@olivier_primeau Le gouvernement devrait prioriser les négociations avec les techniciens ambulanciers qui sont sans contrat de travail depuis 3 ans et dont les conditions salariales font vraiment pitié par rapport à leur travail.
« Le talent atteint une cible que personne d’autre ne peut atteindre ; le génie atteint une cible que personne d’autre ne peut voir. »
Arthur Schopenhauer au sujet de Lane Hutson
Le Parti Québécois a une chose que aucun autre parti ne propose au Québec : devenir un pays.
Est-ce que les autres enjeux comme les finances, la santé ou l’économie sont importants? Bien sûr, mais tous les partis ont leurs réponses… bonnes ou mauvaises.
Mais il y a une seule formation politique qui met sur la table un projet complètement différent : celui de faire du Québec un pays.
L’entrevue est incroyable.
Et honnêtement, je n’ai jamais été aussi intense dans une discussion avec un chef de parti politique au Québec.
Une personne s’en prend à tout un groupe d’individus : propos haineux, généralisations, mépris assumé, allant jusqu’à se réjouir de la détresse que certains d’entre eux vivent.
Des personnes, dont certaines du groupe visé, répliquent. Parfois sèchement. Parfois maladroitement. Mais il y a réplique.
Alors a lieu un retournement de situation : l’initiatrice des attaques s’indigne des réponses qu’elle reçoit et se positionne en victime.
Et comme si la situation n’était pas assez grotesque, le média qui lui a offert une tribune pour frapper à coups de généralités et de mépris s’empresse ensuite de lui présenter des excuses… pour les réactions provoquées par ses propres paroles.
Attaquer, provoquer, puis pleurnicher : la stratégie est usée. Mais manifestement, elle fonctionne encore.
«L’ancien directeur de campagne de Sol Zanetti pendant sa course pour devenir porte-parole de Québec solidaire ne peut «plus défendre le souverainisme» du parti. Il quitte le navire et invite les solidaires indépendantistes à se joindre au PQ»
https://t.co/y1GQt53p04
Une cause a perdu sa subvention d’un organisme québ. pcq le boss, un libéral notoire, m’a vue me lever à l’Adisq qd les Loco ont entonné leur fameux hymne. À noter que ce même libéral m’avait bien avertie qu’aucun contenu souverainiste ne devait paraître ds le projet.
Le directeur général de la SARTEC, Laurent Dubois, la présidente et autrice Chantal Cadieux et moi nous sommes rencontrés ce matin. Comme vous le savez, j’ai eu une réaction vive sur X suite à un article qui relayait notamment les propos de M. Dubois à propos du nouveau ministre de la Culture et de l’Identité canadienne Marc Miller. Suite à nos déclarations respectives, j’ai pris de bonne foi le téléphone et je lui ai offert de jaser, ce qu’il a accepté de bonne foi. Nous avons eu une bonne discussion, tant sur le fond que sur la forme.
Sur la forme, je sais que des artistes se sont sentis visés personnellement par les propos que j’ai tenus cette semaine, ce n’était pas mon intention, je l’ai répété à plusieurs reprises et je suis profondément désolé si ma réaction à la lecture d’un article a pu être perçue comme une critique de tout le milieu culturel. Ce n’est sincèrement pas ce que je pense. J’ai témoigné d’une indignation très sentie qui a fait réagir, mais ma rencontre avec monsieur Dubois et Mme Cadieux démontre que sur le fond des choses, on s’entend assez rapidement lorsqu’on se parle de notre volonté d’améliorer les choses pour notre culture québécoise et nos artisans.
Sur le fond, la dépendance du milieu culturel envers les fonds qui proviennent du gouvernement fédéral, et l’ensemble des politiques linguistiques, migratoires et culturelles du fédéral, ne sont pas favorables à la pérennité de notre culture et de notre langue et seule l'indépendance nous permettra de pleinement prospérer en ce sens, j’en ai la profonde conviction. Nous devrons, dans les prochains mois, avoir une sérieuse réflexion sur cet enjeu : c’est l’avenir de la culture québécoise qui en dépend. Il faut mettre fin à la précarité des artistes qui sont obligés de quémander des subventions en fonction de critères idéologiques. La seule solution est de donner au Québec sa pleine autonomie en culture.
Nos discussions ont été très constructives et nous sommes d'accord de collaborer ensemble sur quelque chose d'essentiel : travailler à trouver les meilleures politiques publiques pour l'avenir de la culture québécoise. À la prochaine élection, il n’y aura pas de programme plus solide et déterminé que celui du PQ pour la culture.
IMPORTANT:
Un des plus grands économistes du Québec, Pierre Fortin, entre dans le débat: Oui, il faut une monnaie québécoise, voici pourquoi
https://t.co/08ZoBJvpZs
Résumons ce qu’on a appris cette semaine :
Le PLQ de nouveau impliqué dans des magouilles.
Il existe encore des liens troubles entre le PLC et le PLQ.
On a accéléré l’octroi de la citoyenneté canadienne de 440 % juste avant le référendum de 1995.
Jean Chrétien avait déjà annoncé qu’il n’aurait jamais reconnu un Québec indépendant (même en cas de victoire du OUI).
Le Canada devient de plus en plus un état pétrolier.
Le banquier d'Ottawa veut faire passer un pipeline en C.B. sans avoir négocié avec la province.
Le NPD n’aura probablement aucun candidat capable de parler français lors des prochaines élections fédérales.
J'oublie un truc?
Que fait-on encore dans ce pays?
#PolQc #Québec
La question ici est très claire : Êtes-vous favorable à la création d'équipes nationales du Québec au hockey?
74% Favorables
10% Défavorables
16% Ne sais pas
Alors @apratte, devant une réponse aussi claire, on respect le choix des Québécois?
Some of my friends in English Canada will unfortunately never make the effort to understand Quebec.
And because of that disconnect, they sometimes write things, or express opinions, that are completely incoherent.
Let’s be crystal clear:
To compare Quebec sovereignists to pro-Hamas extremists is not only intellectually bankrupt, it is morally unacceptable.
Take this quote from a senior advisor to Prime Minister Chretien:
“How they (pro-Hamas and Quebec sovereignists) are similar, verging on identical, is in the way they communicate demands and receive concessions. This week is a good example.”
No.
Absolutely not.
Canada was founded in French. That’s not a theory or an interpretation — it’s a fact. The roots of Canada were planted in 1608, in French, on the banks of the St. Lawrence.
We, Quebeckers, are a founding people, the French language is THE founding language of Canada
Quebec is unique in this Confederation because of our language, our culture, and our distinct identity.
The Quebec nation is undeniable. And anyone who rejects that reality is, in effect, denying the very foundation of Canada itself.
When someone that close to a former Prime Minister casually equates a democratically rooted, historical political movement in Quebec to a terror-apologist ideology, the underlying message to Quebeckers is chilling: Sit at the back of the bus.
But here’s the good news:
That voice is not the majority.
https://t.co/UAtXiG9b7c
Ce sympathique immigrant anglophone trouve honteux que des immigrants au Québec ne veulent pas apprendre le français, la langue du Québec!
Merci pour votre sensibilité!
#FrançaisEnPéril#Québec#Canada#PaysQc