Les orphelins du Djihad islamiste,
Le petit garçon de policiers #Magnanville
Les filles d'un chauffeur de bus #Bayonne
Le fils d'un professeur d'histoire
Les enfants d'un médecin #Marseille
Les filles d'un professeur de français
Et tant d'autres éplorés.
#franceorangemecanique
@F_Desouche Maudin est pertinent, honnête et juste dans ses analyses.
Ses podcasts sont toujours de grande qualité.
Un grand merci à lui pour tout le travail effectué afin de nous aider à mieux comprendre les stratégies de ceux qui n'aiment ni la France, ni les Français 🇫🇷.
Trump, quand il s'est fait élire en 2016, a fait une erreur de débutant qui a plombé son premier mandat.
Il n'avait pas compris l'État profond américain.
Il est arrivé seul. Sans équipe, sans plan de nominations, sans liste de personnel. Résultat : son administration a passé quatre ans à saboter ses propres décisions. Décrets bloqués, fuites organisées, nominations retardées de plusieurs mois, hauts fonctionnaires qui se vantaient de « résister » dans les colonnes du New York Times.
En 2024, il a retenu la leçon. Des milliers de profils identifiés et vettés avant même l'élection. Le Schedule F pour reclassifier les hauts fonctionnaires et pouvoir les remplacer. Un plan de personnel prêt le jour un. C'est ça, la vraie différence entre les deux mandats. Pas les idées. L'exécution administrative.
La droite française doit comprendre ça maintenant.
Il est à peu près certain qu'elle va gagner en 2027. Mais gagner l'élection ne suffit pas. Si elle arrive au pouvoir sans un plan millimétré pour reprendre les institutions, il ne se passera rien. L'inertie absorbera tout. Comme elle l'a toujours fait. L'État profond français est socialiste, c'est l'héritage de Mitterrand, et il survivra à n'importe quelle alternance électorale si on ne s'attaque pas à sa structure.
Voici donc le mapping des postes qui font réellement fonctionner ce pays.
Premier étage : les emplois à la décision du gouvernement. Environ 600 postes nommés en conseil des ministres. Les secrétaires généraux des ministères, les directeurs d'administration centrale, les préfets, les recteurs d'académie, les ambassadeurs. C'est la courroie de transmission entre le politique et l'administratif. Un ministre passe, son directeur d'administration centrale reste. Celui qui écrit les circulaires a plus de pouvoir que celui qui passe à la télé.
Deuxième étage : le secrétariat général du gouvernement. Le poste le plus puissant dont personne ne connaît le nom. Il coordonne tout le travail interministériel, valide tous les textes, organise la continuité de l'État. Qui tient le SGG tient la machine.
Troisième étage : le Conseil d'État. Vice-président, présidents de section, conseillers. Il donne son avis sur tous les projets de loi avant leur présentation et juge ensuite les recours contre les décrets. Il est juge et conseiller du même pouvoir qu'il encadre. Aucune réforme ne passe sans lui.
Quatrième étage : le Conseil constitutionnel. Neuf membres, renouvelés par tiers tous les trois ans, nommés par le président de la République et les présidents des deux chambres. Le calendrier des renouvellements doit être intégré dans la stratégie dès le premier jour du mandat. C'est mathématique.
Cinquième étage : la magistrature. Le Conseil supérieur de la magistrature qui gère les carrières. Les procureurs généraux, nommés en conseil des ministres. Le parquet national financier. Et surtout l'École nationale de la magistrature, qui forme idéologiquement chaque génération de juges. On ne réforme pas la justice en changeant les lois. On la réforme en changeant qui recrute et qui forme.
Sixième étage : l'Éducation nationale. La DGESCO, qui écrit les programmes. Le Conseil supérieur des programmes. L'inspection générale. Les recteurs. Tant que ces postes restent dans les mêmes mains, chaque génération d'élèves sort formatée par la même culture, quel que soit le ministre.
Septième étage : l'audiovisuel public et sa régulation. Présidences de France Télévisions et de Radio France. Collège de l'ARCOM, qui nomme et qui sanctionne. L'argent public finance une ligne éditoriale. Celui qui nomme les présidents fixe la ligne.
Huitième étage : les autorités administratives indépendantes et les agences. Défenseur des droits, CNIL, CNCDH, ADEME, France Stratégie, agences régionales de santé. « Indépendantes » signifie indépendantes du suffrage universel, pas de l'idéologie. Chacune produit des rapports, des normes, des sanctions, qui contraignent le politique de l'extérieur.
Neuvième étage : le circuit de l'argent. Banque de France, Caisse des dépôts, direction du Trésor, direction du budget. Bercy peut enterrer n'importe quelle réforme en trois notes techniques.
Dixième étage : la reproduction de la caste elle-même. L'INSP, ex-ENA, les grands corps, l'inspection des finances. C'est là que se fabrique l'homogénéité idéologique de la haute fonction publique. Réformer les concours, les jurys, les critères de sortie, c'est réformer les trente prochaines années.
Et enfin l'étage européen : la représentation permanente à Bruxelles et le choix du commissaire français. La moitié de nos normes viennent de là. Ignorer cet étage, c'est reprendre la maison en laissant les clés du portail.
Le programme d'un candidat sérieux en 2027 ne doit pas seulement contenir des mesures. Il doit contenir un organigramme. Des noms prêts pour chaque poste, une loi de transformation de la fonction publique prête à être votée l'été suivant l'élection, un calendrier de nominations pensé comme une campagne militaire.
Parce que la vérité, c'est que l'alternance ne se joue pas dans les urnes.
Elle se joue dans les organigrammes.
Beaucoup me demandent ce que j’entends par « l’État profond ».
C’est assez simple.
L’État profond, c’est tout ce qui reste en place quand un gouvernement est réélu ou remplacé.
Les hauts fonctionnaires, les grandes administrations, les autorités administratives, les inspections, les corps de l’État, une partie de la magistrature, les agences, les cabinets permanents…
Ce sont eux qui font fonctionner les institutions au quotidien : Éducation nationale, justice, police, Conseil d’État, ministères, etc.
Et c’est précisément là que se joue la continuité idéologique du pays.
Mon analyse est que, depuis plusieurs décennies, une partie importante de ces institutions est dominée par une culture politique de gauche ou sociale-démocrate.
Tant que cette couche administrative et institutionnelle ne change pas, un changement politique ne suffit pas à transformer réellement le pays.
C’est aussi pour cela que certaines nominations font débat. Par exemple, la nomination de Najat Vallaud-Belkacem au Conseil d’État est, pour beaucoup, le symbole de cette continuité des élites administratives, indépendamment de l’état électoral du Parti socialiste.
Si un jour une majorité de droite voulait réellement appliquer son programme, elle devrait aussi réformer en profondeur les institutions : leur fonctionnement, leurs incitations, leurs modes de recrutement et leur culture administrative.
Sinon, les mêmes mécanismes produiront les mêmes résultats.
C’est, selon moi, l’un des sujets les plus importants de la politique française, et pourtant l’un des moins compris.
@sillon03@L_Bouffard_off@vetter_denis@GalliardM@leseligibles Justement son combat est celui de liberté et de la vérité.
La perversité de cette loi est de faire croire que l'on est libre parce que l'on pourra choisir le "soin" qui entraîne la mort. Or on se soumet à l'annonce d'une sentence.
Contrer la douleur par les soins palliatifs.
@Vero_Jacquier@CNEWS@PascalPraud Avec plaisir ! Mais SVP, que M Praud arrête de nous parler de M Sarkozy.
Pourquoi ne pas discuter de cette actualité ⤵️
En février c'était déjà le cas du DRFIP d'Ile de France...
Les finances, la justice.. Hum.. Hum...
#hdpros2#corruption#narcotrafic
https://t.co/sUqEI8LZj8
@AlexandreRifai En parcourant les réseaux sociaux, je lis beaucoup de tranches de vies semblables.
L'effroi me saisit. L'incompréhension. Le désespoir.
Je prie pour la Syrie et ses martyres.
@LBleuBlancRouge Censurons définitivement la littérature à l'origine du #canonfrancais
Elle n'est pas assez inclusive. De plus elle prône un régime alimentaire incompatible avec certaines religions orientales dont la tolérance est légendaire.
Oh ! MM. Goscinny & Uderzo comme j'ai de la peine..😫
@LBleuBlancRouge Censurons définitivement la littérature à l'origine du #canonfrancais
Elle n'est pas assez inclusive. De plus elle prône un régime alimentaire incompatible avec certaines religions orientales dont la tolérance est légendaire.
Oh ! MM. Goscinny & Uderzo comme j'ai de la peine..😫
@CorinneReverbel@SecKennedy L'aberration en ce qui concerne cette vaccination anti-Covid, est qu'elle a été imposée à des adolescents qui ne risquaient rien avec la maladie.
Une civilisation doit prioritairement protéger ses enfants. Ils n'ont pas à prendre de risques médicamenteux pour leurs anciens.
@CNEWS Tenez bon Louis, soyez fier d'avoir défendu vos valeurs.
Bientôt le mois des concours! Ne lâchez rien!
Je prie pour que vos douleurs cessent.
Recevez la gratitude des étudiants de 🇫🇷 qui subissent silencieux la jalousie, la violence, l'impunité des Antifas.
#Facealinfo#hdpros2
@GizorKista@F_Desouche Les épais murs de la Franc-maçonnerie se fissurent, en particulier ceux du Grand Orient. Un espoir pour la France.
Combien de franc-maçons ont maudit son âme, en secret, dans le creu des loges... 🇫🇷✝🇫🇷
#hdpros2#nunez
⚠️ Ahurissant ! Alors que près de 50 % du budget du ministère de la Culture est consacré à l’audiovisuel public, la sauvegarde du patrimoine ne représente que 4,5 % des crédits.
Résultat : 67 000 monuments non protégés sont menacés de disparition partout sur le territoire.
Interrogée sur cette hiérarchie budgétaire, Rachida Dati a pourtant affirmé qu’il n’y avait pas lieu d’arbitrer entre l’audiovisuel public et le patrimoine en péril, allant jusqu’à déclarer que le Grand Palais a failli être vendu à une puissance étrangère faute de moyens financiers.
Comme tous les professeurs de France, j’ai été très heurté par les propos tenus cette semaine à propos de Samuel Paty, victime du terrorisme islamiste.
Le droit à la défense est absolu dans une cour d'assises. Ce qui se dit dans le prétoire relève du prétoire, et je n'ai donc pas à me prononcer sur un procès en cours, qui relève de la justice.
Toutefois, je ne laisserai personne insinuer dans le débat public qu'on peut s'en prendre à un professeur, ni salir la mémoire d'un homme ou de l'institution.
La République doit protection et respect à ses professeurs.
@LBleuBlancRouge Samuel Paty aurait discriminé des élèves en leur demandant leur religion?
Et à la cantine, quand on a demandé à ces mêmes gosses de se signaler s'ils ne mangeaient pas de jambon, on les a discriminés?
De qui se moque-t-on ?
#SamuelPaty
Un mot M le ministre @EdouardGeffray ?