Allô, Emmanuel @egregoire, je prends actes de vos menaces et intimidations visant à faire taire ceux qui mettent en cause la Mairie de Paris dans le scandale du périscolaire.
j'ai sous les yeux un article du @mondefr en date du 27 mai dernier consacré à cette affaire qui fait néanmoins état de "failles dans le recrutement et dans la gestion des alertes" ainsi que "de graves dysfonctionnements, à plusieurs niveaux, des services de la Ville".
L'article évoque aussi des pressions et des menaces de "sanctions" qui auraient été formulées par les services juridiques de la ville auprès d'une animatrice témoin des violences sexuelles à laquelle il aurait été conseillé de faire preuve de "discrétion devant le tribunal".
Ai-je le droit de rapporter et de relayer les informations contenues dans cet article ou est-ce que je m'expose à une plainte au pénal diligentée par vos service ?
Dites moi, j'ai besoin de savoir.
Thomas Porcher était sur France Inter ce matin pour expliquer que la valorisation de SpaceX n'a pas de sens.
Petit problème : sa carrière entière est une étude longitudinale sur le coût de parier contre l'industrie américaine.
Ouvrons les archives.
2013, Porcher publie "Le mirage du gaz de schiste". Sa thèse : la révolution du schiste est une illusion de lobbies. Il qualifie même d'idiotes les prévisions annonçant que les États-Unis deviendraient premier producteur mondial de pétrole.
Réalité : les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole et de gaz de l'histoire. L'Europe entière dépend aujourd'hui de leur GNL pour se chauffer. Le "mirage" alimente le continent qui l'a moqué.
2018, il persiste : il n'a "jamais cru" que les hydrocarbures de schiste étaient une révolution. Cinq ans après son livre, dix ans avant que la France ne supplie les méthaniers texans d'accoster au Havre.
Sur la dette, même méthode. 110 % du PIB ? "Pas un problème", l'État a des actifs en face. C'est le raisonnement d'un homme qui n'a jamais signé un bilan, jamais rencontré un créancier, jamais eu à faire une paie un 28 du mois.
Le libre-échange ? Une théorie "conçue pour dominer les pays pauvres". Dites ça à la Corée du Sud, à la Pologne, au Vietnam, à tous les pays que l'ouverture commerciale a sortis de la misère en une génération.
Et aujourd'hui donc, SpaceX. Une entreprise qui a divisé le coût du kilo en orbite par 10, qui lance plus de masse que tous les États de la planète réunis, dont Starlink connecte 6 millions d'abonnés avec des revenus récurrents.
L'IPO du jour : 75 milliards levés, 2,5 fois le record de Saudi Aramco. Clôture au-dessus des 2 000 milliards de valorisation. Le marché, c'est à dire des millions d'acteurs qui engagent leur propre argent, a tranché.
Face à ça, l'analyse de plateau : "c'est une bulle". C'est toujours une bulle. Le schiste était une bulle. Tesla était une bulle. Amazon était une bulle. La seule chose qui ne dégonfle jamais, c'est le temps d'antenne de ceux qui se trompent.
Voilà la différence fondamentale. Musk engage son capital, ses nuits, sa réputation, et il est sanctionné par la réalité à chaque lancement. Porcher engage une opinion, et il est récompensé par une invitation la semaine suivante. L'un paie ses erreurs, l'autre les recycle.
Hayek appelait ça la prétention fatale : croire qu'un esprit seul peut juger ce que des millions d'acteurs décentralisés savent collectivement. Le prix de SpaceX n'est pas une opinion, c'est une agrégation d'information que aucun économiste de studio ne possédera jamais.
Alors inclinez-vous. Pas devant Musk l'homme, mais devant ce que ce type d'entrepreneur prouve : que le risque, le capital et l'obsession industrielle créent en 20 ans ce que les commentateurs déclarent impossible depuis 50.
Les entrepreneurs construisent la boutique. Le minimum, c'est de les laisser la gérer.
Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents.
Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver.
Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale.
La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir.
Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose.
Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette.
Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé.
Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement.
Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes.
La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible.
Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France.
Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut.
C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes.
La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
🇫🇷Prenons le temps d'encaisser cette information.
Il n'a fait aucune études, n'a jamais travaillé, dans votre entreprise vous ne le prendriez même pas en stage.
Pourtant, des gens pensent qu'il serait capable de gérer la France en cas de guerre. La France ce n'est pas n'importe quel pays, c'est une puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, dotée d'un droit de veto et engagée sur de nombreux théâtres diplomatiques et militaires à travers le monde.
Diriger un tel État exige une compréhension fine des équilibres internationaux et une capacité à gérer des crises qui dépassent largement les frontières nationales. Le président français n'est pas seulement un chef de gouvernement. Il est aussi le chef des armées et le garant de la dissuasion nucléaire.
Ses décisions peuvent avoir des conséquences directes sur la sécurité de l'Europe, les alliances françaises et la stabilité internationale. Une telle responsabilité demande une solide expérience politique et une connaissance approfondie des affaires stratégiques.
Si on regarde le CV de Bardella, c'est le vide total. Il a été placé là par son parti qui l'a bourré d'éléments de langage à apprendre par cœur. Cela ne suffit pas pour diriger efficacement et raisonnablement un pays comme la France, il faut prendre la mesure de ce que cela implique. À chaque fois qu'on lui parle de géopolitique, il est d'ailleurs complètement perdu.
Si on veut éviter le déclassement qu'on nous rabâche constamment, peut-être faut-il déjà éviter de donner les rênes à quelqu'un qui n'a jamais travaillé de sa vie.
Avec LFI, tout est gratuit sauf le voyage en car pour les meetings de Mélenchon (10€), les maillots de foot « Mélenchon 27 » (25€), le programme l’Avenir en commun (3€), les badges (3€), les t-shirts (25€), les posters (5€)… A part ça, le capitalisme c’est mal.
Quand j’entends le mot “moyens”, je me souviens qu’1 ministre a augmenté le budget de la Justice de 38% (+3Mrds) et obtenu 10.000 embauches.
Il s’appelait Dupond-Moretti.
Les syndicats corporatistes n’ont eu de cesse de lui faire la peau, jusqu’à lui tendre 1 embuscade judiciaire
@Eric_Halphen Moi je croyais qu’une garde à vue servait à passer des heures devant un ordi et imprimer l’équivalent de la forêt de Fontainebleau en notifications diverses et variées pour qu’elles puissent être contestées plus tard
Ce n'est pas du tout l'avis de Marie-Lune, titulaire d'un master en scrapbooking intersectionnel à Paris 8 et Chief Happiness Officer aux Soulèvements de la Terre.
On a des inondations l'hiver, d'énormes masses d'eau. Des sécheresses l'été.
Tout esprit normal en déduit qu'il faut stocker pour produire notre nourriture.
Enfin, presque.
"Pour lutter contre les réactionnaires du Canon Français, on a organisé un déjeuner entre blancs où ce sont les femmes qui font la bouffe et le service."
🚨Là, respect : Sophia Chikirou enchaîne des mensonges tellement éhontés que cela en devient franchement drôle.
Car tout ce qu'elle dit est faux. Absolument tout.
-Les congés payés ont été apportés par l'extrême gauche : non. Certainement pas.
Suite aux grèves de mai-juin 1936, déclenchées par la base aux usines Bréguet du Havre, à la victoire du Front populaire (coalition des socialistes de Léon Blum, des radicaux de Daladier et du PCF) et à la réunification de la CGTU (communiste) avec la CGT réformiste, les congés payés sont nés des accords de Matignon, passés entre les syndicats et le patronat.
Suite à quoi "l'extrême gauche" - à l'époque, le PCF, inquiet d'avoir été débordé par la base - a immédiatement appelé à reprendre le travail.🙂
-La Sécurité sociale a été apportée par l'extrême gauche : non. Pas du tout.
Le principe de la Sécu est né du Conseil national de la Résistance (CNR) - donc des communistes, mais aussi des socialistes et des gaullistes.
Il a été très lourdement inspiré par le rapport publié en 1942, en Angleterre, par William Beveridge... donc par un membre du Parti libéral britannique.🙂
Et il a été entièrement conçu, en France, par Pierre Laroque, un haut fonctionnaire plutôt proche de De Gaulle.🙂
Avant d'être mis en place sous l'autorité d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail ... dans le gouvernement De Gaulle.
-L'école publique a été apportée par l'extrême gauche : non. Mais vraiment non...
L'école publique gratuite, laïque et obligatoire est un vieux thème porté par les Républicains, au XIXe siècle.
Elle a été instaurée par Jules Ferry (ministre de l’Instruction publique), avec les lois Ferry de 1881-1882 :
1881 : gratuité de l’enseignement primaire public.
1882 : obligation scolaire (6-13 ans) et laïcité (suppression des prières et enseignement religieux à l’école publique).
A l'époque, Jules Ferry est le chef de file des républicains modérés, dits "opportunistes" (groupe parlementaire "Gauche républicaine" puis "Union républicaine" dans les années 1880).
Il incarne donc le centre-gauche pragmatique de la République naissante : réformiste progressif, mais prudent, attaché à des réformes graduelles.
Bref, il est tout sauf extrême gauche.🙂
(La gauche lui a même beaucoup reproché sa défense du colonialisme...)
-Le logement public, bref le logement social, a été apporté par l'extrême gauche : non. Mais carrément non.
Le logement social est né d'une loi déposée en 1894 par un riche armateur, qui fut maire du Havre, sénateur républicain modéré, et s'appelait Jules Siegfried.
Bien sûr, ce riche dirigeant d'entreprise était tout sauf un trotskiste : il dirigeait d'ailleurs une sorte de "think tank" libéral progressiste, le "Musée social", qui regroupait notamment de grands patrons, tels Edouard Michelin.🙂
C'est J. Siegfried qui inventa les HBM ("habitations à bon marché"), et encouragea la construction de logements salubres et abordables destinés aux classes populaires (ouvriers notamment).
Le logement social fut ensuite étendu par la loi Loucheur de 1928, première grande loi de programmation prévoyant la construction massive de HBM, avec un financement direct de l’État et des aides pour les pavillons individuels.
Sachant que Loucheur, ingénieur, industriel (patron dans les matériaux de construction), homme politique de centre gauche, était tout sauf un extrémiste.🙂
Puis vint la loi Bonnevay (1912) créant les offices publics de HBM - facilitant la construction du logement social par les communes.
Bonnevay, député rad'-soc lyonnais, plusieurs fois ministre (Travail, Intérieur, etc.), étant également très loin de l'extrême gauche.🙂
Bref, résumons : comme d'habitude, Sophia Chikirou ment; elle ment éperdument.
Pour mieux masquer le fait que les vraies réformes sociales n'ont jamais été le fait de l'extrême gauche révolutionnaire, partisane du tout ou rien...
... mais qu'elles sont toujours venues de la base; et ont toujours été mises en place par une gauche sociale, républicaine et réformiste.🙂
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
♦️ Incompétente en droit, alors qu’elle est avocate, incompétente en économie, incompétente en fiscalité, incompétente sur les problèmes scolaires, incompétente sur le numerus clausus, incompétente en matière médicale, au fond, je me demande si @MLP_officiel n’excelle pas uniquement dans le détournement de fonds publics…….
Voici une information Madame Le Pen, par ailleurs, demanderez à Bardella de mieux préparer vos fiches…..😳
Depuis 2017 (donc depuis l’arrivée du Président Macron a l’Elysée) le nombre de maisons de santé a fortement augmenté. On est passé de 910 maisons de santé en 2017 à 2 501 fin 2023, avec un objectif public de 4 000 maisons de santé, 700 centres de santé et une couverture du territoire par les CPTS d’ici 2027.
Oui, la désertification médicale reste une réalité. Mais faire croire que rien n’a été fait est faux. Le sujet, ce n’est pas l’absence d’action : c’est l’accélération, la bonne répartition territoriale et la capacité à attirer durablement des médecins dans ces structures.
Tout ne se fait pas en quelques jours, tout prends du temps, mais le changement s’est réalisé sans vous attendre Madame Le Pen
Aujourd’hui ces structures représentent :
👉 32 000 professionnels de santé exercent en MSP
👉 8,9 millions de patients suivis dans ces structures
👉 10 millions de patients ont un médecin traitant en MSP (ordre de grandeur 2023–2024)
👉 + 700 CPTS déployées (objectif : 100 % du territoire)
👉 Ce sont elles qui organisent concrètement :
la coordination entre médecins
l’accès aux soins non programmés
la gestion des territoires
le nombre total de médecins augmente (≈ 240 000 en 2025) grâce à la suppression du numerus clausus depuis 2020.
4000 médecins en plus en 2025
Quand on veut accéder aux plus hautes fonctions de l’Etat, il faut avoir au minimum, les capacités à comprendre la nation, avant d’aboyer avec les loups