Must read!
Je ne changerais pas une virgule.
Le propos s’applique en général et tout particulièrement à la filière alimentaire.
En une tribune @alexiskarklins dit mieux que le rapport du Sénat.
Orsenna ne meurt pas d'une invasion. Elle meurt d'avoir trop longtemps contemplé l'horizon sans bouger. La France de 2026, c'est ça.
Nous produisons les meilleurs diagnostics de nos propres maux… pour les ranger dans des tiroirs.
Ma chronique de juin dans @LesEchos : pourquoi il est encore temps de choisir une autre voie, celle du choc d’offre.
Enfin !
Société : "On est le pire pays désindustrialisé d'Europe. Il y a 20 pays dans le monde où, en moyenne, les enfants sont mieux formés et les gens sont plus compétents"
Antoine Foucher, président de Quintet Conseil et essayiste, au micro d'Anne-Sophie Lapix #OnRefaitLeMonde
Contesté sur ses décisions, l'actuel directeur de Sciences Po Luis Vassy (@lvassy) répond aux critiques et déclare “s'inquiéter pour la salubrité du débat public.” Il était l'invité de Benjamin Duhamel (@Ben_Duhamel) dans La Grande Matinale.
En savoir plus ➡️ https://t.co/0ARR1cWz0N
"Ce qui paraît particulièrement fragilisé aujourd’hui, ce sont les compétences verbales : richesse du vocabulaire, compréhension de texte, culture générale, raisonnement, appréhension critique des informations."
Les plus anciens ici auront peut-être lu la bande dessinée "Les Tuniques Bleues". Vous savez, là où les bleus organisent une expédition punitive pour répondre à l'expédition punitive des indiens, et ainsi de suite.
On pourra aussi invoquer Desproges : "l'ennemi est bête, il croît que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui".
Le débat autour des relations commerciales ressemble de plus en plus à cela et c'est navrant.
@antoinetteguhl et @ac_loisier ont donc produit un rapport où elles s'interrogent sur le partage de la valeur. Plus commode que de réfléchir à comment la créer, à comment créer les conditions de la création de valeur dans le pays.
"Qu'est-ce que tu veux ? Gagner ou avoir raison ?" me disait un de mes anciens patrons.
Sur fond de rapport, tous les acteurs économiques et politiques s'expriment pour avoir raison. Et tous perdent. Triste et stérile.
Quelques réflexions et analyses du sujet dans ma newsletter du jour. Lien :
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Le rapport sénatorial sur la distribution. Sujet inflammable, mais cette fois ce sont les parlementaires qui ont allumé la mêche.
Demain, pour son 1er anniversaire, ma newsletter sera consacrée exclusivement à ce rapport.
J'y décortique ce délirant 40% de la valeur ajoutée.
Et j'explique pourquoi c'est un match nul entre l'industrie et le commerce : tous perdants.
Pour la recevoir, lien d'inscription en commentaire.
En attendant, j'ai répondu aux questions d'@emma_ducros dans @lopinion_fr .
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C’est quand on regarde les ordres de grandeur que l’on réalise le vide sidéral des discours décroissants.
Toute nouveauté, toute technologie - 5G, Clim, IA… - est attaquée par principe.
Tant pis si elle rend des services incroyables à l’humanité.
En fait c’est juste des réacs
Et hop, une nouvelle pièce dans le juke box pour entendre la même chanson.
Cette affirmation repose sur trois présupposés discutables.
Le premier est l'idée que l'IA serait la première technologie capable de menacer la société. C'est une lecture historique erronée. L'imprimerie de Gutenberg a déstabilisé l'autorité religieuse, alimenté la Réforme et contribué aux guerres de religion qui ont fait plusieurs millions de morts en Europe pendant plus d'un siècle. Elle n'était pas dominée par les États; c'est précisément ce qui a fait sa puissance transformatrice. La presse de masse au XIXᵉ, la radio dans les années 1930, la télévision, les jeux vidéos, puis internet ont chaque fois été décrits comme des menaces inédites pour la cohésion sociale. À chaque fois, les contemporains ont eu le sentiment d'une rupture sans précédent. Ce sentiment est un biais générationnel récurrent, pas un diagnostic.
Le deuxième présupposé concerne le nucléaire «dominé par les États». Cette domination est précisément ce qui a conduit à Hiroshima, Nagasaki et la course aux armements qui a tenu le monde sous menace pendant quarante ans. Tchernobyl était une installation civile sous tutelle d'État. Présenter la maîtrise étatique comme une garantie de sécurité demande au minimum d'examiner ce qu'elle a réellement produit. Ce présupposé prépare une conclusion implicite : si l'IA échappe aux États, il faut l'y soumettre. C'est le glissement habituel d'un constat technique vers un appel régulatoire.
Le troisième porte sur le caractère « domestique » de l'IA. Là encore, ce n'est pas une nouveauté. L'imprimerie, le téléphone, l'automobile, la radio, l'internet étaient tous d'usage domestique. Et cette diffusion dispersée est précisément ce qui les a rendus émancipateurs. La centraliser au nom du risque revient à priver les acteurs qui ont le plus à gagner à l'outil - indépendants, PME, enseignants, artisans, chercheurs sans budget - de ce que les grandes structures, elles, sauront toujours s'offrir. Les perdants concrets de la précaution réglementaire ne sont jamais ceux qu'on agite pour la justifier.
Le ressort rhétorique de cette déclaration est classique : transformer une question d'usage (quels emplois de l'IA encadrer, comment, à quel coût) en question existentielle (« menacer la société »). Ce glissement court-circuite l'examen empirique et justifie des réponses politiques fortes par l'invocation d'une menace inédite.
Le règlement européen sur l'IA, calqué sur le régime nucléaire, illustre où ce raisonnement conduit : un cadre conçu pour des installations centralisées appliqué à un outil distribué, avec pour résultat une dépendance technologique accrue vis-à-vis des juridictions qui n'ont pas suivi cette voie.
Ce qui est exprimé ici n'est pas une crainte particulière de l'IA, mais un travers récurrent : le catastrophisme technologique, doublé du réflexe d'appeler la sagesse d'une élite étatique à dominer ce que les usages ordinaires sauraient mal manier.
Cette posture s'est trompée sur chaque technologie disruptive depuis Gutenberg. Rien ne suggère qu'elle voie plus clair cette fois-ci.
Pouvoir d'achat : "La mesure majeure pour 2027 serait de revaloriser le travail"
Dominique @schelcher, PDG de Coopérative U, face à @olivierboy dans #RTLMatin
Sur 100 euros dépensés en alimentation, plus de 40 vont à la grande distribution ? "C'est totalement faux"
Dominique @schelcher, PDG de Coopérative U, face à @olivierboy dans #RTLMatin
🔴 🗣 "Il faut arrêter de dire qu'il n'y a pas d'argent, il y a plein d'argent, simplement on le jette par les fenêtres", déclare le député Les Républicains Philippe Juvin, qui critique l'efficacité de la dépense publique, notamment en matière de santé. #canal16
Rapport sénatorial sur les marges de la grande distribution : «Il est accablant, c’est la première fois que je lis un rapport parlementaire qui insulte un métier ! Il est insultant et inapplicable», s’agace @bompard, PDG de @CarrefourFrance. Esprit d’Entreprise, avec @Oliviader et @gdecapele, à retrouver ce dimanche à 11h30 sur Le Figaro TV.
Encore un article remarquable de @lel_media@TerreTerre13 , cette fois sur les réalités de la permaculture. Lecture indispensable pour revenir au réel.
https://t.co/T8RIAZT24N