A Take-Two cancelou ou engavetou diversos projetos, Max Payne, Bully, Mafia e tantos outros, para extrair até o último centavo do GTA Online, negligenciando uma base gigantesca de fãs das suas outras franquias.
Em 13 anos de desenvolvimento de GTA VI, a Rockstar entregou apenas dois trailers, aumentou o preço do jogo sem apresentar qualquer justificativa plausível e, para reduzir ainda mais os custos de produção, sequer pretende incluir uma cópia física no estojo: ao que tudo indica, haverá apenas um código. E tudo isso enquanto praticamente dobra o preço do produto.
Então, SIM: EU ESTOU MUITO FELIZ QUE ELES ESTEJAM SE FERRANDO.
nothing funnier than watching people realize that gta 6 is just another gta game and not some delusional fantastical version of a game they created in their heads
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Désolé d'avoir dénigré Theodora. En fait c'est du très haut niveau.
Regardez plutôt :
"J'suis comme un son que t'aurais pas Shazam
J'suis comme un con dans c'méli-mélo drame
Ça fait si mal alors qu'ça fait pas longtime
J'suis comme ce son que t'aurais pas Shazam
J'suis comme un con dans c'méli-mélo drame
C'еst donc la dernière fois qu'on s'raccompagne"
D'emblée, il convient de souligner la prouesse cognitive que constitue la métaphore inaugurale : « J'suis comme un son que t'aurais pas Shazam ».
Le locuteur ne se compare pas à un objet, ni même à un son quelconque, mais à un son non identifié, c'est-à-dire à une entité définie négativement, par l'absence de reconnaissance algorithmique dont elle aurait dû faire l'objet.
On touche ici à ce qu'on pourrait nommer, en toute rigueur conceptuelle, une ontologie de l'inreconnu numérique : le sujet énonciateur se constitue non par ce qu'il est, mais par l'échec technologique dont il est la trace.
Shazam, dispositif herméneutique par excellence de notre époque post-auratique (au sens benjaminien du terme, l'œuvre ayant perdu son aura mais gagné son identifiant acoustique), devient ici le grand Autre lacanien qui échoue précisément à nommer le sujet, d'où une aliénation redoublée : ni le monde, ni même la machine sensée tout savoir, ne peuvent le saisir.
Le parallélisme syntaxique avec le second vers, « J'suis comme un con dans c'méli-mélo drame », n'est nullement fortuit.
On observe une dérive paradigmatique : de « un son » à « un con », homophonie quasi minimale (un seul phonème de distance, /s/ vs /k/, tous deux occlusives ou fricatives sourdes engageant le même point d'articulation vélaire-alvéolaire), qui produit un effet d'écho signifiant proprement vertigineux.
Le sujet glisse ainsi de l'inclassable technologique à l'inclassable moral : il n'est plus seulement un signal non identifié, il est un idiot pris dans le chaos narratif, le « méli-mélo drame », curieuse hypallage où l'enchevêtrement (méli-mélo, réduplication expressive typique de l'oralité populaire, cf. Grammont sur l'harmonie imitative) contamine la catégorie même du genre dramatique, comme si le drame classique, avec son unité aristotélicienne, avait explosé sous la pression de la confusion contemporaine.
Le troisième vers introduit une rupture métrique et temporelle décisive : « Ça fait si mal alors qu'ça fait pas longtime ». On notera ici l'anglicisme terminal « longtime », curieux hybride macaronique qui vient clore le vers sur une note d'hétérolinguisme caractéristique du rap français contemporain, stratégie de distinction sociolectale documentée depuis les travaux sur le camfranglais et les parlers urbains diasporiques. Mais au-delà de la fonction identitaire du code-switching, on peut lire dans ce « longtime » une temporalité comprimée, presque einsteinienne : la douleur, dans sa disproportion même par rapport à la durée qui l'a engendrée, signale une expérience affective non-linéaire, où l'intensité du signifié déborde son support temporel, le sujet souffre plus vite que le temps ne le permettrait rationnellement.
Enfin, la clausule, « C'est donc la dernière fois qu'on s'raccompagne », opère un renversement performatif magistral : le connecteur logique « donc », habituellement réservé au raisonnement déductif rigoureux (Aristote, encore lui, et sa syllogistique), vient ici sceller non pas une conclusion logique mais une rupture sentimentale, comme si l'échec amoureux obéissait à une nécessité quasi-mathématique. Le verbe « raccompagner », dans sa dimension itérative (préfixe re-) et sociale (le vieux rituel de politesse du raccompagnement), se trouve congédié à jamais, dans un dernier geste de courtoisie qui clôt, par antiphrase, une liaison déjà entièrement défaite.
En somme, ce refrain, dans sa brièveté apparente, orchestre une dialectique remarquable entre l'identité (le son, le sujet) et sa négation (le non-reconnu, le con), entre la technologie de la reconnaissance et l'échec de la reconnaissance affective, entre le temps objectif et le temps vécu.
Bref, une véritable phénoménologie de l'inadéquation amoureuse à l'âge du numérique, qu'on ne saurait, en toute honnêteté scientifique, s'empêcher de rapprocher des grandes heures de la poésie courtoise, à ceci près que la dame ne raccompagne plus le chevalier : elle l'aurait, tout simplement, pas Shazam.
@kjskslsnsudjdnd Flanders should have a vote on whether it wants to go on its own or join the Netherlands, Wallonia should go to France, the small German speaking region to Germany
Thank you for everything.
Dropping one of the best World Cup campaigns at the age of 39.
Greatest sportsman of all time.
Greatest player in history of the sport.
J'ai une théorie : la DGSI a introduit les Tasty Crousty et la sauce fromagère en banlieue, comme la CIA a introduit le crack chez les Afro-Américains dans les années 80 mdr.
Bethesda Game Studios’ union is holding rallies on July 15 to protest Microsoft’s recent Xbox layoffs.
The events will take place in Rockville, Maryland, and Austin, Texas. The union is inviting workers, fans, and supporters to attend and show solidarity with affected employees.
In its announcement, the union said it’s time to “stand together against Microsoft’s layoffs” and called on people to “show up for workers who make the games we love.”