Zverev va sûrement gagner son 1er GC et ça pose un problème. Pas du tout pour son niveau de jeu, mais parce qu'il ne devrait pas être sur un court de tennis
Il faut profiter du fait qu'il aura une immense médiatisation ajd pour rappeler qu'il a été accusé de violences conjugales par DEUX de ses ex compagnes.
(Je me permets de rappeler l'histoire pour celles et ceux qui en n'ont pas forcément connaissance)
Sa première ex n'a pas voulu porter plainte mais a témoigné des violences qu'elle a subies pendant leur relation. Certains médias ont repartagé son histoire mais ont fait face à des procédures baillons de la part des avocats de Zverev. C'est à dire des poursuites pour diffamation dès qu'ils décidaient de partager ces accusations (afin de les emmener dans des procédures juridiques coûteuses et donc de les dissuader d'en parler).
Sa 2e ex compagne et mère de son enfant a témoigné d'EXACTEMENT les mêmes faits et a décidé de porter plainte contre Zverev.
Les charges étaient suffisamment solides pour qu'il écope d'une amende de 450 000€ fin 2023.
Le procès a été interrompu par un accord à l'amiable entre les deux personnes. Mais il ne faut pas être dupe, ces accords sont souvent acceptés pour mettre fin à la pression financière, médiatique et l'harcelement que subissent les victimes.
Les deux ex de Zverev ont bien sûr été une deuxième fois victimes dans cette affaire en témoignant contre lui. Accusées d'être des menteuses, de faire ça pour l'argent etc.
Pour toutes ces raisons ça dégoute de voir ce joueur une nouvelle fois au sommet du tennis mondial (et voir certains journalistes/consultants être super complaisants vis à vis de lui mdr).
Mais bon c'est ça d'être un homme, riche et puissant 👍
The way many on tennis twitter talk about Ukrainian players in the context of the war is utterly insane/horrible. Differences of opinion are one thing, but the total lack of empathy & ability to understand why the Ukrainian players feel and say what they do is baffling/disgusting
Unia Europejska jest niedoskonała, irytująca, nudna, ale niczego lepszego w naszej historii nie wymyśliliśmy. Czas pokoju, dobrobytu, wolności, demokracji i solidarności między narodami przez wieki walczącymi ze sobą to cud. Niech trwa jak najdłużej.
The pathology of a Western commie to paint Eastern Europeans/Baltic people as uber Nazis is them continuing the propaganda Stalin launched and modern Russians continued. Meanwhile, Estonia was one of the most tolerant places for Jews prior to Soviet and Nazi occupation.
P. S. And yes, it was the communists/Soviets who deported the Jews from Estonia first, 10000 people were deported to Siberia in fact, 400 of which were Jews 🙂
Ce post est insupportable d’arrogance de la part de l’administration américaine. Mais cette arrogance, ce complexe de supériorité, nous les avons déjà connus au 21e siècle.
C’était au moment de la guerre d’Irak.
Les Européens qui s’y opposèrent, dont la France, furent alors vilipendés de l’autre côté de l’Atlantique.
Les French Fries (les frites) furent rebaptisées les Freedom Fries…
Washington n’hésitait pas à nous critiquer publiquement et à nous culpabiliser, en rappelant le sang versé en 1944 pour libérer la France.
Dans les affaires, il fut difficile pendant plusieurs mois pour des Français d’interagir avec leurs contreparties américaines sans entendre des reproches et du mépris
On connaît le désastre qui s’ensuivit entre Tigre et Euphrate…
Quand l’Amérique se croit toute-puissante, elle peut être brutale.
Sur le fond, le contenu du post est simpliste, voire faux:
➡️ "Europe has zero internet sector" : de quoi parle-t-on ? L’Europe regorge de startups et de boîtes de tech. Si elles ont du mal à devenir mondiales, à atteindre une taille suffisante, c’est en grande partie du fait des marchés nationaux européens trop petits et d’un continent fragmenté. Certes, nous n’avons pas de GAFAM ni de Nvidia et nous n’avons qu’un seul Mistral. Mais l’Internet ne se limite pas au Magnificent 7 et à OpenAI. Et les Américains devraient s’en réjouir. Ils en profitent bien…
➡️ "A stagnant economy" : on rappellera qu'une dizaine de pays européens dont l’Espagne, la Pologne, le Danemark ou l’Irlande auront des croissances économiques supérieures à la croissance US en 2025.
➡️ "failing industrial base" : oui, l’industrie européenne souffre de la concurrence... chinoise. Mais en Italie du Nord, dans certains Länder d'Allemagne, en Flandres, en Suisse et même en Europe centrale, l'industrie est souvent bien plus avancée qu'aux États-Unis…
➡️ "Structurally high unemployment" : une bonne dizaine de pays européens ont un taux de chômage inférieur au taux de chômage américain…
➡️ "Pervasive energy dependency" : oui, c’est un fait, l’Europe est dépendante en matière d’énergie. Elle n’a pas les mêmes réserves de pétrole et de gaz que l’Amérique. Mais elle a un savoir-faire reconnu dans le nucléaire et dans certaines énergies renouvelables. Et oui, la dépendance au gaz russe était un facteur de fragilité mais les États-Unis en profitent bien.
➡️ "no innovation sector" : c’est totalement idiot. Regardons le top 10 de l’indice mondial de l’innovation 2024 (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) : Suisse, Suède, États-Unis, Singapour, Royaume-Uni, Corée du Sud, Finlande, Pays-Bas, Allemagne, Danemark…. 7 pays européens ! Dans de nombreux secteurs, l’Europe a des champions mondiaux d’innovation. Dans le monde de l’électronique, l’entreprise néerlandaise ASML est le leader de la lithographie pour la production de puces avancées. Dans les cosmétiques, L’Oréal est le n°1 mondial de l’innovation. Dans l’aéronautique, on connait les difficultés de Boeing face à Airbus. Et dans le domaine de la pharma, les Américains sont bien contents de trouver le médicament anti-obésité de Novo Nordisk (Danemark), l’Ozempic / Wegowy !
➡️ "Europe will need to deregulate" : oui, c’est vrai. Mais c’est aux Européens de le vouloir et de le faire. Pas aux Américains. Le DOGE lui-même paraît arrivé au bout de l'application de ses annonces tonitruantes du début d'année.
➡️ "Abandon its nihilistic climate delusions" : le changement climatique est une réalité. Ce n’est pas parce que le président américain le qualifie de canular qu’il disparaît. Le défi reste immense.
➡️ "Embrace free markets, reduce taxes to competitive global level" : oui, bien sûr. Mais pour mémoire, selon le classement de la liberté économique de la Heritage Foundation (pas vraiment des marxistes...), 16 pays européens sont dans le top 25 des pays les plus libres. Les États-Unis sont 27e !
➡️ "Listen to President Trump on free expression" : la présidence Trump associée à "la liberté d’expression", comment dire ? Chaque semaine, Washington donne des exemples de réduction de la liberté d’expression, le président lui-même n’hésitant pas à faire pression sur des journalistes ou des médias qui sont critiques à son encontre. Et il suffit de regarder le Global Expression Report 2025 : les 11 pays les plus libres en matière de liberté d’expression sont… européens !
Bref, l'Europe a de grands défis à relever. Mais l'Amérique devrait balayer devant sa porte. Et si elle veut s'en prendre à des pays où la liberté est menacée ou inexistante, elle ferait mieux de regarder ailleurs...
cc @AuroreLalucq
This is what I worry Europe will get negatively polarized into: an ideology taking pride in a neat, sanitized online environment free of evil corporate and fascist pathogens.
I hope European govs do not go this way, and instead take a Pirate Party approach of user empowerment.
First, what's wrong with the tweet I'm quoting:
The idea that there should be "no space" for something you dislike is fundamentally a totalitarian and anti-pluralistic impulse. It's incompatible with being in an environment that you do not fully control.
This is especially true for categories that are subjective and controversial, because you end up trying to fully remove things you think are pathogens, when other people have good faith disagreements, and because you give yourself the maximalist goal of not even giving them breathing room, you create conflict and end up building the machinery of technocratic authoritarianism to impose your victory in the conflict.
So sorry, if you want to be a free society, you have to bite the bullet that some people, somewhere, will be selling things that you consider dangerous and saying things you consider disinformation and vicious lies.
What is the goal to shoot for?
You want to create an environment where those things don't dominate. This is the problem with twitter today: not that it's a safe space where 1000 people talk to each other in a corner about how heritage americans are the master race and putin is good or whatever, but that that crap gets shoved in our face on a mass scale, and the algorithms actively favor it.
The right metaphor is not castles and walls, but biological - think, why European forests don't have tropical lizards.
Having incentives for social media platforms to have less of those things instead of more is fundamentally reasonable, @audreyt has talked about how Taiwan has done something similar.
You also want to do this in a way where it's clear what the underlying principle is, so it's not a vehicle for imposing arbitrary and frequently changing expert-consensus agendas.
You also want to empower users, rather than working against them. People want to see and buy good things instead of bad things. Often the problem is that competition is too difficult in the current market. I actually supported the USB-C standardization mandate; it created more interoperability and thus improved competition and convenience. I would support incentivizing social platforms to be more open, and to be more transparent (eg. my proposal to require algorithms to be continuously published with a 1-2 year delay, with zk-proofs to ensure that the algorithm being used in real time exactly equals the one that gets published later)
Being able to better identify what messages are coming from what communities is also good, though I don't support the direction of banning anonymity of individual posters, rather I would want to see more macro-scale analytics, eg. seeing what communities are most strongly saying and amplifying content that semantically matches a particular idea; this can be done in privacy-preserving ways.
There is a real opportunity to reaffirm freedom of speech in a unique and different way, that emphasizes pluralism and pushes against unbalanced attempts to manipulate the discourse by individual powerful actors. We want to do this, not go down the dark path of having something that claims to support fundamental rights but actually is not trusted by anyone to be anything other than the fundamental right to follow the footsteps of a few technocratic experts.