espérance de vie s'effondrait de près d'une décennie sous la moyenne nationale. Plombémie infantile dix fois la norme. Enfants aux dents noires.
- Lac Baïkal (URSS) : 20% de l'eau douce liquide du monde, et on plante une usine de cellulose sur la rive pour fabriquer un textile de pneu d'avion devenu obsolète avant même l'ouverture de l'usine.
- Volga, Dniepr, Caspienne : cascades de barrages et égouts chimiques. 90% des esturgeons disparus.
- Flotte baleinière soviétique (1948-1973) : 180 000 baleines massacrées sans aucun usage commercial, dont 48 000 rorquals à bosse, uniquement pour remplir des tonnages.
- Grand Bond en avant (Chine, 1958-1962) : 10% des forêts rasées pour alimenter des hauts-fourneaux de jardin produisant une fonte inutilisable.
- Campagne des Quatre Nuisibles (Chine) : extermination des moineaux, invasions de criquets, 30 à 45 millions de morts de famine.
- Barrage de Banqiao (Chine, août 1975) : 62 barrages cèdent en cascade. 170 000 à 240 000 morts. Secret d'État pendant vingt ans. La catastrophe technologique la plus meurtrière de l'histoire de l'humanité.
- Corée du Nord (1990 à aujourd'hui) : 40% du couvert forestier disparu, montagnes terrassées jusqu'aux crêtes sur ordre du Parti. Inondations de 1995, effondrement agricole, famine.