@biogradbooth@WR4NYGov Apple famously vertically integrated software and hardware. So has Tesla. But on an iPhone box, it still says, "Designed in California. Made in China ". Tesla is vertically integrating design and production to solve this puzzle. This will change the world like never before.
T-Mobile CTO in new post on @SpaceX acquiring nationwide low-band spectrum to help turn Starlink into a major U.S. mobile carrier:
"Some are calling it the "last critical piece" needed to compete with the national wireless carriers. I can tell you there's a big difference between owning spectrum and delivering a great mobile experience to millions of customers.
A few things worth keeping in perspective:
1) Spectrum is just the starting point.
The Grain transaction involves approximately 14 MHz of spectrum that T-Mobile previously divested because it was no longer central to our network strategy. Even with this acquisition, @Starlink Mobile would have roughly 80 MHz of spectrum, some of it uplink-only. Compare that to T-Mobile's nearly 400 MHz of mid-band and low-band spectrum holdings.
We used 800 MHz spectrum as a single 5 MHz uplink/5 MHz downlink channel for LTE years ago. Today, we're operating a nationwide 5G Standalone network, launched nationwide 5G-Advanced, and are already helping shape the path to 6G, all using channels that are much wider. The industry has moved forward and so have the expectations of customers.
2) Physics still applies.
A satellite hundreds of kilometers above Earth faces approximately 50 dB more path loss than a terrestrial cell site just a kilometer away. Moving from 2 GHz to 800 MHz recovers only a few dB of that enormous disadvantage.
Lower-frequency spectrum can help improve satellite connectivity, but it doesn't change the fundamental physics. A satellite signal traveling hundreds of kilometers simply faces challenges that a nearby cell tower doesn't.
3) Indoor coverage is where the real test begins.
More than 70% of mobile traffic takes place indoors. Think about where you use your phone most: at home, in the office, inside a store, or at a crowded venue.
That's where terrestrial networks have a fundamental advantage. Buildings, walls, and other obstacles make it much harder for signals traveling from space to reach customers reliably. Direct-to-Cell technology can extend connectivity to outdoor places traditional networks don't reach, but delivering a consistent indoor mobile experience is a very different challenge.
4) Capacity matters just as much as coverage.
One satellite beam can cover an area served by hundreds of terrestrial cell sectors. Those terrestrial sectors provide the network density needed to support millions of customers streaming video, making calls, working, gaming, and using data simultaneously.
Covering a geographic area is one thing. Delivering the speed, responsiveness, and capacity customers expect from a modern 5G-Advanced network is another.
Direct-to-Cell has an important role to play in extending coverage. But it is a complement to terrestrial networks, not a replacement for the capacity of a dense 5G-Advanced network.
5) Building a great network takes more than capital. It takes time and experience.
The U.S. wireless industry has invested more than $250B in network infrastructure since 2018. That’s on top of more than $200B in spectrum auctions over the past decade, plus the stores, care, and distribution that support customers every day. And that investment represents only part of what it takes to deliver a great wireless experience.
You can acquire spectrum in a single transaction. You cannot acquire a nationwide, high-performing wireless network overnight.
If this is truly the beginning of a new wireless provider in America, we welcome competition. It's good for innovation, good for the industry, and most importantly, good for customers.
But great wireless networks aren't built with headlines or spectrum licenses alone. They're built site by site, neighborhood by neighborhood, in subway tunnels, office buildings, stadiums, and communities across America.
Spectrum is an essential ingredient. But it takes a network to deliver on its promise."
L'argent public vers les ONG sera interdit dans le futur.
Hier j'ai dit que c'était le plus grand mécanisme de corruption de l'histoire. Beaucoup m'ont demandé pourquoi. Alors je vais vous expliquer comment ça fonctionne.
Commençons par le nom. ONG. Organisation NON gouvernementale. Retenez bien ce mot, parce qu'une énorme partie de leur argent vient des gouvernements.
Entre 2021 et 2023, l'Union européenne a versé 7,4 milliards d'euros à des ONG. Plus de 12 000 structures. Et la Cour des comptes européenne (pas un compte complotiste, la Cour des comptes) conclut qu'il est impossible d'avoir une vue d'ensemble fiable de l'endroit où va cet argent. Il n'existe même pas de définition claire de ce qu'est une ONG. Ni en droit européen, ni en droit français.
Maintenant, regardez la boucle.
L'État finance une ONG. L'ONG fait du "plaidoyer", c'est-à-dire du lobbying : rapports, campagnes, rendez-vous avec les élus. Elle réclame plus de régulation, plus de programmes, plus de budget public sur sa thématique. L'État vote ces budgets. Une partie revient aux ONG. Et on recommence.
Le génie du système, c'est que l'administration se fait réclamer par la "société civile" exactement ce qu'elle voulait déjà faire. Le contribuable paie deux fois : la politique publique, et la campagne qui la réclame.
Vous pensez que j'exagère ? En 2025, la Commission européenne a elle-même reconnu que certains programmes de travail d'ONG financés par le programme LIFE contenaient des actions de lobbying inappropriées, y compris ciblant des députés européens. De l'argent public pour faire pression sur des élus. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est la Commission.
La Cour des comptes européenne note aussi que personne ne vérifie si des pouvoirs publics contrôlent ces ONG via leurs conseils d'administration. Elle cite un institut enregistré comme ONG dont la direction était composée exclusivement de représentants publics. Une ONG gouvernementale. Tout est dans le nom.
Maintenant, les milliardaires.
Le vrai coup de maître, ce n'est pas de dépenser son argent. C'est de faire dépenser celui des autres.
Prenez Bill Gates. Sa fondation est devenue le deuxième financeur de l'OMS derrière les États-Unis, autour de 10 % des recettes sur la dernière décennie. Mais contrairement aux cotisations des États, cet argent est fléché : il finance les priorités choisies par le donateur. Sur la polio, plus de la moitié du financement de l'OMS en 2022-2023 venait de sa fondation. Une fondation privée qui oriente l'agenda d'une organisation financée par les impôts de presque tous les pays du monde. Personne n'a voté pour ça.
Même logique avec Gavi, l'alliance vaccinale lancée avec son argent : la fondation met la mise de départ et fixe la direction, puis les États apportent l'essentiel des milliards. Un dollar privé qui tient le volant, beaucoup de dollars publics qui suivent.
Soros, c'est la version politique du même levier. Open Society finance depuis des décennies des réseaux d'organisations de plaidoyer partout en Europe : justice, migrations, médias, "droits". Ces structures construisent une expertise, une légitimité, un carnet d'adresses. Puis beaucoup d'entre elles candidatent aux subventions publiques, siègent dans les consultations officielles et fournissent les rapports qui servent à écrire les lois. Le milliardaire paie l'amorçage. Le contribuable paie la croisière.
Voilà comment on nous a eus. Pas avec un complot. Avec un montage parfaitement légal : des positions politiques déguisées en "société civile", financées en partie par vos impôts, qui ne passent jamais devant un électeur.
Un parti politique doit publier ses comptes, plafonner ses dons, se soumettre au vote. Une ONG fait de la politique sans aucune de ces contraintes.
La solution est simple. Une ONG doit être non gouvernementale, donc zéro argent public pour le plaidoyer. Une association qui rend un service concret, une soupe populaire, un centre d'accueil, peut être payée par un contrat de prestation transparent, avec des résultats mesurés. Mais faire du lobbying avec l'argent des contribuables pour réclamer plus d'argent des contribuables, ça doit disparaître.
Vous voulez défendre une cause ? Convainquez des citoyens de vous financer volontairement. C'est ça, la société civile.
Ce sera interdit un jour. La seule question, c'est quand.
Winter is coming for the international socialists.
Hier j'ai écrit sur Gramsci. Beaucoup m'ont demandé : concrètement, c'est qui ? Alors faisons la carte.
D'abord, ne vous laissez pas piéger par les étiquettes. Macron n'est pas socialiste au sens du PS. Bill Gates n'est pas marxiste. Soros est un financier. Aucun d'eux ne porte de drapeau rouge.
Mais ils partagent une conviction, et c'est elle qui définit le socialisme international du XXIe siècle. Les grandes décisions sont trop importantes pour être laissées aux peuples. Il faut les confier à une élite éclairée, transnationale, qui planifie pour tout le monde. Plus de centralisation, plus de normes, moins de vote. Le Gosplan, mais en costume Davos.
Voici les étages de la machine.
Premier étage : la technocratie politique. Emmanuel Macron en est le produit le plus pur. Inspection des Finances, banque d'affaires, invité à la conférence Bilderberg en 2014 alors qu'il était à l'Élysée, président trois ans plus tard sans jamais avoir été élu à quoi que ce soit avant. Sa doctrine tient en une phrase : il existe un « cercle de la raison », et tout ce qui est en dehors est populiste.
Deuxième étage : Bruxelles. Une Commission qui produit l'essentiel de la norme qui s'applique à 450 millions d'Européens, et dont aucun membre n'est élu directement. En 2025, la Cour des comptes européenne a publié un rapport sur l'opacité des financements de l'UE aux ONG. La même année, la Commission a dû reconnaître que certains contrats du programme LIFE avaient financé des ONG pour faire du lobbying… auprès de la Commission elle-même. L'argent public paie des militants pour faire pression sur ceux qui distribuent l'argent public. La boucle est parfaite.
Troisième étage : les fondations. L'Open Society de Soros distribue de l'ordre d'un milliard et demi de dollars par an, dans plus d'une centaine de pays : ONG, médias, programmes juridiques, universités. La Fondation Gates est l'un des tout premiers financeurs de l'OMS. Un homme non élu pèse plus sur l'agenda sanitaire mondial que la plupart des États membres.
Quatrième étage : les clubs. Bilderberg depuis 1954, à huis clos. Davos, où le WEF a vu son fondateur Klaus Schwab partir en 2025 dans un climat d'enquête interne. Ces lieux ne votent rien. Ils font quelque chose de plus puissant : ils fabriquent le consensus avant que le débat public commence.
Cinquième étage : les relais. Les agences onusiennes, une partie de la presse subventionnée, une partie de l'université. Ce sont eux qui transforment le consensus des clubs en « ce que pense la science », « ce que pensent les experts », « ce que pense le monde civilisé ».
Le dernier étage, c'était le robinet. USAID. On sait ce qu'il en est advenu.
Pendant soixante ans, cette architecture a tenu grâce à un seul avantage : le monopole du récit. Ils contrôlaient la distribution de l'information. Donc ils pouvaient se tromper sans jamais payer le prix de l'erreur.
Et ils se sont beaucoup trompés.
L'hypothèse d'une fuite de laboratoire à Wuhan était un « complot ». Aujourd'hui le FBI, le Département de l'Énergie et la CIA la considèrent comme plausible ou probable.
L'ordinateur de Hunter Biden était de la « désinformation russe », selon une lettre de 51 anciens responsables du renseignement. Il était authentique.
Le nucléaire était dépassé. L'Allemagne a fermé ses dernières centrales en 2023 et redémarre ses centrales à charbon.
Un récit qui doit être protégé de la contradiction n'est pas un récit fort. C'est un récit qui sait qu'il ne survivrait pas au contact du réel.
Et le réel est arrivé. X a cassé le monopole de la distribution. Les podcasts ont cassé le monopole de l'interview. L'IA va casser le monopole de l'expertise. Le DOGE a cassé le monopole du financement.
Quand tu ne contrôles plus le micro, il ne te reste que tes arguments. Et leurs arguments ne tiennent plus.
L'Amérique latine bascule. Les États-Unis ont basculé. L'Europe est le dernier bastion, et c'est précisément pour ça qu'elle multiplie les lois sur la « désinformation » et les régulations des plateformes. On ne cherche pas à contrôler la parole quand on gagne le débat.
Je ne crois pas à un grand soir. Je crois à un dégel. Lent, puis brutal.
Gramsci disait que la crise, c'est quand l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître. Le nouveau est en train de naître. Et cette fois, personne ne pourra le faire taire.
L'hiver arrive pour les socialistes internationaux.
Et le printemps, pour tous les autres.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
Thanks for such a thoughtful analysis. I’ve learned a lot over the years from some incredible people.
Listening, understanding what people really need, and trying to find ways for everyone to win has served me well in both business and diplomacy.
I find it funny that some people got hung up on Starship not having gone orbital before Flight 14 when in the grand scheme of things it was completely arbitrary in terms of performance. The 19ish second burn only added about 91 m/s of velocity (a 1.2% increase in velocity)
This capability has been physically capable since Flight 6 which demonstrated a single Raptor relight in space. Heck, Flight 13’s burn was about 14 seconds, but intentionally oriented to primarily do a plane change instead of a prograde insertion burn for continued safety.
Any of the relights COULD have done the orbital insertion burn, the duration was not of any special technical capability. The reason Starship didn’t go orbital until Flight 14 is probably what we should applaud them for the most… SAFETY.
Their methodical approach to getting good data and going one step at a time while hucking the single most massive object ever put into space proves they weren’t just doing things haphazardly, despite the occasional narrative from the outside.
While it’s easy to compare Starship to vehicles like SLS or Vulcan or New Glenn, the reality is the focus hasn’t been on orbit, it’s been all on the “downhill” side of that. Safe and targeted de-orbit, clean reentry, targeted and soft splashdown. That’s the part that has (almost) never been done before.
And here I do have to add a little Space Shuttle admiration for figuring out a lot of these things on its first flight in 1981 (although it came a bit close to not being successful). Pretty amazing there was a vehicle of similar scale capable of such precise deorbit and reentry that it landed on a runway with no go-around capabilities. Crazy.
But Starship is well on a path to absolutely leap-frog the Space Shuttle in terms of performance (already over double and someday 6 fold) and hopefully in terms of full and rapid reuse. I hope we see the latter part speed up even more now that orbit has been demonstrated.
Exciting times ahead!!! Keep going @spacex@elonmusk
🚨 MILTON FRIEDMAN (1978): Young lawyer asked Milton about when it is okay for a Govt to force a free citizen to act.
Did you get the nuance in Milton's question about the difference between "society" and "govt"...
Do you think a man should be free to sin?
10 years ago today, @elonmusk announced his Mars plans in the form of the Interplanetary Transportation System, now known as Starship at the 2016 IAC in Guadalajara, Mexico. This was when he used the underpants gnome meme and I’ve always wondered if back then he already knew Starlink would be the key to SpaceX’s future followed by AI prospects, or was it still just rocket launch services that thought would be the money maker.
PS: I was there and it was the first time I asked Elon anything at a press conference. I remember being pretty nervous. I never imagined I’d hold multi-hour conversations about rockets just a few years later.
Americans have never been richer.
By nearly every objective measure, the average American lives better than his grandparents did, and the vast majority of Americans report being satisfied with their own lives.
At the same time, they have rarely been angrier about the state of the country.
That suggests national pessimism tells us less about how Americans are actually living than about how they perceive their country—an opinion they develop primarily through negatively biased news and social media.
https://t.co/I6QB0XHDOg
To believe things are getting worse when they have, in fact, never been better is a classic misdiagnosis.
And like a medical misdiagnosis, it risks ill-advised treatment: public demand for government action gives populist leaders every incentive to oblige.
Yet such policies often have the opposite effect—exacerbating the problems they’re intended to address.
I see so much of the industry underestimate how fast the Tesla Megacharging network rolls out for Semis.
There are 3 types of Megacharger rollouts simultaneously:
- Tesla's public Megacharging network
- Third-party public Megachargers
- Private Megachargers in depots
And Dan already said on the call that there will be 30 locations with 200 megawatt-capable stalls up by the year's end.
I track what the industry says a lot, and anyone with something against Tesla Semi winning (legacy truck, hydrogen are main ones) tries to argue there will be nowhere to charge these trucks.
They will be proven so, so, so wrong.
And way faster they could imagine.
Did you know that the reason a language isn’t phonetic (letters perfectly representing sounds) is to embed the caste system into the language? France pioneered this concept. Spain didn’t play this game. The English liked it.
So don’t worry about misspellings or mispronunciations. Small potatoes (potatoes). 😉