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Déclaration à l’occasion de la Journée nationale du « Génocost »
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En ce 2 août, la Nation congolaise se recueille pour honorer la mémoire des millions de femmes, d’hommes et d’enfants, victimes directes et indirectes de la plus longue et de la plus meurtrière tragédie qu’ait connue l’humanité depuis la Seconde Guerre mondiale.
Nous rendons hommage aux survivants, aux personnes déplacées, aux victimes de violences sexuelles, aux familles endeuillées et à toutes les communautés qui, depuis trois décennies, paient le prix d’une guerre menée pour le contrôle des richesses naturelles de la République démocratique du Congo (RDC).
La reconnaissance du 2 août comme Journée nationale du « Génocost » constitue une avancée importante dans le devoir de mémoire. Mais cette reconnaissance ne prendra tout son sens que si elle s’accompagne d’une volonté politique de mettre fin aux causes profondes du conflit et de garantir aux victimes leurs droits à la justice, à la vérité, aux réparations et aux garanties de non-répétition.
Depuis le déclenchement de la deuxième guerre du Congo, le 2 août 1998, les violences se sont poursuivies sous différentes formes et à travers différents groupes armés. Les massacres, les déplacements forcés, les violences sexuelles, le recrutement d’enfants, les exécutions sommaires et le pillage des ressources naturelles continuent de frapper les populations de l’Est de la RDC dans un climat d’impunité persistant.
Au regard des massacres à répétition commis par les ADF dans les Territoires de Beni et de Mombassa, où des citoyens congolais sont décapités à l’arme blanche dans une indifférence choquante, la société congolaise et la communauté internationale ne peuvent plus continuer de tolérer sans réaction ferme les atrocités de masse commises chaque jour en RDC.
Les rapports successifs des Nations Unies, les enquêtes d’organisations internationales indépendantes et les travaux de la société civile congolaise ont largement établi les liens entre les conflits armés, l’exploitation illicite des ressources naturelles et les interventions répétées d’acteurs étrangers. Les conclusions les plus récentes du Groupe d’experts de l’ONU confirment que le contrôle des zones minières demeure l’un des principaux moteurs de la guerre d’agression et d’occupation actuelle de l’armée rwandaise et de ses alliés du M23 et de l’AFC.
Cette réalité impose de reconnaître que le drame congolais est avant tout lié à des enjeux économiques et géostratégiques. Le cobalt, le coltan, l’or, la cassitérite, le tungstène et d’autres minerais stratégiques alimentent les industries du numérique, de la défense et de la transition énergétique. Il est inacceptable que plusieurs générations de Congolais continuent de payer de leur vie le prix du développement du reste du monde.
En outre, la responsabilité des élites congolaises ne peut être éludée. Les agressions extérieures ont été aggravées par les complicités internes, la corruption, le bradage des ressources nationales, l’affaiblissement des institutions et l’absence de réformes profondes de la justice, de la sécurité et de la gouvernance publique.
C’est dans ce cadre que malgré les contestations de la société civile, des églises, et de l’opposition sur la nécessité, l'urgence et l’opportunité du changement de la Constitution, le pouvoir en place tient malgré tout à changer cette dernière pour prolonger le mandat du Président Felix Tshisekedi, alors que cette démarche dangereuse pourrait conduire encore une fois à une déstabilisation interne conflictogène qui risque de verser inutilement le sang des Congolais. Nous exhortons fermement le pouvoir d'abandonner ce projet et d’écouter la voix de la raison.
Face au drame congolais, le silence, l’inaction et les doubles standards de la communauté internationale ne sont plus acceptables. La paix durable ne pourra être obtenue sans vérité, sans justice et sans lutte effective contre l’impunité.
Trente ans après le début de la guerre, les recommandations du Rapport Mapping des Nations Unies publiées en 2010 demeurent pleinement d’actualité. Les auteurs, commanditaires, complices et bénéficiaires économiques de crimes imprescriptibles doivent répondre de leurs actes. Toutes les responsabilités, individuelles comme étatiques, doivent être établies.
Nous réaffirmons notre appel à la mise en œuvre d’une stratégie nationale holistique de justice transitionnelle comprenant les poursuites judiciaires, la recherche de la vérité, les réparations, la préservation de la mémoire, les réformes institutionnelles et les garanties de non-répétition. Nous renouvelons également notre plaidoyer en faveur de la création d’un Tribunal pénal spécial pour la RDC et de chambres spécialisées mixtes compétentes pour mettre un terme à la culture de l’impunité.
Parce qu’un peuple qui oublie son histoire s’expose à la revivre, nous appelons également l’État congolais à faire de la mémoire une véritable politique publique. Nous demandons la création d’un Mémorial national à Kinshasa ainsi que l’érection de monuments et de lieux de mémoire dans toutes les provinces meurtries par les conflits.
Ces mémoriaux devront honorer les victimes, préserver les preuves de cette tragédie, transmettre l’histoire aux jeunes générations et rappeler l’engagement irrévocable de la Nation en faveur du « plus jamais ça ». La mémoire doit devenir un instrument de vérité, d’éducation, de réconciliation et de prévention des atrocités.
Parallèlement, il est indispensable de mettre fin aux circuits illicites d’exploitation et d’exportation des minerais stratégiques, de renforcer leur traçabilité, de sanctionner les réseaux de contrebande et de promouvoir leur transformation locale afin que les richesses congolaises deviennent enfin un levier de développement et non un facteur de guerre.
En cette Journée nationale du « Génocost », les Congolaises et les Congolais ne demandent ni compassion ni charité. Ils réclament le respect du droit international, de leur souveraineté, de leurs droits fondamentaux et de leur droit à vivre en paix sur une terre dont les richesses doivent enfin bénéficier à leur propre peuple.
Après trois décennies de souffrances, il est temps que cessent les agressions contre la RDC, que prenne fin le pillage de ses ressources stratégiques et que justice soit enfin rendue aux millions de victimes.
La mémoire n’a de sens que si elle conduit à l’action. Transformons les minerais de conflits en minerais de paix, l’impunité en justice, la prédation en gouvernance responsable et la souffrance en espérance.
C’est à cette condition que la RDC pourra honorer dignement ses morts, restaurer pleinement sa souveraineté et construire une Nation fondée sur la paix, la justice, la dignité et la maîtrise de son destin.
#Genocost2026 #GenocidesRDC #Memoire #RDC
Dialogue, Espace public et Démocratie
1. L’histoire coloniale et postcoloniale du Congo montre que le terme « dialogue » est souvent réduit à un simple espace de négociation entre élites pour le partage du pouvoir, sans réelle considération pour le peuple qu’elles prétendent servir, ni de la souffrance multiforme que cette élite affairiste l’inflige. Alors que les tensions s’exacerbent et que les initiatives se multiplient, il est essentiel de réexaminer le sens et la place du dialogue dans l’espace public dans un système démocratique.
2. Le dialogue s’érige en fondement incontournable de la délibération démocratique, non seulement parce qu’il permet l’échange d’arguments rationnels et critiques, mais surtout parce qu’il rend possible l’émergence d’une opinion publique éclairée — socle de toute démocratie authentique. Il ne s’agit pas simplement de parler, mais de penser ensemble, dans un espace où la parole devient acte, et où le dissensus nourrit la quête du juste.
3. Dans cette perspective, nul ne saurait s’arroger le droit de dispenser les membres d’une communauté politique de l’effort réflexif sur les conditions de leur coexistence. Car vivre ensemble ne va pas de soi : cela exige une volonté renouvelée de faire communauté, de tisser du sens commun à partir de la pluralité des voix. Le dialogue devient alors le lieu où se forge non seulement le consensus, mais aussi la reconnaissance mutuelle.
4. Trois penseurs majeurs — Jürgen Habermas, John Rawls et Kwasi Wiredu — offrent des éclairages remarquables sur cette exigence. Habermas, à travers sa « théorie de l’agir communicationnel », insiste sur la rationalité intersubjective comme moteur de la légitimité démocratique. Rawls, à travers le « voile d’ignorance » et la « justice comme équité », propose un cadre normatif pour penser l’impartialité dans la délibération démocratique. Wiredu, enfin, en réinterprétant les traditions africaines du consensus, rappelle que la rationalité dialogique peut prendre des formes culturelles diverses, mais toujours orientées et portée par le désir de faire communauté.
Jürgen Habermas : le dialogue comme discours rationnel-critique
5. Dans la pensée de Habermas, le dialogue s’inscrit dans le cadre de sa théorie de l’action communicative, dont l’objectif principal est de proposer un modèle permettant d’atteindre une entente rationnelle sans recours à la force/violence ou à la manipulation. Dans son entendement, le dialogue est un discours rationnel-critique visant une transformation structurelle de l’espace public (Habermas, 1962). Ce dernier fait référence à la sphère publique essentiellement constituée de cinq acteurs : les citoyens privés, les médias, les intellectuels et experts, les mouvements sociaux et groupes marginalisés, et enfin les institutions politiques. Ensemble, ces acteurs participent à la formation d’un espace public dynamique, fondé sur la communication et la délibération démocratique.
6. Ces acteurs s’engagent dans des échanges rationnels pour discuter des préoccupations communes et influencer les décisions politiques. Ancré dans l’action communicative, le dialogue cherche la compréhension mutuelle à travers des arguments raisonnés, sans coercition. Ainsi, dans un système démocratique, nul ne devrait monopoliser l’espace public, contrôler le discours rationnel-critique ou imposer les « agendas » du dialogue.
7. Le discours rationnel-critique repose sur l’importance de capacite de la prise de parole. Habermas envisage une « situation idéale de parole », caractérisée par une participation égale, la sincérité et l’absence de déséquilibres de pouvoir, garantissant une délibération inclusive. Cependant, cette idéalité peut être compromise par la commercialisation et la polarisation des médias, notamment lorsqu’un acteur ou un groupe monopolise les moyens de communication dans l’espace public. Une telle situation fragmente le dialogue et mine le potentiel démocratique de la sphère publique.
8. En somme, selon Habermas, le dialogue, entendu comme un discours rationnel et critique, forme le socle d’une démocratie participative. Il permet aux citoyens de contribuer activement à la construction de l’espace public, une sphère intermédiaire entre la société civile et l’État, où les enjeux communs sont librement débattus. Toutefois, ce modèle reste vulnérable aux dérives médiatiques et aux déséquilibres de pouvoir, qui compromettent la qualité du débat et l’inclusivité démocratique. Préserver les conditions d’un échange authentique devient alors crucial pour garantir une délibération collective véritablement émancipatrice.
John Rawls : le dialogue et la raison publique
9. Rawls aborde la notion de dialogue dans le cadre de sa Théorie de la Justice (1971), offrant une perspective complémentaire à celle de Habermas. Son concept de la « position originelle » propose une situation hypothétique où des individus rationnels choisissent les principes de justice devant régir leur société, sans connaître leur position sociale, leur sexe, leur ethnie, leurs talents ou leurs préférences personnelles. Ce « voile d’ignorance » garantit l’impartialité et l’équité, renforçant l’idée d’égalité dans le dialogue public, en écho à Habermas.
10. Pour Rawls, le dialogue public doit s’appuyer sur la « raison publique » (Rawls, 1993), c’est-à-dire « le cadre de justification politique fondé sur des arguments accessibles à tous les citoyens raisonnables, indépendamment de leurs convictions personnelles. » En effet, les décisions politiques doivent reposer sur des principes acceptables par tous les citoyens raisonnables, indépendamment de leurs convictions religieuses, identitaires ou philosophiques. Autrement dit, dans l’espace public, les arguments doivent s’appuyer sur des valeurs partagées et accessibles à tous, respectant ainsi l’égalité et la liberté dans une société marquée par le pluralisme moral, idéologique et culturel.
11. En prônant un dialogue fondé sur des principes universellement acceptables, Rawls rejoint Habermas dans sa quête d’équité et de consensus. Cependant, là où Habermas met l’accent sur la délibération rationnelle ouverte, Rawls se concentre sur des principes normatifs de justice, plutôt que sur le processus délibératif lui-même.
12. En résumé, Rawls et Habermas proposent deux visions complémentaires du dialogue démocratique : l’un à travers la raison publique et des principes de justice universels, l’autre par la délibération rationnelle dans l’espace public. Leurs approches convergent vers une exigence commune : garantir l’équité, le respect du pluralisme et la légitimité des décisions collectives.
Kwasi Wiredu : une approche africaine du dialogue
13. Contrairement aux paradigmes occidentaux, Wiredu propose une conception du dialogue politique ancrée dans les traditions africaines, notamment celles des communautés Akan du Ghana (Wiredu, 1995). Il défend une démocratie consensuelle, axée sur la recherche d’harmonie plutôt que sur la confrontation des idées subjectives qui prétendent à l’universalité. Dans cette perspective, le dialogue vise à « faire communauté », en intégrant les voix culturelles diverses dans un espace public inclusif et respectueux.
14. Cette approche contraste les modèles de Habermas, qui privilégie la délibération rationnelle et critique, et de Rawls, qui repose sur des principes transcendantaux de justice. Ces cadres occidentaux valorisent l’autonomie individuelle et la neutralité des normes, souvent au détriment des dynamiques communautaires. Wiredu, en revanche, insiste sur une rationalité contextuelle, enracinée dans les valeurs et pratiques culturelles locales. Pour lui, le consensus n’est pas une simple concession politique, mais une exigence éthique et sociale.
15. En remettant en question l’universalisme des théories politiques occidentales, Wiredu plaide pour une pluralité épistémologique. Il soutient que les traditions locales constituent des sources légitimes de rationalité politique et que les institutions africaines doivent être reconstruites à partir de leur propre patrimoine intellectuel. Cette démarche s’inscrit dans un projet de décolonisation des savoirs, visant à redéfinir les modalités du débat démocratique en Afrique. La vision de Wiredu invite à repenser la démocratie comme un processus de cohabitation interculturelle et de construction collective, où le dialogue devient un outil de cohésion plutôt qu’un champ de lutte idéologique.
16. En définitive, le dialogue, qu’il soit envisagé à travers le prisme de la délibération rationnelle de Habermas, de la raison publique de Rawls ou du consensus communautaire de Wiredu, demeure un pilier essentiel de la démocratie. Ces perspectives, bien que distinctes, convergent vers une même aspiration : un espace public inclusif, équitable et respectueux du pluralisme, où les citoyens participent activement à la construction collective des décisions. Face aux défis contemporains – polarisation médiatique, déséquilibres de pouvoir ou héritages coloniaux –, préserver un dialogue authentique, ancré dans des valeurs partagées et des contextes culturels, s’impose comme une condition fondamentale pour une démocratie véritablement émancipatrice.
« La Divine Comédie » est l’œuvre de Dante. Voyage cosmique où l’âme descend dans les abysses de sa propre noirceur pour mieux s’élever vers la lumière et nous y reconnaissons encore, sept siècles plus tard, notre propre visage tremblant devant le mystère. Lu par J. Roland.
As we celebrate Africa Day this May 25, it is important to remember the reality that Africa, as we know it, does not truly exist. If it does, it exists only as a colonial construct born in Berlin (1884-5), out of reification, invasion, and imperialism. In the words of V. Y. Mudimbe, colonialism “invented” Africa through structures of knowledge, domination, and representation that continue to shape how the continent is imagined today.
#TheKingCenter remembers #MalcolmX [El-Hajj Malik El-Shabazz] on his 101st birthday. He’s often and intentionally misunderstood and maligned. But Brother Malcolm was a giant of a man, a mystery only to those who don’t really want a sincere look at his heart, history, and hunger for freedom. #MalcolmX101 #Malcolm101
« Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer, mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher. »
— Martin Luther King Jr. 🇺🇸
« Le sang, couleur universelle d’égalité humaine. »
— 🇫🇷 Candide Linares
« La Chute » est l’œuvre d’Albert Camus. Dans un bar d’Amsterdam, un homme parle. Il se confesse, dévoilant ses failles avec une lucidité glaçante, nous forçant à scruter nos propres contradictions. Ce roman distille un poison subtil, celui de la culpabilité. Lu par F. Berland
L’auto-colonisation
Depuis plusieurs années, de nombreux pays postcoloniaux vivent une forme d’auto-colonisation, c’est-à-dire un processus insidieux par lequel une société en vient à se mentir à elle-même jusqu’à altérer sa propre conscience.
Cette stratégie, souvent entretenue par le pouvoir politique, consiste à désigner la réalité par son contraire afin de rendre la critique et la prise de conscience collective presque impossibles.
Je puis en donner quelques exemples. Dans plusieurs pays issus de l’expérience coloniale :
1) L’aide est appelée « coopération », transformant une relation asymétrique en échange prétendument égalitaire.
2) Les arrangements et les fraudes sont rebaptisés « élections » : le rituel démocratique subsiste, mais sa substance disparaît.
3) La dépendance économique, sécuritaire ou technologique devient un « partenariat stratégique », maquillant une sujétion en choix souverain.
4) Certains lieux de culte se transforment en espaces dionysiens, dominés par l’émotion et la performance, tout en étant désignés comme des églises.
5) Le détournement est dissimulé sous des termes administratifs anodins : « frais de mission », « appuis logistiques », « frais de représentation ».
Ces pratiques ne relèvent pas d’une domination extérieure visible, mais d’un mécanisme intérieur qui s’ancre dans le langage et les représentations collectives. Le mensonge à soi devient alors une norme, répétée jusqu’à ne plus être perçue comme telle.
Les mots cessent dès lors de décrire le réel : ils le travestissent. Une distance croissante s’installe entre l’expérience vécue et sa désignation, produisant une confusion durable. La vérité n’est plus affrontée, mais contournée.
Ce glissement ouvre la voie à un nihilisme pratique : sans nier la vérité, on refuse de la regarder en face. L’auto-colonisation apparaît ainsi comme une aliénation intérieure, où le langage détourne progressivement la conscience de sa capacité d’auto-critique.
"La déchirure la plus profonde chez l'être humain, sa plaie ouverte, la voici: subjectivité/objectivité. Un problème fondamental. Désespéré. Point de départ de la pensée philosophique" #Gombrowicz
As we mark Freedom Day, we honour the significance of 1994, the sacrifices made, and the hard-won right to live in a democratic South Africa, 32 years into our democracy.
We also know that there is no freedom without dignity, and that it must be felt in people’s everyday lives.
Madiba’s words call on us to continue the work of building a society where both freedom and dignity are a reality for all.
#FreedomDay
#FreedomMonth
#NelsonMandela
#FreedomDay2026
Looking back on my journey, I’ve come to a simple truth: you can’t write without first reading enough to understand the craft, the rhythm, and the possibilities. Reading shapes the writer long before the writing begins.
#WorldBookandCopyrightDay
Communication rooted in love requires intention.
Too often, we listen to respond instead of listening to understand. We react before we reflect, and in doing so, miss the opportunity to build connection and clarity.
Nonviolence calls us to slow down, to be present, and to engage one another with dignity. Listening, asking, and reflecting are not small acts. They are disciplined practices that help transform conflict into understanding.
If we are serious about creating the Beloved Community, we must be just as committed to how we communicate as we are to what we believe.
#MLK #Nonviolence365 #BelovedCommunity
Every day, our amazing staff prepare meals for 430 girls and over 60 staff. That’s nearly 500 meals, twice a day, made with care to make sure every student has the fuel they need to learn and thrive.
To keep it going, we need your support.
🔗 https://t.co/D4ryyHDCB6
Le respect des femmes et de leurs droits doit exister tous les jours.
Ce respect doit être une manière de vivre, dans la famille, au travail et dans la société.
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Le 8 mars doit servir à rappeler, sensibiliser et renforcer cet engagement, mais pas à le limiter à un seul jour.
Placer les femmes sur un piédestal le 08 mars pour ensuite les violer, les battre, les rabaisser une fois ce jour passé, ne sert à rien.
En ce jour, j’invite les hommes des cavernes à faire une introspection.
J’invite également ces femmes qui ne vivent qu’à travers le regard des hommes à se reprendre en main.
La féminité n’exclut ni le caractère, ni le respect de soi.
Mesdames, vous n’êtes pas des objets à posséder ni à soumettre, mais des êtres à part entière, capables d’accomplir de grands exploits; et ce, seules ou accompagnées.