🔴🎙️"Je quitte LR car LR n'a pas quitté (...) ses ambiguïtés avec la macronie." David Lisnard, maire (ex-LR) de Cannes, explique son départ des Républicains. #JT20h
Ce rapport de Bercy sur le déficit caché des retraites des fonctionnaires, utilisons-le MAINTENANT pour réformer le système.
Sinon, c’est le FMI qui s’en servira bientôt pour nous, et y trouvera des pistes de réduction du déficit.
C'est historique.
Pour la première fois, un ministre en exercice décrit le système de retraite et de santé français comme une "Pyramide de Ponzi".
Bravo à David Amiel, ministre des comptes publics, pour ce constat froid et réaliste.
Autre point intéressant :
Entre 2000 et 2023, la part des dépenses de retraite dans le PIB a progressé de 2,5 points et celle des dépenses de santé de 2,1 points.
Parallèlement, les dépenses d'enseignement ont reculé de 0,5 point.
Aujourd’hui, l’Inspection Générale des Finances révèle que si nos services publics sont EN RUINES c’est que la France dépense trop en retraites.
La recette de @jonashaddad : refuser de baisser les dépenses retraites 🤡
▶️ « Colère #lycéenne : il y a du bon… et du préoccupant »
« Avec un peu d’imagination et surtout, je vois leur talent, tous ces leaders du mouvement lycéen pourraient trouver des actions symboliques qui ne soient pas des blocages. »
@CarolineFourest#24hPujadas#LCI#Blocus #Lycéens #Revendications #Manifestations ⤵️
Mise en retrait du 20H, mais toujours aussi grassement payée.
Comment appelle-t-on déjà un emploi rémunéré sans mission effectuée ?
Les Français ne veulent plus se saigner pour ça !
Quand le journal de France 2 en 1997 alertait sur le problème à venir des retraites :
- «en 2040 il n'y aura plus qu'un actif pour un retraité, une charge insupportable pour les cotisants»
- «quand les cotisations deviennent plus chères, le coût d'embauche devient plus fort et on ne peut plus embaucher des jeunes»
- «si l'on s'en tient à la répartition, il faut augmenter les cotisations, ou diminuer les pensions»
Le journaliste @PascalPraud sur la candidature de @davidlisnard :
« Je suis frappé par la petite musique positive qu’il y a autour de David Lisnard pour plein de choses : d’abord, parce qu’il est singulier, il est différent des autres.
Ensuite, parce qu’il propose quelque chose qui est plus libéral que les autres et il n’est pas conservateur. »
Oui, il se passe (vraiment) quelque chose.
Et ce n’est que le début.
Il y a 18 mois commençait mon débat public avec @pierremoscovici sur le déficit réel des retraites.
18 mois pour alerter et convaincre et pour que Bercy valide, aujourd’hui et définivement, ma thèse de l’époque.
En reconnaissant aujourd’hui ce déficit comptable, nous réduisons le déficit démocratique que je dénonçais alors.
🔴 Les sympathisants RN sont les plus convaincus qu'il faut en priorité réduire les impôts, taxes et cotisations même au prix d'une baisse des dépenses publiques.
RN 83%
LR 74%
RE 67%
PS 49%
LFI 47%
Ecolo 45%
A l'inverse, 34% des Français estiment qu'il faut en priorité préserver le niveau des services publics et des prestations sociales.
IFOP x Vae Solis x Le Figaro, octobre 2026
Enterrement de première classe pour la fake news communiste des « 211 milliards versés aux entreprises sans contrepartie. »
Non seulement c’est faux mais nos entreprises sont outrageusement rincées par taxes, impôts et charges.
@fabien_gay
🚨 43,9 milliards €
🚨 de déficit
🚨 et donc de dette supplémentaire
🚨 en un an...
Voici donc noir sur blanc confirmée la taille du seul déficit du régime des retraites "Pensions Civiles", confirmé par Bercy cette année dans son rapport publié aujourd'hui sur les retraites des fonctionnaires (en utilisant l'hypothèse d'un taux de cotisation réel égal à celui du secteur privé soit 17%).
43,9 MILLIARDS € DE DÉFICIT POUR LES SEULES PENSIONS CIVILES.
Reste à quantifier ...
🔴 le déficit des retraites des collectivités locales (CNRACL)
🔴 le déficit des retraites des régimes spéciaux,
🔴 le déficit des retraites du secteur privé
... et dieu sait quelle autre bonne surprise cachée dans cette tuyauterie illisible.
Au bas mot, un gouffre d'au moins 70 milliards par an.
Ce 70 Mds/an, c'est la vitesse du paquebot France lancé aveuglément en direction de l'iceberg de la dette.
Réveillons-nous !
En ce jour de (petite) victoire sur les retraites, j’ai une pensée pour François Bayrou qui, quoi qu’on en dise fût le premier 1er ministre a dénoncer aussi frontalement la pillage intergénerationnel au profit des boomers
See you space cowboy ...
Différence de comptabilité des retraites des fonctionnaires entre la France et l'Allemagne. N'y -t-il pas moyen de changer la règle absurde de comptabilité nationale française ?🤔 (Le Monde 18/04/2024)
Promesse de transparence tenue !
Et en 2027 c’est bien hors pensions que le budget de l’éducation connaîtra la hausse la plus importante de tous les ministères civils : priorité absolue.
Je ne peux que saluer la publication du jaune budgétaire 2027 sur les pensions de retraite de la fonction publique, qui permet enfin de mieux mesurer leur poids dans les budgets des ministères.
Je salue également le travail de ceux qui se battent depuis des années pour cette transparence, notamment Maxime Sbaihi @MxSba, Sylvain Catherine @sc_cath, Jean-Pascal Beaufret @Beaufretjpascal et Stéphane Vojetta @StephaneVojetta. C'est un combat auquel je me suis également associé et je me réjouis de voir qu'il commence à porter ses fruits.
J'ai parcouru ce document et j'en tire plusieurs conclusions.
1. Arrêtons les querelles interminables sur le bon taux de cotisation employeur de l'Etat.
Il n'existe pas de taux magique et indiscutable. C'est une convention comptable et économique.
Personnellement, je défends une solution simple : retenir un taux conventionnel commun, comparable à celui du privé, quitte à financer séparément les spécificités statutaires qui le justifient. L'essentiel est de distinguer clairement les cotisations normales, les dispositifs spécifiques et les contributions destinées à équilibrer le régime.
2. Le véritable problème est l'éviction des dépenses publiques par le financement du passé.
Les chiffres sont vertigineux et choquants. Les contributions aux retraites représentent environ 32 % des crédits de l'Éducation nationale et 30 % de ceux de l'Intérieur. Une partie des moyens que nous croyons consacrer à l'école, à la sécurité ou à la défense sert en réalité à financer les engagements du passé, et non les agents qui accomplissent ces missions aujourd'hui.
C'est autant d'argent qui n'est pas disponible pour mieux rémunérer les fonctionnaires en activité, investir, équiper nos services ou réduire le déficit public. C'est un véritable arbitrage de finances publiques qui n'était pas assumé en tant que tel.
3. Il faut maintenant passer de la transparence documentaire à la transparence institutionnelle.
Le CAS Pensions existe déjà, mais je reste favorable à une véritable caisse dédiée, avec des flux financiers explicitement identifiés et une séparation rigoureuse entre cotisations, solidarité et financement des déséquilibres. Je veux que chaque euro soit traçable, que les subventions d'équilibre soient visibles et qu'on cesse de masquer les arbitrages derrière des taux de cotisation artificiellement élevés.
À terme, cela renforce ma conviction. Nous devons viser un régime universel de protection sociale, avec des règles communes et des spécificités financées et justifiées explicitement. La fragmentation actuelle des régimes, notamment sur les retraites, l'invalidité et les autres prestations, entretient une opacité dont nous devons sortir.
4. Il faudra assumer de réduire les dépenses de retraite, y compris les pensions publiques.
La transparence est indispensable, mais elle ne doit pas devenir un exercice intellectuel sans conséquences budgétaires. Une réforme comptable ne fait pas disparaître les pensions à payer. Si nous voulons réellement dégager des marges de manœuvre, il faudra donc toucher au niveau de la dépense, avec des modalités qui tiennent compte des spécificités des régimes et de la situation des retraités.
Je ne vois aucune raison de sanctuariser indéfiniment les pensions au détriment des rémunérations des actifs et des autres priorités nationales.
5. Ma proposition : une règle de partage des économies à 50/50
Pour chaque euro d'économie réellement réalisé sur ces pensions :
→ 50 centimes pour réduire le déficit public
→ 50 centimes pour renforcer les moyens des politiques publiques concernées, notamment les rémunérations du personnel actuel voire les dépenses d'équipement et d'investissement.
Cela me paraît un compromis raisonnable entre deux impératifs : assainir les finances publiques et redonner des moyens aux administrations qui remplissent aujourd'hui leurs missions.
En conclusion, ce jaune budgétaire est une avancée majeure pour la transparence mais il ne doit être qu'un commencement. Maintenant que nous voyons mieux où va l'argent, il faut avoir le courage politique d'en tirer les conséquences et si on veut vraiment favoriser la jeunesse et les actifs, il faut baisser le poids réels de ces pensions d'une manière ou d'une autre.
Un jour j’ai arrêté de croire qu’augmenter les budgets des ministères était une solution puisqu’on constatait une dégradation des conditions sur le terrain malgré plus d’argent.
Puis un jour j’ai compris grâce à Twitter l’une des principales raisons de ce décalage entre augmentation des budgets et dégradation des services.
Voir aujourd’hui l’Etat faire preuve de transparence est une bonne chose. Tout cela n’aurait pas été possible sans Twitter qui s’est mobilisé fortement pour sortir du déni.
Aux médias et électeurs de s’en emparer désormais. En espérant que les électoralistes sans limite soient mis face à ces chiffres durant cette campagne.
🔴 Pour la première fois, Bercy chiffre le montant des aides publiques aux entreprises.
En retenant un périmètre restreint (aides fiscales, aides budgétaires directes, exonérations ciblées, aides financières) : 60 Md€
En retenant un périmètre élargi : 166 Md€ (5,7% du PIB)