Après la canicule de 2003 qui a causé environ 15 000 décès, l’État a instauré la journée de solidarité : une journée travaillée non payée dont les revenus (environ 3 milliards € par an) sont destinés à la protection des personnes âgées.
En 23 ans l'Etat a collecté 69 Milliards d'€! De quoi climatiser tous les Ehpads, toutes les écoles, tous les hopitaux et d'aider beaucoup de gens à climatiser et isoler leur chez soi.
Question: Où est parti cet argent @SebLecornu ?
Texte très bien écrit. Trop bien même. Aucun doute possible, aucune nuance, un mari réduit à une pizza et une radio, un chien qui comprend mieux que lui. C'est pas un témoignage, c'est un réquisitoire calibré pour les réseaux.
Elle "porte tout" depuis 20 ans. D'accord. Mais qui a décidé qu'elle devait tout porter ? Qui n'a jamais lâché le contrôle ? Qui sait "où sont les papiers, quel médecin appeler, à quelle heure la pilule" et le dit avec autant de fierté que d'amertume ?
Le profil existe et il est documenté : on prend tout en charge, on surveille tout, on corrige tout, et au bout de 15 ans on s'effondre en disant "je suis seule à penser". Oui. Parce que quand l'autre a essayé, ce n'était jamais le bon produit, jamais la bonne heure, jamais la bonne méthode. Alors il a arrêté d'essayer. Ce n'est pas une excuse. C'est un mécanisme à deux. Et le nommer, apparemment, c'est déjà insupportable.
Beaucoup de femmes se plaignent de "penser à tout". Souvent c'est vrai et c'est épuisant. Mais souvent aussi, "penser à tout" veut dire "n'accepter que ma façon de faire". Pendant ce temps l'homme, lui, a changé à peu près toutes ses habitudes de vie pour entrer dans le cadre du couple. Sa façon de ranger, de manger, de voir ses amis, d'organiser son temps, tout ça a été négocié (ou imposé) sans que personne ne parle de sa "charge mentale" à lui. Il "aide" ? Peut-être qu'il a appris qu'il n'avait droit qu'à ça : exécuter les consignes et encaisser le reproche.
Et la doxa ambiante n'arrange rien. On glorifie tous les petits travers féminins parce que ça fait vendre du papier glacé, ça fait du contenu, ça fait des likes. "Queen", "tu mérites mieux", "écoute-toi". Jamais "est-ce que tu as essayé de lui parler vraiment ?". Jamais "est-ce que tu lui as laissé la place de faire à sa manière ?". Au lieu d'expliquer comment faire marcher Mars et Vénus en harmonie, on fabrique des camps. Des victimes d'un côté, des coupables de l'autre. Et on appelle ça de l'empowerment.
Et puis il y a le détail qui dit tout. Elle rappelle à 17h30. Elle écrit à 18h45. Mais à 19h, rien. À 20h, rien. À 21h, rien. Le service était saturé, d'accord. Un SMS prend dix secondes. Soit elle n'a vraiment pas pu, soit, quelque part, elle avait besoin que ça rate. Besoin de la preuve matérielle, indiscutable, pour justifier un départ déjà acté dans sa tête. Parce que "à quoi tu sers ici", ça ne sort pas d'une nuit difficile. C'est du mépris. Et le mépris, ça met des années à mûrir.
Mais bordel, le vrai problème c'est pas Linda. C'est ce texte. Et toute la machine derrière. C'est de l'engagement farming, pur, décomplexé, avec les bons ingrédients : la femme épuisée, le mari inutile, l'animal innocent, la phrase choc en fin de paragraphe, le tout emballé dans une écriture qui interdit la contradiction parce que si tu nuances, "tu défends le mari", et si tu défends le mari, "tu fais partie du problème". Ferme ta gueule et partage.
Un million de vues. Des milliers de "c'est tellement mon histoire". Et si dans le lot, dix femmes qui traversent juste un passage difficile lisent ça un soir de fatigue et décident que leur mec est "le gars du texte" au lieu d'aller en thérapie de couple, on s'en bat les couilles. C'est pas la faute de l'auteur si madame est influençable. Le compteur tourne, l'algo récompense. Les couples cassés, les gosses qui feront deux Noëls, les mecs qui comprendront jamais ce qui leur est tombé dessus, c'est les dommages collatéraux.
Et ça, ça a l'odeur du sang.
Le mal existe.
Quand on vous dit ce que vous voulez entendre c'est pas pour votre bien.
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🚨ALERTE INFO
Une nouvelle étude financée par le gouvernement révèle que les lois visant à prévenir la conduite sous l'influence du cannabis dans près de 20 États américains ont pour conséquence de criminaliser et d'emprisonner des personnes innocentes ne présentant aucun signe d'altération de leurs facultés, pour avoir prétendument conduit sous l'influence de cette substance.
Pour recueillir les données, les chercheurs ont étudié 190 consommateurs réguliers de cannabis auxquels il a été demandé de s'abstenir pendant 48 heures. Après cette période de plusieurs jours, les concentrations de THC dans le sang des participants ont été mesurées avant et après la consommation de cannabis afin d'établir des valeurs de référence. Leur comportement a également été observé à l'aide d'un simulateur de conduite.
La nouvelle étude suggère que cette approche sur les effets pourrait être totalement inadaptée aux connaissances scientifiques relatives à l'altération des facultés due au cannabis, dont les composants et les métabolites peuvent rester dans l'organisme des jours, voire des semaines après la consommation, alors même que l'altération des facultés n'est plus un problème.
« Les concentrations sanguines de cannabis actuellement utilisées pour identifier les conducteurs sous influence pourraient envoyer des innocents en prison », a déclaré dans un communiqué de presse l'Association for Diagnostics & Laboratory Medicine, qui publie la revue dans laquelle l'étude est parue.
« L’un des principaux problèmes liés à l’utilisation des concentrations de THC dans la législation en tant que telles est que la pharmacocinétique du THC est très différente de celle de l’éthanol », ont écrit les chercheurs.
Les auteurs ont noté que l'alcool ne peut généralement pas être détecté 1 à 2 jours après la dernière ingestion, tandis que le THC peut être mesuré jusqu'à 30 jours après la dernière consommation en raison de sa nature lipophile.
Ces résultats corroborent des recherches antérieures montrant des liens faibles ou inconstants entre le taux de THC dans le sang et le risque d'accident. De vastes études épidémiologiques ont démontré que si la consommation de marijuana peut légèrement augmenter le risque de collision, cet effet est bien moindre que celui de la consommation d'alcool.
Une étude distincte menée l'an dernier n'a trouvé « aucun élément prouvant que la légalisation du cannabis ait accru les comportements et les attitudes de tolérance à l'égard de la conduite après consommation de cannabis ». (Réalisée par des chercheurs du Nationwide Children's Hospital et de l'Ohio State University, cette étude s'appuyait sur les données d'une enquête nationale sur la sécurité routière.)
@crameaucromi@DelawarBluMagic Nigel De Jong lui a cassé la jambe au moment où il commençait à prendre une trajectoire intéressante à Newcastle quand même. C’était pour le coup une vraie grosse blessure.
Avec l’info que je vais vous donner, vous pourrez réclamer entre 500 € et plus de 2 000 € à l’URSSAF suite à leur piratage massif.
Cette fuite de données, minimisée par l’URSSAF, concerne jusqu’à 1,2 million de personnes via Pajemploi : noms, prénoms, dates et lieux de naissance, adresses, numéros de Sécurité sociale et coordonnées bancaires ont été volés.
Les conséquences peuvent être graves.
Risques possibles :
- Usurpation d’identité rapide : crédits frauduleux, commande de nouvelle carte Vitale, dettes surprises ou soins détournés.
- Phishing et harcèlement ultra-ciblé : appels imitant banque ou Sécu, vidage de comptes et stress permanent.
- Fraudes fiscales ou administratives différées : faux dossiers, amendes indues, blocage de droits.
- Vie privée exposée durablement, aggravant les contrôles et relances déjà oppressants de l’URSSAF.
Pourquoi vous avez droit à une indemnisation ?
Ces données sont protégées par le RGPD depuis 2018. L’URSSAF avait l’obligation de les sécuriser. Cette faille constitue une violation grave, ouvrant droit à réparation pour préjudice moral (angoisse, atteinte à la vie privée) et/ou matériel.
Que faire immédiatement si vous êtes concerné (vous devez être notifié sous 72 h) :
- Changez vos mots de passe, activez la 2FA partout, surveillez vos comptes.
- Signalez sur signalement(.)gouv(.)fr pour demander un blocage de sécurité.
Et surtout, réclamer votre indemnisation :
1. Prouvez que vous êtes victime (mail de notification, article…).
2. Envoyez une mise en demeure à l’URSSAF (éventuellement en double via UFC-Que Choisir).
Des victimes de fuites similaires (Bouygues, Air France…) ont déjà obtenu plusieurs milliers d’euros chacune.
L’URSSAF vous harcèle avec taxes et contrôles, c’est le moment de retourner la situation…
Si vous êtes touché, agissez vite (idéalement sous 72-96 h).
@BbtW8Hb @Partimilieiste En Suisse, dans le jura en tout cas ( qui n’est pas le canton le plus dynamique) y’a des usines dans n’importe quel bled paumé donc dire qu’ils ne produisent rien …
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La France arrive DERNIÈRE du classement mondial de la compétitivité fiscale 2025 publié par la Tax Foundation.
Le rapport pointe une PRESSION FISCALE RECORD, un code fiscal d’une extrême complexité et des impôts décourageants pour les entreprises comme pour les particuliers.
Résultat : la France est aujourd’hui le pays le MOINS COMPÉTITIF FISCALEMENT de l’OCDE.
(Source : Tax Foundation – International Tax Competitiveness Index 2025)
Il y a quelques jours, j’annonçais la naissance de mon nouveau « bébé » : https://t.co/YL8ENh7THQ, une IA spécialement conçue pour les enfants et les ados.
Cette semaine, c’est le journal Le Parisien qui a voulu tester Louxor sur des élèves de primaire et de collège. Résultat ? Des enfants « conquis », surpris de voir qu’une IA pouvait expliquer clairement la grammaire ou les maths… sans donner les réponses toutes faites. L’un d’eux a même conclu, amusé : « C’est génial, il est plus fort que maman ! »
Derrière l’anecdote rapportée par Le Parisien se cache un enjeu plus vaste : nos enfants vivront avec l’IA. La vraie question n’est donc plus de savoir s’ils l’utiliseront ou pas, mais comment et dans quelles conditions. Car préparer nos enfants à l’IA, c’est aussi préparer notre souveraineté de demain.
C’est l’ambition que je porte avec https://t.co/YL8ENh7THQ : une EdTech 100 % française, portée par une équipe passionnée qui consacre toute son énergie au service de cette mission.
Pendant que la politique s’enlise dans l’immobilisme, l’entrepreneuriat change le monde.