Quel paradoxe saisissant... Un vendredi à 14h00, en plein horaire de travail, un stade entier affiche complet pour prier.
La RDC est l’un des plus grands gâchis de l’humanité. Un pays-continent, une population jeune, des ressources naturelles incommensurables, une faune et une flore à couper le souffle... C'est d'une tristesse absolue.
“sur les côtes africaines, les pirogues deviennent des bateaux de migrants, parce qu'il n'y a plus rien à pêcher, souvent à cause d'entreprises européennes”
https://t.co/QLo0mGq0wg
The funniest part of JD Vance’s speech is the ending:
“I am angry about the rise of China… but I am most angry that American leadership let it happen.”
Let it happen?
As if China’s rise was an American clerical error.
As if 1.4 billion people industrialized because Washington forgot to lock the door.
China was sanctioned, contained, smeared, tariffed, and technologically strangled.
And still it became the world’s strongest industrial economy.
India had the population.
India had English.
India had earlier access to the WTO.
India had Western approval, “democracy” branding, and decades of geopolitical courtship.
Capital still chose China.
Factories still chose China.
Supply chains still chose China.
Why?
Because civilization is not built by flattering Washington.
It is built by infrastructure, discipline, engineers, workers, logistics, electricity, education, and state capacity.
America’s next ten years are not about competing with China.
That phase is already over.
America is now competing with India for who can disappoint capital less.
China’s real opponent was never America.
China’s real opponent is its own execution, its own discipline, its own ability to keep building without believing Western noise.
Vance is angry because China rose.
But what really humiliates him is this:
America tried to stop it.
And China rose anyway.
Tout à fait, une nouvelle génération de Congolais aspire à tourner la page de la vieille ecole politique figée dans ses réflexes d'hier. Incapables d'innover et de proposer un idéal.
C'est sur ses jeunes talents, porteurs d'une vision neuve, que doit se construire l'avenir du pays.
The funniest part of JD Vance’s speech is the ending:
“I am angry about the rise of China… but I am most angry that American leadership let it happen.”
Let it happen?
As if China’s rise was an American clerical error.
As if 1.4 billion people industrialized because Washington forgot to lock the door.
China was sanctioned, contained, smeared, tariffed, and technologically strangled.
And still it became the world’s strongest industrial economy.
India had the population.
India had English.
India had earlier access to the WTO.
India had Western approval, “democracy” branding, and decades of geopolitical courtship.
Capital still chose China.
Factories still chose China.
Supply chains still chose China.
Why?
Because civilization is not built by flattering Washington.
It is built by infrastructure, discipline, engineers, workers, logistics, electricity, education, and state capacity.
America’s next ten years are not about competing with China.
That phase is already over.
America is now competing with India for who can disappoint capital less.
China’s real opponent was never America.
China’s real opponent is its own execution, its own discipline, its own ability to keep building without believing Western noise.
Vance is angry because China rose.
But what really humiliates him is this:
America tried to stop it.
And China rose anyway.
#RDC: Sur l'exécution budgétaire 2024
« Le budget ne ment pas », note Jean Keba. « Alors que les investissements sociaux, santé, eau, électricité, n'ont été exécutés qu'à hauteur de 3 à 12%, les dépenses de fonctionnement des institutions ont dépassé leurs prévisions de plus de 124%, et celles des ministères de près de 140%. Cela traduit un choix politique implicite : privilégier le train de vie des institutions au détriment des besoins fondamentaux de la population. » #LiveSpaceXic
#RDC: « Les chiffres parlent d'eux-mêmes », poursuit Jean Keba. « Un Directeur Général au FONAREV perçoit 38.000 dollars par mois, soit l'équivalent de 208 mois, plus de 17 ans, de salaire de base d'un professeur d'université. Pendant ce temps, un huissier de l'administration publique touche à peine 240.720 francs congolais. Ce n'est plus une disparité, c'est une rupture du principe constitutionnel d'égalité devant la loi. » #LiveSpaceXIC
A. Les élites africains ont copié de l'Europe, les formes, et non pas les structures :
Elles ont copié les parlements, les constitutions, les partis politiques, les ministères, les cérémonies, les stades, les compétitions sportives. Mais elles n’ont pas copié la discipline administrative, la planification industrielle, la culture scientifique, la rigueur statistique, la formation technocratique.
B. Les élites africaines ont copié de l'Europe, le football comme instrument politique :
Elles ont vu que le football mobilise les masses, que le football crée une unité émotionnelle, que le football détourne les frustrations, et que le football occupe la jeunesse.
Alors, sans réfléchir, les élites africaines ont donc copié de l'Europe, le football comme technologie de diversion, et non pas comme industrie.
C. Elles ont copié la communication politique européenne, et non pas la production
Elles ont copié les discours, les cérémonies, les fêtes, les symboles, les jours fériés, le calendrier scolaire, les spectacles.
Mais elles n’ont pas copié les laboratoires, les écoles d’ingénieurs, les centres de calcul, les instituts de technologie.
Et cela a produit un rapport différent au football
A. En Asie, le football n’est pas un instrument politique
Les élites asiatiques n’ont pas besoin du football pour détourner l’attention, occuper la jeunesse, masquer un mauvais bilan. Elles produisent la croissance, les infrastructures, les technologies, les industries, les innovations. Et donc, le football reste un loisir, un sport comme un autre, un divertissement secondaire. Sans plus.
B. En Afrique, le football est un instrument de stabilité politique
Les élites africaines utilisent le football pour occuper la jeunesse, pour détourner les frustrations, pour masquer l’absence de résultats, pour créer une unité artificielle, et éviter les débats dangereux.
Le football devient ainsi, un opium social, une catharsis contrôlée (que nous allons étudier plus loin dans cette leçon), un substitut à la performance gouvernementale.
C. Résultat des courses : Les grands pays asiatiques ne sont pas présents à la Coupe du monde, ou n’y dépassent pas les 8ᵉ de finale, parce que ce n’est pas leur priorité stratégique.
Les pays africains investissent massivement dans le football, construisent des stades gigantesques, importent des entraîneurs européens, dépendent de la FIFA, et utilisent le football comme spectacle politique.
Les élites asiatiques ont sélectionné dans l’Europe ce qui produisait la puissance. Alors que les élites africaines ont sélectionné ce qui produisait la diversion.
LE BIAIS INSTITUTIONNEL
Revenons à notre histoire d'introduction avec RFI.
En sociologie politique, cette discrimination prend le nom de Biais Institutionnel.
De quoi s'agit-il ?
RFI a une structure éditoriale où les Africains sont surreprésentés dans le sport. Ce phénomène est documenté : sur les médias français, les journalistes africains sont presque exclusivement affectés aux rubriques sport, culture, société, rarement aux rubriques économie, géopolitique, analyse stratégique, politique internationale.
Ce n’est pas une question de compétence individuelle. C’est une structure de rôle dans les médias occidentaux, surtout français. Le sport est alors perçu comme un domaine « neutre » pour les journalistes africains.
(...)
(...)
Lire la suite sur https://t.co/GPHcAYtHj6 - Un peu de patience, parce que nous sommes depuis quelques choses sous attaque informatique. Les techniciens ont besoin de quelques jours pour fixer le problème et retablir votre connexion. Merci de votre compréhension et repéter juste de vous reconnecter à chaque fois.
En attendant, je publie ici plus que les habituels 2%.
@JeanPaulPougala
Lundi le 29 Juin 2026
This is genuinely shocking, and says so much about our approach to China.
I decided to check for independent reviews of the English version Xi Jinping's latest book, published a year ago, to see what people had to say about it since I hadn't read it myself.
To my surprise, I couldn't find any: not a single thoughtful review about the book out there! Even on Amazon, check it for yourself (https://t.co/1LVlhACA53): the book has only 3 ratings, that's it.
No matter where you stand on China, you’ve got to admit that’s pretty crazy: the sitting president of the world's rising superpower publishes a 700-page book explaining exactly what he's doing and why, and we don’t even care to look.
If there ever was a fact that illustrates just how willfully ignorant we are about China, this is it.
All the more because we then go spew the usual clichés around how secretive and impenetrable the Chinese system is: the book is on Amazon for $21 for crying out loud!
Anyhow, this felt so wrong that I figured I'd fix it. I bought the book, read it attentively and wrote what I hope you'll agree is a thoughtful review of it.
The book contains genuinely surprising passages, such as Xi writing that oversight of the Communist Party by "the judiciary, the public, and the media" was not just something the Party must “readily accept,” but something that he framed as historically decisive - an essential component to "escaping the historical cycle of rise and fall" that has doomed every dynasty in China's history.
Other passage that I'm sure would surprise many: a common narrative out there is that China blames the West for the century of humiliation and is driven by revenge. Well, Xi explains that's not true at all: the century of humiliation was China's own mistake, originated in the Ming Dynasty's disastrous "policy of national seclusion" that "resulted in China missing out on the opportunities presented by the Industrial Revolution" and "led to China’s decline."
All in all, the book is remarkably self-reflective and thoughtful. For instance Xi recognizes that his drive for “full and rigorous internal governance” - including to rid the Party of corruption - risked "instill[ing] fear and apprehension, or intimidate members into inaction.” He emphasizes the need for pragmatism in this regard, codified in a framework called the “Three Distinctions” that separates honest mistakes - made while experimenting, reforming, or operating without precedent - from deliberate violations committed for personal gain.
And many other surprises still. I found it a genuinely fascinating read for anyone interested in how the Chinese system works and how Xi thinks - or anyone interested in governance, period, as so much of what he writes is pretty universally applicable.
This is the link to my review of the book, an article I titled "The Book the West Refuses to Read": https://t.co/DYowWEESOd
Dimanche 14 juin - Bien que nous soyons ravis du match nul 2-2 contre les redoutables Pays-Bas « Oranje » lors de notre premier match de football, voir nos supporters compatriotes ramasser calmement les déchets et nettoyer après l'effervescence du festival sportif est encourageant et source de fierté. Au Japon, quels que soient leur classe sociale ou leur richesse, tous les enfants, après les cours du primaire, nettoient ensemble leur salle de classe et servent mutuellement les repas de déjeuner y délivrés. On leur enseigne ainsi, de manière non religieuse (laïcité), la valeur du travail physique et le sens civique. De plus, dans les temples zen, la devise "kyakka shōko" (regarde sous tes pieds) implique que le nettoyage, à commencer par ranger ses chaussures, est considéré comme une forme de pratique spirituelle. Autrement dit, nettoyer son environnement immédiat est perçu comme une opportunité de réévaluer et d'affiner sa propre manière d'être. Bien que le bouddhisme zen ne soit qu'une partie des religions japonaises, son esprit et sa façon de penser transcendent les différences religieuses et confessionnelles ou voire même non-religieuses sans foi particulière, et sont profondément enracinés dans la spiritualité traditionnelle des Japonais.
強豪オランダとの初戦で2-2で引き分けたことも嬉しいですが、祭りの熱狂の後でも冷静にゴミを拾い、清掃する同胞のサポーターの姿は頼もしく誇らしいものです。
日本ではいかなる上流階級、大富豪の子女でも全員が毎日、小学校の授業の後、自分たち自身で協力して教室を清掃したり、給食を配ることで身体を動かす労働の尊さや公徳心を非宗教的に教育しています。また、禅寺では脚下照顧、足下の履き物の整頓から始まり、清掃は修行の1つと捉えられています。すなわち自分の身の回りの清掃は自分自身のあり方を見直し、磨き直す機会と考えられています。禅宗は日本の宗教の一部でしかありませんが、その精神や考え方は宗教や宗派の違いあるいは特定の信仰の有無を超え、日本人の伝統的な精神性に根付いた広がりがあります。
Plus de 1 400 tonnes de coltan extraites dans la zone de Rubaya #NordKivu, auraient été transférées frauduleusement vers le Rwanda en un an, selon Global Witness. Le minerai aurait ensuite intégré les chaînes d'approvisionnement de géants de la tech et de l'automobile, dont Sony, Microsoft, Amazon, Nvidia et Toyota. https://t.co/oUbOTuTrYs
La Suisse ne produit ni café, ni cuivre, ni pétrole. Elle en contrôle pourtant une part considérable du commerce mondial. Comment ce petit pays neutre, sans port ni ressources naturelles, est-il devenu la capitale mondiale du négoce de matières premières? La réponse remonte à plusieurs siècles et elle est plus complexe, et plus dérangeante, qu'une simple histoire de fiscalité avantageuse. À l'occasion de la publication d'un vaste rapport de l'Académie suisse des sciences naturelles, Le Temps retrace cette ascension.
Format
«Mise à jour», l'essentiel d'une actu suisse ou mondiale en trois minutes
Crédits
Réalisation: Cathy Dogon
Graphiques: Kylian Marcos
Images: Getty, Mission de Bâle
Musique: Epidemic Sound
Le Temps
✊🏾 L’ENFANT NOIR QUE LE RÉGIME NAZI N’A JAMAIS RÉUSSI À EFFACER 🇩🇪🎷
Imaginez un petit garçon noir grandissant à Hambourg dans les années 1930. Autour de lui, ses camarades revêtent l’uniforme des Jeunesses hitlériennes, les drapeaux à croix gammée envahissent les rues et l’idéologie raciale nazie s’impose partout. Dans sa ville, il est l’un des rares enfants noirs à assister, de l’intérieur, à l’ascension du IIIᵉ Reich.
Ce n’est pas une fiction. C’est l’histoire fascinante de Hans Massaquoi.
Né à Hambourg en 1926, Hans est le fils d’une infirmière allemande et d’un membre de la famille royale libérienne. Son grand-père, diplomate du Liberia en Allemagne, lui offre une enfance relativement privilégiée. Mais lorsque son père et son grand-père retournent au Liberia, Hans et sa mère restent en Allemagne. Leur destin bascule alors au moment même où Adolf Hitler accède au pouvoir.
Du jour au lendemain, le jeune garçon devient la cible d’un système fondé sur la discrimination raciale. Aux yeux du régime nazi, les Noirs sont considérés comme « inférieurs ». Les portes se ferment les unes après les autres : études supérieures interdites, accès refusé à de nombreuses activités, difficultés à trouver du travail. Pourtant, malgré l’exclusion et l’humiliation, Hans refuse de céder au désespoir.
Sa plus grande échappatoire porte un nom : le jazz.
Cette musique, que les nazis qualifient d’« art dégénéré » en raison de ses origines africaines et afro-américaines, devient son refuge. Dans les caves et les lieux clandestins de Hambourg, une jeunesse allemande rebelle se réunit secrètement pour écouter les rythmes interdits. Doué pour la musique, Hans apprend le saxophone et trouve dans le jazz un espace de liberté au cœur d’un régime qui voulait effacer toute différence.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, Hambourg est ravagée par les bombardements alliés. Hans échappe à l’enrôlement militaire, notamment parce que les autorités nazies refusent d’intégrer pleinement les personnes noires dans leurs rangs. Cette exclusion, qui devait le marginaliser, lui sauve paradoxalement la vie. Il survit aux bombardements, à la faim et aux persécutions en faisant preuve d’une remarquable discrétion et en travaillant comme mécanicien.
En 1945, lorsque les troupes américaines entrent dans Hambourg, la scène est saisissante : au milieu des ruines de l’Allemagne nazie, des soldats afro-américains découvrent un jeune homme noir parlant un allemand impeccable et connaissant parfaitement le jazz américain.
Après la guerre, Hans Massaquoi émigre aux États-Unis. Il sert dans l’armée américaine avant de devenir l’un des journalistes les plus respectés du célèbre magazine Ebony. En 1999, il publie son autobiographie, Destined to Witness (Destiné à survivre), un témoignage bouleversant qui fera connaître son parcours au monde entier.
Si son histoire continue d’inspirer aujourd’hui, c’est parce qu’elle rappelle une vérité essentielle : même au cœur de l’un des régimes les plus brutaux de l’histoire, il est possible de préserver sa dignité, son identité et son humanité.
Hans Massaquoi a survécu à un système qui voulait le réduire au silence. Son existence demeure l’une des preuves les plus éclatantes que le courage et la résilience n’ont ni couleur ni frontières.
#Déggndigël
Cette page📌 va redevenir exactement ce pour quoi elle a été créée : un espace pour penser, écrire et analyser. Un lieu où l’on partage des recherches, où l’on étudie la sociologie, la psychologie sociale, les courants de pensée économiques et où l’on examine comment ces savoirs éclairent nos réalités africaines contemporaines.
Je crois profondément que pour chaque problème structurel, il existe une solution : en moi, en toi, en nous.
Et c’est ensemble que nous bâtirons une société plus juste, une société sénégalaise et africaine inspirée par notre histoire, notre culture, notre intelligence collective et tout ce que nous avons de grand et de beau à offrir au monde.
@SonkoOfficiel jërëjëf 🙏🏾❤️
« Lorsque Julian Assange a affirmé que l’objectif n’était pas de gagner les guerres, mais de les prolonger, il a touché à l’une des questions les plus troublantes de notre époque.
Et si les conflits modernes n’étaient pas seulement des luttes pour le territoire, l’idéologie ou la sécurité ?
Et s’ils étaient avant tout des mécanismes de transfert de richesse ?
Des milliards sortent des poches des contribuables. Des milliers de milliards circulent entre gouvernements, banques, sous-traitants militaires, fonds d’investissement et entreprises liées à l’industrie de la guerre. Pendant ce temps, le récit officiel change de nom, change de drapeau et change d’ennemi, mais le flux d’argent reste le même.
Afghanistan. Irak. Ukraine. Gaza. Venezuela. Nouveaux théâtres, anciens intérêts.
Assange a soutenu que le véritable objectif de certaines interventions n’est pas d’atteindre la paix, mais de maintenir un état permanent de conflit : suffisamment stable pour justifier des dépenses illimitées, mais suffisamment instable pour qu’aucune solution définitive ne voie jamais le jour.
La guerre engendre la peur.
La peur engendre le consentement.
Le consentement libère des ressources.
Et ces ressources alimentent une élite transnationale qui prospère loin des champs de bataille.
Peut-être que la question n’est pas de savoir qui gagne la guerre.
Peut-être que la question est : qui gagne de l’argent grâce à elle ?
« L’objectif est une guerre sans fin, et non une guerre victorieuse. » — Julian Assange. »
Christine Deviers Joncour