Shopify CEO Tobi Lutke explains Goodhart’s law and why he doesn’t like KPIs or OKRs
“Goodhart’s law is real. The moment a metric becomes a goal, it’s no longer a useful metric… No metric by itself is a complete heuristic for a complex business. There’s a million different tensions in a company, and you can’t keep all of them in harmony by optimizing for one thing.”
For this reason, Shopify doesn’t use KPIs or OKRs. But as Tobi explains, this doesn’t mean they don’t value data and metrics.
“We are extremely data informed. We have invested enormous amounts of money and time into systems that give us basically everything at our fingertips… But what Shopify attempts to do is just not over-fit for what’s quantifiable.”
People love optimizing for highly-quantifiable things because there’s immediate gratification that comes from seeing a number go up. But Tobi thinks that the most important aspects of a product are rarely quantifiable:
“The overlap of the most valuable things you can do with a product and the things that happen to be fully quantifiable are like maybe 20%. Which leaves 80% of a value space unaddressable by the people who only look at quantifiable things.”
He continues:
“Shopify is comfortable with unquantifiable things like taste, quality, passion, love, hate… The sort of deep satisfaction that a craftsperson feels when they’ve done a job well is actually a better proxy if you allow it to be.”
They then have robust analytics systems that tell the company if something’s wrong or a new rollout breaks something.
“We think about it as a cockpit for a pilot. The decisions are still made by pilots, and we think this leads to better results… I think there needs to be more acceptance in business of unquantifiable things… And then metrics take a support function.”
Source: @lennysan (Feb 2025)
I wish Gen-Z would look past the title of 'Coddling' to see that it's really not a rebuke of them as much as it's a critique of the mental habits they were taught by the, in some cases, well-meaning adults who raised and taught them.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
A year ago, I argued that the decline in U.S. test scores was not a pandemic-related setback, but evidence of a decades-long structural crisis in American education.
Today’s @nytimes article finally points in the same direction: https://t.co/X5hWvUDeC5
I broke this down in my May 2025 @ManhattanInst brief on the Nation’s Report Card: https://t.co/AZe2HkYaUq
@AlphaNews If we lived in world where respect, loyalty and patriotism for their country and state was honored David would be praised by his Governor Tim Walz
Tim Walz has never acknowledged David’s heroic act to care about tax dollars in his state once.
America loves you David 🙏🏼
@IterIntellectus@levelsio Glad everything went so well for you on the first time. Congratulation! I hope you are blessed with a brother for her . Mother’s age, and both parent’s height and weight would be useful to share. Smaller people have smaller babies and younger mothers have less issue during birth
🚨 Here is the full 40 minutes of my crew and I exposing California fraud, Minnesota was big but California is even bigger... We uncovered over $170,000,000 in fraud as these fraudsters live in luxury with no consequences. Like it and share it, the fraud must STOP.
We ALL work way too hard and pay too much in taxes for this to be happening. These fraudsters have been able to defraud American taxpayers for years without any pushback from the public and politicians.
It is time to EXPOSE IT ALL and end America's fraud crisis.
Many people, even self-described conservatives, think socialism would work if human nature were different.
No. Socialism cannot work, even in a hypothetical society of selfless genius saints.
Why not?
Because socialism centralizes economic choices. How much lumber do we produce? How much wheat? What should the hourly wage of a garbage collector be? How much should insulin cost? How about bread?
Socialists think that if you elect the right people, they will make these decisions intelligently and altruistically, and everything will be great.
But it doesn't matter how smart and benevolent you are... you can't make a good decision without the right information. The Socialist Central Planning Committee, however wise or benevolent, doesn't know what's wanted, or what's available, because that information is conveyed in prices, and accurate pricing is the very thing that socialist governments wipe away with the bureaucratic pen.
Capitalist networks are decentralized. They distribute decision making to where the information is.
A man selling metal doesn't know anything about desks, or lumber. He doesn't know how many desks people want, or whether they should be made out of oak, or folded metal.
But he does know how much it costs him to smelt iron ore into steel, and roll it into sheets. So he sets a price, and others decide whether, and how much, to buy.
That price contains the information others need to decide whether steel is plentiful, and should be folded into anything you can make out of sheet metal, or is scarce, and should be saved for things that can only be done with steel, and furniture should be made out of oak, or pine, instead.
Socialism works, or rather doesn't, by using the threat of force to set the prices of things, or take money from one person and give it to another.
But every time this happens, critical data on supply or demand is erased... data that you need to make decisions.
Individual prices are a decision, a guess at where supply and demand cross paths. But since free markets reward those who guess correctly, or copy a correct guess, aggregate prices are data on supply and demand.
For a socialist central planning committee to order the manufacture of the correct number of cars, or to correctly set the price of a car, they need to know a thousand thousand thousand things about steel and aluminium, welders and assembly robots, rubber and glass and lithium batteries and copper wire, which they must gather, along with trillions of other pieces of data, from literally everyone in their entire civilization.
Tesla only needs to know how much people charge them for the stuff they need.
At every transaction in a captialist society, vital data is compressed into its most compact and useful form, then passed along to the adjacent step, where abundant brainpower is waiting to make decisions with it.
Any defective node in the web that fails to make good decisions receives swift and automatic feedback, and either heeds that feedback or goes out of business, to be replaced by someone who will.
Yes, in a capitalist system, there are many undesirable results. But capitalism doesn't create these results. It discovers them. They are inevitable consequences of the state of technology, and will persist until something is invented that changes the terrain.
In socialism, no such solution is possible, because all the inherent problems you need to solve with progress are hidden from view by the far worse problems you created for yourself by separating the place where decisions are made from the place where information is known.