#RDC🇨🇩: le groupe chinois Zijin Mining annonce le lancement, dès juin, de la première production de lithium du pays à partir du gisement contesté de Manono, avec des exportations immédiates. Une étape clé dans la stratégie de Pékin pour sécuriser les minerais critiques en Afrique.
In a White House meeting US officials urged an Australian mining exec to sell his firm’s interest in a Congo lithium project to a US company: A behind-the-scenes look at the Trump administration's critical-mineral deal-brokering @JoeDeaux@SheridanAsia https://t.co/7jfXa07nSQ
At the 39th #AUSummit, leaders are shaping the continent’s economic future.
UNCTAD is committed to supporting Africa's economic prosperity & sustainable development. It requires diversification, value addition & productive capacity.
The Summit offers the opportunity to advance.
We took to the stage 32 years ago to deliver the keynote at the very first Mining Indaba... and we have spoken here every year since.
Data centres did not exist 32 years ago, and therefore nor did the term critical minerals… In recent years, as the world has rapidly advanced, a message we have regularly repeated is that not only is the African continent currently a major source of these critical minerals, but the continent will be increasingly relied on in the future.
You’d save money not needing a diamond, but the copper, gallium, palladium, antimony, tungsten, silver, REE, barium, niobium, gold, tantalum… will set you back a fortune!
Washington, 5 février 2026
Dans un contexte marqué par les enjeux mondiaux de la transition énergétique, j’ai pris part ce jeudi à une table ronde économique organisée à Washington par la Chambre américaine de commerce internationale, avec mes collègues SEM Daniel Mukoko Samba,
Ce mercredi 28 janvier 2026, j’ai procédé à l’ouverture officielle des assises sur la transparence et la bonne gouvernance du secteur minier, organisées par l’Institut Républicain International (IRI), prévues du 28 au 29 janvier. Ces travaux rassemblent les institutions publiques, le secteur privé, la société civile ainsi que nos partenaires techniques et financiers autour d’un même objectif : améliorer durablement la gouvernance de notre secteur minier.
S’inscrivant dans la vision de Son Excellence Monsieur Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, et sous la conduite de Madame @SuminwaJudith, Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, nous réaffirmons notre engagement à moderniser la gouvernance du secteur minier à travers une meilleure coordination institutionnelle, la clarté des règles, le dialogue avec les opérateurs économiques et les communautés locales, ainsi qu’une interaction responsable avec la société civile.
Dans mon allocution, j’ai salué l’initiative de l’IRI et rappelé la place stratégique de la République Démocratique du Congo dans les chaînes de valeur mondiales liées à l’industrialisation, à la transition énergétique et aux nouvelles technologies. Cette position impose une gouvernance fondée sur la transparence, la traçabilité et la redevabilité.
J’ai appelé l’ensemble des participants à faire preuve de pragmatisme et à privilégier des résultats concrets. J’ai souhaité que ce forum soit différent des précédents, en allant droit aux problèmes qui rongent le secteur minier, et en débouchant sur des engagements clairs, réalistes et opérationnels.
J’ai également réaffirmé la vision du Gouvernement de faire du secteur minier un pilier de notre souveraineté économique nationale, un moteur de transformation industrielle et un facteur de stabilité sociale.
Pour rappel, l’Institut Républicain International (IRI) est une organisation internationale œuvrant pour le développement de la démocratie. Présent en République Démocratique du Congo depuis 2015, l’IRI accompagne notamment des initiatives de redevabilité et de renforcement des capacités, et a orienté depuis mai 2025 ses actions vers les enjeux de gouvernance du secteur minier.
Comme je l’ai souligné en clôturant mon intervention : « une gouvernance exigeante est la condition du développement ».
En marge du World Economic Forum à Davos, j’ai eu l’honneur de présider, en qualité d’hôte, une table ronde de haut niveau consacrée aux minéraux critiques et stratégiques.
Cette initiative, portée par le Ministère des Mines de la République Démocratique du Congo en partenariat avec le Business Council for International Understanding (BCIU) et DP World, s’inscrit dans notre vision stratégique visant à positionner durablement la RDC comme un acteur clé des chaînes de valeur mondiales liées à la transition énergétique.
Pour cette rencontre, j’étais accompagné des principaux responsables de notre écosystème minier national, notamment les Directeurs Généraux du CAMI, du @ceecrdc et du Service Géologique National. Cette présence institutionnelle forte reflète notre volonté d’offrir aux investisseurs et partenaires internationaux un cadre cohérent, crédible et lisible.
Les échanges ont porté sur la nécessité d’accroître la valeur ajoutée générée localement à partir de nos minerais stratégiques, en particulier le cuivre et le cobalt, afin de répondre à la croissance soutenue de la demande mondiale tout en garantissant des retombées économiques structurantes pour la RDC.
J’ai rappelé à cette occasion que notre stratégie repose désormais sur la transformation industrielle, le développement de chaînes de valeur locales et la mise en place d’infrastructures adaptées.
Dans ce contexte, j’ai présenté plusieurs projets structurants illustrant la nouvelle orientation de notre politique minière, dont le projet des Mines de Fer de la Grande Orientale (#MIFOR).
Ce projet incarne pleinement notre ambition d’industrialisation et d’intégration territoriale. Nous poursuivons les investissements dans la numérisation, l’ouverture et l’internationalisation de nos corridors commerciaux, tout en développant un réseau inédit de pôles industriels et de corridors économiques.
Le projet MIFOR s’inscrit dans cette dynamique et se distingue par son caractère transformateur et intégrateur, avec un potentiel de création de valeur estimé à plus de 330 milliards de dollars sur l’ensemble de son cycle de vie, au bénéfice de notre pays, de notre région et au-delà.
Les questions logistiques ont occupé une place centrale dans les discussions, tant elles constituent un levier déterminant pour la compétitivité du secteur minier.
Les échanges avec DP World ont mis en évidence l’importance stratégique des infrastructures portuaires et de la connectivité régionale pour sécuriser et optimiser les chaînes d’approvisionnement des minerais critiques.
Le développement d’infrastructures logistiques structurantes, à l’instar du port en eau profonde de Banana, apparaît comme un élément clé pour accompagner l’augmentation de la production et attirer davantage d’investissements privés.
DP World a exprimé son adhésion à la vision stratégique que nous portons pour le développement logistique et industriel de la RDC, confirmant l’intérêt du secteur privé pour des partenariats alignés sur nos priorités nationales.
Cette table ronde a réuni un large éventail de décideurs économiques, d’investisseurs et de leaders industriels internationaux, issus des secteurs minier, logistique et financier. Leur participation témoigne de l’attention soutenue portée par la communauté internationale au potentiel stratégique de la RDC dans le contexte de la transition énergétique mondiale.
À l’issue de ces échanges, j’ai poursuivi les discussions à travers plusieurs rencontres bilatérales, afin d’approfondir les pistes de coopération et d’identifier des opportunités concrètes d’investissement. Mon engagement demeure constant : construire des partenariats durables, équilibrés et mutuellement bénéfiques, au service du développement économique et industriel de la République Démocratique du Congo.