#RDC Le peuple dénonce le régime des prédateurs financiers et sait pertinemment que le changement de la constitution profiterait à une seule personne,qui veut rallonger le mandat présidentiel !
Le service national mettra plus de temps dans la commune de bandal , il y a un désordre bien organisé dans cette commune sous l’œil impuissant de l’autorité communale, membre de L’AFDC .
Congo/Goma, 19 août 2026 #Ebola
« Comment expliquer que, malgré l’appui considérable des partenaires et les importantes ressources mobilisées pour la riposte, Kinshasa demeure incapable de produire des résultats à la hauteur de la catastrophe ? Où vont les moyens mobilisés et comment sont-ils utilisés ? », s’est interrogé le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa @CNangaa , dénonçant ce qu’il qualifie de mauvaise gestion du gouvernement de Kinshasa face à la situation liée au virus Ebola dans les territoires non libérés, la riposte.
@MSF@CRECMVE17@CICR_Afrique@MONUSCO
@JBimbelele31794@peroluwara1@MartinFayulu@pamchas2000 Monsieur, les poids de mots suscitent toujours des émotions, l’état est gouverné avec les lois, ce n’est pas à une personne décide de la présence de son voisin, par contre ma présence ou pas durant l’interview de monsieur fayulu ne peut être sujet à controverse
@Rwanda64773B@peroluwara1@MartinFayulu@pamchas2000 Monsieur, je ne pense pas que le problème se résume sur l’appellation, est-ce ces personnes se retrouvaient ils au Congo lors de la constitution du pays au meme titre que les autres ?, si oui et qu’ils ont les mêmes droits que les autres, qui peut les empêcher de se nommer ainsi
#Rdc
Je suis choqué et scandalisé par la réponse de @MartinFayulu à la question de @pamchas2000 sur les Banyamulenge. Dire qu'ils ne sont pas congolais et qu'il s'enfout de leur massacre me laisse sans voix.
Lorsque le patriotisme se confond au cannibalisme et la défense du territoire national distille la haine et la xénophobie, les prétendus jeunes patriotes défenseurs de l'intégrité du territoire national deviennent une menace existentielle contre le pays et l'humanité.
Dans cette vidéo, les jeunes dits patriotes qui ont intégré dans leur culture de la violence la consommation la chair humaine comme arme, s’en prennent à leur frère d’arme considéré comme étranger et donc ennemi en raison de son faciès.
Lundi 20 juillet 2026, à Tchanzu, dans la province du Nord-Kivu, l’Armée Révolutionnaire Congolaise (ARC) a organisé la cérémonie de clôture de la formation de 9 318 nouveaux commandos, marquant une étape importante dans le renforcement de ses capacités opérationnelles.
Après plusieurs mois d’un entraînement intensif, ces nouvelles recrues ont achevé avec succès leur formation et se déclarent prêtes à accomplir les missions qui leur seront confiées. Leur engagement s’inscrit dans la volonté de renforcer les dispositifs de protection des populations vivant dans les zones libérées et stabilisées. ⤵️
FARDC ET LES VRAIS WAZALENDO CONGOLAIS : REFUSEZ D’ÊTRE LES INSTRUMENTS DU RÉGIME DE KINSHASA POUR MASSACRER LA POPULATION CIVILE
Le bombardement d’un hôpital en temps de guerre constitue l’un des crimes de guerre les plus graves reconnus par le droit international humanitaire. Les Conventions de Genève de 1949 ainsi que leurs Protocoles additionnels établissent sans ambiguïté que les hôpitaux, le personnel médical, les ambulances, les blessés et les malades doivent être respectés et protégés en toutes circonstances.
Le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, ratifié par la RDC, précise à son article 8 que : « Diriger intentionnellement des attaques contre des hôpitaux et des lieux où sont rassemblés des malades et des blessés constitue un crime de guerre, que le conflit soit international ou non international.
Le principe fondamental de distinction impose à toutes les parties à un conflit de distinguer en permanence les civils des combattants ainsi que les biens civils des objectifs militaires. Un hôpital est un bien civil protégé. Son bombardement constitue une violation grave du droit de la guerre.
La gravité de cet acte est renforcée par le fait qu’un hôpital abrite des personnes déjà hors de combat : des blessés, des malades, des femmes, des enfants et le personnel médical chargé de leur porter assistance. Détruire un hôpital, ce n’est pas seulement tuer aujourd’hui ; c’est également condamner les blessés et les malades de demain en les privant de soins. Les conséquences humaines d’un tel acte se prolongent durant des années.
Ces crimes engagent la responsabilité pénale individuelle de leurs auteurs, de leurs exécutants et de leurs commanditaires. Ils engagent également la responsabilité de l’État qui les ordonne ou les tolère. Les responsables peuvent être poursuivis devant les juridictions nationales et internationales et répondre de leurs actes devant l’histoire comme devant la justice.
Face à ces bombardements du régime de Kinshasa qui frappent indistinctement les populations civiles, la Révolution constitutionnelle s’adresse aux éléments des FARDC ainsi qu’aux vrais Wazalendo.
Depuis trop longtemps, le régime de Kinshasa vous entraîne dans des alliances contre nature avec les FDLR, les FDNB et divers mercenaires étrangers afin de mener des offensives dont les premières victimes sont les populations congolaises. Des femmes, des enfants, des vieillards et des familles entières paient le prix d’une politique du clan tribal du régime de Kinshasa fondée sur la violence, le non-respect des engagements de paix et la préservation d’intérêts particuliers.
On vous demande de tuer vos propres compatriotes pendant que ceux qui prennent ces décisions demeurent à l’abri. On vous présente des ennemis imaginaires alors que les victimes réelles de ces massacres sont les populations civiles congolaises, notamment les Banyamulenge et les communautés swahiliphones.
FARDC, vous n’avez pas été appelés à servir les intérêts politiques ou personnels du clan tribal tshisekediste. Vous avez prêté serment pour défendre le peuple congolais, protéger son intégrité et garantir sa sécurité. Aucun soldat digne de ce nom ne devrait accepter de participer à des opérations qui frappent des civils, des écoles, des villages ou des hôpitaux.
L’AFC/M23 affirme que sa lutte s’inscrit dans une vision de refondation nationale visant à construire un Congo réconcilié avec lui-même, uni, souverain, prospère et fondé sur la justice pour tous. Elle porte l’aspiration de millions de Congolais à la paix, à la sécurité, à la bonne gouvernance et au respect de la dignité humaine.
Chaque bombardement contre les populations civiles, chaque violation des droits fondamentaux et chaque destruction d’infrastructures civiles révèlent davantage l’échec d’un système qui prétend gouverner au nom du peuple tout en se retournant contre lui. Malgré les intimidations, les bombardements à l’aveuglette contre les zones densément peuplées, les campagnes de désinformation et la répression du régime de Kinshasa, la volonté de changement continue de grandir à travers le pays.
FARDC et vrais Wazalendo, l’heure est venue de faire le choix de la conscience, de l’honneur et de l’intérêt supérieur de la nation. Refusez d’être les instruments d’une politique qui oppose les Congolais aux Congolais du régime de Kinshasa. Refusez de participer à des opérations qui plongent davantage le pays dans la souffrance et la division.
L’AFC/M23 réaffirme son engagement à protéger les populations civiles, à promouvoir le vivre-ensemble, à défendre l’égalité entre tous les citoyens et à œuvrer pour une paix durable fondée sur la justice et la sécurité.
Le peuple congolais mérite mieux que la folie meurtrière du régime de Kinshasa. Il mérite la paix. Il mérite la dignité. Il mérite un avenir fondé sur la justice, la sécurité, la prospérité et le respect de la vie humaine.
Aucun régime n’est au-dessus du droit. Aucun clan tribal tshisekediste n’est au-dessus de la justice. Les crimes commis par le régime criminel de Kinshasa contre les populations civiles devront être sanctionnés, documentés et, le moment venu, leurs auteurs devront en répondre.
#AFCM23 #RefondationNationale #ProtectionDesCivils #JusticePourTous #PaixEnRDC #VivreEnsemble #CongoUni #DignitéDuPeuple #PaixEtSécurité #UnAvenirPourTous
La vision de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) repose sur la refondation nationale et le vivre-ensemble, en faveur d’un Congo uni et prospère.
Les grandes transformations de l’histoire adviennent lorsque les peuples prennent pleinement conscience que leur dignité, leur identité et leur avenir sont en jeu. C’est dans cette conviction profonde que nous portons une vision de refondation nationale pour la République démocratique du Congo, fondée sur la reconstruction de l’État, la consolidation de l’unité nationale et la restauration de l’espérance collective.
Nous estimons que la crise que traverse notre pays ne saurait être réduite aux seules problématiques sécuritaires. Elle trouve également son origine dans les déficiences de gouvernance, la corruption, les inégalités persistantes ainsi que l’affaiblissement progressif de l’autorité de l’État. Nous sommes convaincus qu’aucune dynamique de développement durable ne peut s’inscrire dans la durée sans des institutions solides, une justice impartiale et une administration pleinement vouée au service de l’intérêt général.
Notre projet de refondation nationale repose sur des principes cardinaux : la responsabilité, le mérite, la discipline, le patriotisme et la bonne gouvernance. Nous considérons que les immenses ressources du Congo doivent bénéficier prioritairement aux Congolais et contribuer à offrir des perspectives concrètes à une jeunesse trop souvent confrontée au chômage, à la précarité et à l’exil.
Toutefois, la reconstruction de l’État ne peut être dissociée de la reconstruction du lien national. C’est pourquoi le vivre-ensemble occupe une place centrale dans notre conception du Congo de demain.
La République démocratique du Congo figure parmi les nations les plus diversifiées du continent africain. Cette diversité constitue une richesse exceptionnelle et un potentiel considérable. Pourtant, les tensions identitaires, les discours de haine, les discriminations et les fractures communautaires continuent d’éroder la cohésion nationale.
Face à cette réalité, nous défendons une conception exigeante de la citoyenneté, au sein de laquelle chaque Congolais doit être reconnu, respecté et protégé indépendamment de son origine, de sa langue, de sa province ou de son appartenance communautaire.
Le Congo n’appartient ni à une ethnie, ni à une région, ni à un groupe particulier. Il constitue le patrimoine commun de l’ensemble des Congolais.
Dans notre vision, parler le swahili, le lingala, le tshiluba, le kikongo, le kinyarwanda ou toute autre langue présente sur le territoire national ne devrait jamais constituer un motif de stigmatisation ou d’exclusion. Bien au contraire, cette diversité linguistique et culturelle représente une ressource stratégique susceptible d’enrichir la nation et de renforcer son unité.
Nous sommes convaincus qu’aucune paix durable ne saurait être édifiée sur la méfiance, l’exclusion ou la négation de l’autre. Elle doit reposer sur un véritable pacte social fondé sur la justice, l’égalité des droits, le respect mutuel et la confiance entre les citoyens.
Le vivre-ensemble ne signifie nullement l’effacement des différences. Il consiste à reconnaître et à assumer ces différences tout en affirmant l’existence d’un destin collectif. Dans une République forte, chaque citoyen préserve son identité tout en participant à l’édification d’une communauté nationale partagée.
Notre vision s’oppose résolument à toutes les formes de tribalisme, de haine ethnique, de discrimination linguistique et de marginalisation. Nous considérons que la diversité congolaise doit devenir un facteur de cohésion plutôt qu’un instrument de fragmentation.
Nous croyons que la véritable unité nationale ne peut être imposée par la contrainte. Elle se construit à travers la confiance, l’équité et la certitude que chaque citoyen bénéficie de la même protection, des mêmes droits et des mêmes opportunités.
Une nation véritablement unie est une nation où nul n’a à justifier son appartenance.
Une nation véritablement forte est une nation où la diversité devient une richesse stratégique au service du bien commun.
Une nation véritablement juste est une nation où tous les citoyens sont égaux devant la loi et devant les institutions de la République.
C’est dans cette perspective que nous avons placé au cœur de notre projet la réconciliation nationale, la restauration d’une citoyenneté pleine et entière ainsi que la construction d’un État capable de garantir à tous les Congolais une protection égale, sans distinction aucune.
Nous réaffirmons avec force que le Congo de demain ne pourra être bâti sur l’exclusion.
Le Congo de demain ne pourra être bâti sur la division.
Le Congo de demain ne pourra être bâti sur la stigmatisation.
Il devra être fondé sur la justice, la dignité humaine, l��égalité des chances, le respect mutuel et la confiance entre les citoyens.
Nous portons la conviction que la refondation nationale et le vivre-ensemble constituent deux piliers indissociables d’un même projet historique. L’un vise à reconstruire l’État ; l’autre à reconstruire la nation. Ensemble, ils dessinent la voie d’un Congo uni, souverain, prospère, réconcilié avec lui-même et pleinement respecté au sein de la communauté des nations.
Notre lutte est celle de la justice.
Notre ambition est celle de l’unité nationale.
Notre engagement est celui de la dignité de chaque Congolais.
Notre vision est celle d’un Congo où la diversité n’est plus perçue comme un facteur de division, mais comme une force collective mise au service d’un destin commun et d’une prospérité partagée.
#AFCM23
#RefondationNationale
#VivreEnsemble
#UnitéNationale
#JusticeEtDignité
#CongoUniEtProspère
Notre politique d’auto-prise en charge inspire de plus en plus nos populations dans les activités de développement local. C’est le cas des jeunes du quartier Muhungu à Bukavu décidés de construire courageusement en dur les artères principales de leur quartier.
C'est notre fierté.
URGENT #RDC: L'église catholique prend position contre le changement de la Constitution. "Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité"