Aujourd'hui, je veux faire l'éloge du capital et du capitalisme.
Une provocation ? Non : une évidence.
N'en déplaise aux apôtres de la décroissance et de la lutte des classes, le capitalisme élargit le champ des possibles. Derrière chaque médicament, chaque découverte scientifique, chaque usine, chaque entreprise et chaque révolution technologique, il y a d'abord eu du capital mobilisé pour transformer une idée en réalité.
On nous répète depuis des décennies que le capitalisme fabrique des pauvres. Les faits racontent exactement l'inverse.
En 1990, près de 40% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, c'est moins de 9%.
En une génération, plus d'un milliard et demi d'êtres humains ont quitté la misère. Ils ont accédé à l'eau potable, à l'électricité, aux soins, à l'éducation, à la propriété, à la consommation et parfois à la classe moyenne.
Jamais dans l'histoire de l'humanité une telle progression n'avait été observée.
Aucun empire, aucune religion, aucune révolution n'avait réussi à améliorer aussi rapidement les conditions de vie d'autant d'êtres humains.
Cette transformation historique a été rendue possible parce que des entrepreneurs ont créé des entreprises. Parce que des investisseurs ont pris des risques. Parce que des épargnants ont financé l'innovation. Parce que le capital a circulé.
Le paradoxe est que l'Europe, qui a largement contribué à inventer ce modèle, semble aujourd'hui l'avoir oublié.
Nous disposons pourtant d'un trésor colossal : près de 1400 milliards d'euros d'épargne nouvelle chaque année. Davantage que les États-Unis.
Mais cet argent dort.
Pendant que nos ménages accumulent l'épargne, nos entreprises manquent de capitaux. Pendant que nos chercheurs innovent, nos pépites partent se financer ailleurs. Pendant que nous débattons de taxes, de normes et de réglementations, les Américains et les Chinois financent déjà les industries du futur.
Le rapport Draghi estime que l'Europe doit investir près de 800 milliards d'euros supplémentaires chaque année pour rester dans la course. Une des solutions est d'accélérer l'union des marchés de capitaux, pour permettre enfin à notre épargne de financer nos entreprises. Un projet annoncé depuis plus de dix ans, mais toujours au point mort...
Nous avons l'argent. Nous avons les talents. Nous avons les chercheurs. Nous avons les ingénieurs. Ce qui nous manque, ce n'est pas le capital. C'est la volonté politique de le libérer.
Car oui, l'Europe n'est pas pauvre. Elle est assise sur son trésor comme un héritier qui aurait oublié où se trouve la clé du coffre.
Le grand défi du 21ème siècle n'est donc pas de taxer davantage le capital. C'est de le remettre au travail.
Les nations prospèrent lorsque le capital circule, lorsque l'innovation est encouragée et lorsque les libertés progressent.
Elles déclinent lorsqu'elles découragent l'investissement, immobilisent l'épargne et finissent par confondre redistribution et création de richesse.
Alors une vraie question : pourquoi préférons-nous débattre de la richesse plutôt que la créer ?
If Satan has a residence on Earth, it is in Russia: the story of former Kherson mayor Volodymyr Mykolayenko, who survived Russian captivity.
After seeing Russia from the inside, he described it as a moral void, completely incompatible with Ukraine.
In captivity, he survived purely through willpower—holding on by sheer determination. When he finally returned home on August 24, 2025, it felt as though he had grown wings.
What struck him most was the way Ukrainians welcomed the released prisoners. From the Belarusian border all the way to Chernihiv, crowds stood along the roads waving Ukrainian flags. For the first time in a long while, he felt genuine respect and love.
Mykolayenko neither hid nor fled, even though he had the opportunity. He joined the Territorial Defense Forces because he asked himself a simple question: who else would protect his family?
He was given an assault rifle, but quickly realized that rifles alone cannot stop tanks.
The Russians lured him to a meeting under false pretenses, threw him into a car trunk, and took him away.
In captivity, he was beaten almost daily and suffered a broken rib. The occupiers offered him the position of head of the occupation administration, but he refused.
They demanded that he publicly condemn Roman Shukhevych, yet Mykolayenko instead called him a Hero of Ukraine.
Later, he was transferred between detention facilities—first to occupied Crimea, then to Russia’s Voronezh region, where the beatings became even more severe.
He never received a single letter from his family. He even refused prisoner exchanges, insisting that wounded young soldiers should be released in his place.
In his view, this war did not happen because of abstract mistakes. It happened because of geography and irresponsibility.
Russians chose Putin twenty-five years ago, and many continue to support him today. At the same time, too many members of Ukraine’s elite behave as if they have a “backup country”—Paris, Prague, New York—places they can escape to while blaming the people who were left behind.
But most Ukrainians have no alternative. There is no second homeland. There is only Ukraine.
According to Mykolayenko, the true strength of the country lies in its people—those who have survived occupation, torture, and loss, yet continue to fight.
Victory rests on two pillars: the soldiers who destroy the occupiers every day, and the civilians who do everything they can each day to ensure that the army can keep fighting.
He himself endured for the sake of his family and his faith in victory. He is proud of his daughter, who has been fighting since the first day of the war, and hopes that his grandchildren will one day be proud of both him and their country.
La Cour de cassation l’a rappelé : présenter les massacres du 7 octobre comme un « acte de résistance » relève de l’apologie du terrorisme. Les mots ont un sens. Les crimes aussi. Une décision qui honore la justice et la mémoire des victimes.
Jonathan David Muir Burgos spent his 17th birthday in a Cuban prison.
He was detained by the Castro regime in early March because of his Christian faith and for participating in pro-democracy protests.
Since his detention, regime operatives have denied him medical care for a skin condition that requires ongoing treatment.
The world should be outraged that the regime continues to get away with this cruelty and blatant disregard for basic human rights and human dignity.
The Castro regime is corrupt, murderous, and evil. For nearly 70 years, it has oppressed the Cuban people and deprived them of their most fundamental freedoms.
I demand Jonathan’s immediate and unconditional release!
No minor should ever endure something like this.
💸 Augmenter le salaire net, tout le monde le promet. Mais combien expliquent comment ils le financent ?
Une des propositions de @davidlisnard :
-30 % d’effectifs dans les agences de l’État —> Jusqu’à 30 Md€ d’économies
- de dépenses inutiles = - de cotisations
« Je ne propose pas de rafistoler le système, je propose de changer de système et ceux qui nous dirigent ». @davidlisnard face à @EPhilippe_LH#Défi2027
Une dame de 62 ans a été condamnée récemment à 3 mois de prison avec sursis et une amende de 32 000 euros, sans doute une part substantielle de ses économies d'une vie, pour avoir tué un lynx qu'elle avait pris pour un gros chat une nuit pour défendre une de ses poules. C'est pas bien, elle a manqué de discernement et de sang froid (cela dit, les gens qui donnent des leçons de sang froid sont à 95 % des gens qui n'ont jamais eu à affronter des situations stressantes et urgentes). Mais ça laisse rêveur ; elle ne l'a pas fait exprès, disons de tuer un spécimen d'espèce protégée. En revanche, les casseurs du PSG qui ont écopé de... rien du tout, ou alors d'un stage de citoyenneté, après avoir brûlé des véhicules, pillé des magasins, blessé des policiers et des pompiers, ils l'avaient fait exprès. Et puis, le tribunal qui a poursuivi cette dame, qui y a consacré des moyens humains et du temps... il n'avait pas mieux à faire en matière d'atteintes aux gens et aux biens, par exemple poursuivre des criminels en matière d'enf... ah, non j'arrête les bien pensants à l'abri dans leurs beaux quartiers vont m'accuser de populisme.
Une dame de 62 ans a été condamnée récemment à 3 mois de prison avec sursis et une amende de 32 000 euros, sans doute une part substantielle de ses économies d'une vie, pour avoir tué un lynx qu'elle avait pris pour un gros chat une nuit pour défendre une de ses poules. C'est pas bien, elle a manqué de discernement et de sang froid (cela dit, les gens qui donnent des leçons de sang froid sont à 95 % des gens qui n'ont jamais eu à affronter des situations stressantes et urgentes). Mais ça laisse rêveur ; elle ne l'a pas fait exprès, disons de tuer un spécimen d'espèce protégée. En revanche, les casseurs du PSG qui ont écopé de... rien du tout, ou alors d'un stage de citoyenneté, après avoir brûlé des véhicules, pillé des magasins, blessé des policiers et des pompiers, ils l'avaient fait exprès. Et puis, le tribunal qui a poursuivi cette dame, qui y a consacré des moyens humains et du temps... il n'avait pas mieux à faire en matière d'atteintes aux gens et aux biens, par exemple poursuivre des criminels en matière d'enf... ah, non j'arrête les bien pensants à l'abri dans leurs beaux quartiers vont m'accuser de populisme.
🇺🇸 El congresista estadounidense Mario Díaz-Balart exigió la liberación inmediata e incondicional de Jonathan David Muir Burgos, el adolescente cubano que cumplió 17 años mientras permanece encarcelado en Cuba. Según afirmó, el joven fue detenido en marzo por su fe cristiana y por participar en protestas a favor de la democracia.
⭕ Díaz-Balart denunció además que las autoridades cubanas le han negado atención médica para una afección que requiere tratamiento continuo. El legislador calificó la situación como una muestra de crueldad y una violación de los derechos humanos.
🗣️ "Ningún menor de edad debería tener que pasar por algo así", afirmó el congresista, quien responsabilizó al régimen cubano por décadas de represión y exigió la liberación inmediata del adolescente.
Opinion (peu répandue ?) : la plus grande erreur qu’on pourrait commettre concernant l’élection présidentielle de 2027 serait de considérer que le candidat LFI n’a aucune chance d’être élu.
On n’imagine pas ce qui peut se déchaîner entre les deux tours.
Hello les communistes, le blocus de Cuba n'existe pas, sinon il n'y aurait ni touristes étrangers ni hôtels. Cuba est soumis à un embargo commercial du au refus de Castro d'indemniser les propriétaires américains dont les entreprises ont été nationalisées sans compensation.
Déporter des enfants, les séparer de leur famille et les soumettre à une rééducation idéologique n’est pas un "dommage collatéral" : c’est une barbarie. Ceux qui relativisent ou excusent ces actes pour des raisons géopolitiques trahissent les principes qu’ils prétendent défendre.
Quand j'ai lu les mémoires d'Edgar Morin il y a deux ou trois, je me suis demandé pourquoi tant de gens l'aimaient alors qu'il m'a semblé imbu de lui même et sa "pensée complexe" est un enfumage intéllectuel.
Yesterday’s extraordinary square in Yerevan said more than any poll. Armenia moves towards tomorrow’s vote with confidence, energy and a clear desire to decide its own future. A strong result for Nikol Pashinyan would confirm a people choosing reform, stability and a European path. And if Moscow responds with sanctions and intimidation, as it often does when a country it still treats as its sphere of influence freely chooses its own way, Europe must stand beside the Armenian people.