HOMMAGE À UN HOMME DE VALEUR
AREZQI AT ZMENZER
Arezqi At Zmenzer, Bouzefrane de son nom d’état civil, était un homme de valeur. Désormais, il repose pour l’éternité dans sa terre natale, Ighil Lmal, à At Zmenzer, en Kabylie.
Universitaire, pédagogue, homme de conviction et rebelle, il portait la Kabylie dans son cœur et la plaçait au-dessus de tout.
Son engagement en faveur de l’indépendance de la Kabylie était ferme, et ses argumentaires, imparables. De nombreuses vidéos en témoignent.
Il était l’un des piliers du CESEK (Conseil économique, social et environnemental de la Kabylie) et avait participé à l’élaboration de plusieurs projets majeurs, notamment :
1. la Proclamation de la Renaissance de l’État kabyle ;
2. la définition des frontières de la Kabylie ;
3. la Déclaration d’indépendance de la Kabylie.
En plus de sa présence fidèle aux rassemblements et aux marches du MAK, il n’avait manqué aucun Forum de l’ONU sur les minorités. C’est à l’occasion du dernier d’entre eux que nous avions pris une photo ensemble, dans l’hémicycle de l’ONU à Genève.
Le plus grand hommage que nous puissions lui rendre, conformément à ses dernières volontés, recueillies lors de notre dernière visite à l’hôpital Gustave-Roussy, est de poursuivre, coûte que coûte, le combat pour restituer à la Kabylie et au peuple kabyle leur souveraineté.
À sa veuve, à ses enfants, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille, nous adressons nos sincères et fraternelles condoléances.
Repose en paix, cher ami.
#Kabylie #FreedomForKabylia #Mak
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OPPOSANTS QUI RENTRENT EN ALGÉRIE : RÉSISTANCE OU REDDITION ?
Le chef officiel de l'État algérien, Abdelmadjid Tebboune, a déclaré, le 16 juillet 2026, depuis Berlin, que « les opposants sont les bienvenus en Algérie ».
Je pense que la seule bienvenue qui leur est véritablement réservée est celle de la prison.
En toute logique, si cette déclaration était sincère, il commencerait par abroger l'article 87 bis du Code pénal, ainsi que les textes qui en ont renforcé la portée. Il procéderait ensuite à la libération de tous les opposants emprisonnés sur le fondement de cet article scélérat, avant d'inviter les opposants exilés à regagner leur pays.
Pour l'heure, tous ceux qui ont eu la naïveté de croire ce régime sur parole ont dû s'humilier en signant, au préalable, une déclaration de repentir, par laquelle ils reconnaissent s'être rendus coupables d'opposition et s'engagent désormais à combattre les opposants dont ils faisaient eux-mêmes partie jusqu'alors.
Celui qui rentre dans ces conditions renie ses actes de résistance par un acte de reddition.
C'était Matoub qui disait que, dans sa vision, il n'existait que deux « R » : le R de la Résistance et le R de la Reddition.
J'appelle l'ensemble des opposants à préserver leur honneur et leur dignité en refusant d'accorder le moindre crédit à des promesses qui n'engagent en rien leur auteur.
Je salue, à cet égard, les 53 personnes qui ont signé une déclaration commune exigeant du régime des actes concrets, notamment la libération de tous les prisonniers politiques et le rétablissement des libertés démocratiques, avant d'envisager un retour au pays. Pays où, par ailleurs, plus de 100 000 personnes sont frappées d'une interdiction de quitter le territoire.
Vive la République fédérale de Kabylie !
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia @TebbouneAmadjid #Algerie #Abrogation87Bis @UNHumanRights@UN@PEStrasbourg
LA KABYLIE, SEULE FACE AUX INCENDIES
La Kabylie brûle depuis plus de quinze jours. Non seulement personne ne lui vient en aide, mais les départs de feu, au moyen de poudres et d'autres artifices incendiaires, semblent coordonnés de manière à encercler les villages et à empêcher leurs habitants de lutter efficacement contre les flammes.
Les citoyens kabyles combattent le feu à mains nues.
Aucun appel à l'aide internationale n'a été lancé par les autorités coloniales. L'absence d'aide de l'État en Kabylie face à ce drame est criante. Les autorités ne se manifestent que pour procéder à l'arrestation de militantes et de militants politiques.
Ce dramatique épisode illustre, selon moi, l'absence de protection effective de la Kabylie par l'État algérien. Dotée de son propre État et redevenue une nation indépendante, la Kabylie pourrait se donner les moyens de prévenir et de combattre efficacement les incendies auxquels elle est confrontée chaque été.
Liberté pour la Kabylie et pour tous ses enfants.
À bas le colonialisme algérien !
Vive la République fédérale de Kabylie !
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia @UNHumanRights@UN@PEStrasbourg@realDonaldTrump@EmmanuelMacron@350@WWF #Algerie
LA KABYLIE BRÛLE : LES INCENDIES COMME PUNITION COLONIALE DE SON ASPIRATION LÉGITIME À L'INDÉPENDANCE
Comme chaque été depuis 2021, la Kabylie est victime d'incendies meurtriers. Selon nous, ils sont planifiés par le ministère algérien de la Défense et exécutés par ses services.
Cette année, pour créer les conditions propices au déclenchement des feux, le pouvoir algérien a commencé, dès le 16 mai dernier, par interdire aux Kabyles les randonnées en montagne et dans les espaces forestiers. Cela aurait permis de préparer le terrain autour des villages à l'aide de capsules incendiaires.
Les largages par drones, avions et hélicoptères utilisés précédemment ayant été largement documentés par des vidéos de citoyens les années précédentes, cette nouvelle méthode aurait été privilégiée.
Les citoyens kabyles meurent dans les flammes et l'Algérie, non seulement ne sollicite pas l'aide internationale, mais refuse également celle que certains pays lui proposent.
J'appelle l'Union européenne à intervenir au plus vite. Les incendies qui ravagent actuellement la Kabylie ont des conséquences environnementales qui dépassent largement ses frontières et affectent l'ensemble du bassin méditerranéen.
J'appelle enfin les organisations écologistes et humanitaires à dénoncer ce qu'elles considèrent comme un écocide en Kabylie et à se mobiliser face à la détresse du peuple kabyle.
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia #EcocideKabylie #France #Maroc #Israel #Algerie @UNHumanRights@PEStrasbourg@IUCN@WWFFrance@350@UNEP@realDonaldTrump@JustinTrudeau@EmmanuelMacron
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*NOUVEAU MONTAGE MENSONGER DES MILITAIRES ALGÉRIENS CONTRE LA KABYLIE*
Après le succès retentissant du boycott des élections législatives algériennes du 02/07/2026, par le peuple kabyle qui a répondu à notre appel, la riposte du régime ne s'est pas fait attendre.
D'un côté, la Kabylie est, comme chaque été, livrée à l'enfer des incendies et le refus des autorités coloniales de mobiliser les moyens adéquats pour leur extinction. De l'autre, elle est de nouveau accusée, comme en 2021, de comploter avec le Maroc contre l'Algérie. Par crainte de Donald Trump et de Benyamin Netanyahou, Israël, fait inédit, n'est cette fois pas associé à cet invraisemblable scénario de l'été 2026.
Je convoque en urgence le Haut Conseil à la Sécurité de la Kabylie. Il se réunira dès aujourd'hui. Demain, je m'adresserai au peuple kabyle ainsi qu'à l'opinion publique internationale pour répondre à ces nouvelles accusations mensongères.
Notre credo demeure inchangé : le pacifisme, le droit du peuple kabyle à l'autodétermination et la démocratie.
Liberté pour les prisonniers politiques kabyles !
Vive la République fédérale de Kabylie !
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia #Maroc #France #Israeil #USA
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OPINION
À propos des propositions de moralisation de la dictature algérienne par les pseudo-opposants kabyles : naïveté ou hypocrisie ?
Depuis les années 90, l'opposition constituée de « démocrates kabyles » ne cesse de prodiguer aux tenants de la dictature algérienne des conseils d'humanisation, de démocratisation et de respect des droits de l'homme, dans le but de préserver la « nation » et d'assurer un avenir radieux pour l'Algérie, tant sur le plan interne qu'externe.
Ces conseils, qui cachent souvent des offres de services individuelles, pèchent, à l'évidence, soit par naïveté, soit par hypocrisie. Le régime n'a de leçons à recevoir de personne : il a ses codes, ses objectifs et sa vision de son propre avenir. Il a à son service des analystes et des experts bien plus performants que tous ces démocrates de pacotille. En réalité, ces conseilleurs fantasment sur l'efficacité de leurs recettes. Ils cherchent davantage à être cooptés par le système en tant que « brillants seconds » qu'à œuvrer pour un quelconque bienfait pour l'avenir d'une nation à laquelle ils ne croient même pas.
Ainsi, lorsqu'ils conseillent la régionalisation, le fédéralisme ou les autonomies régionales, ils ne savent pas qu'ils n'expriment que des fantasmes kabyles d'une Algérie fraternelle, plurielle, démocratique, voire-cerise sur le gâteau-laïque, dont le régime se moque éperdument.
Alors, trêve de plaisanterie. Il n'y a aucune possibilité de réformer le pays de l'intérieur, et encore moins d'y faire admettre l'idée saugrenue d'une « refondation nationale ».
Il n'y a de solution pour la Kabylie et le peuple kabyle que dans son émancipation de la tutelle coloniale algérienne.
À bon entendeur.
#Mak #Kabylie #FreedomForKabylia #Algerie
ALGÉRIE : DEUX CUISANTES DÉFAITES EN MOINS DE 24 HEURES
L'Algérie vient d'essuyer deux cuisantes défaites en moins de 24 heures. La première, sportive, marque son élimination du Mondial 2026 face à la Suisse. La seconde, électorale, s'est jouée en Kabylie : à l'appel du MAK (Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie), le peuple kabyle a massivement boycotté les élections législatives d'hier.
Le score de 2 à 0 qui renvoie les Fennecs du One-Two-Three en Algérie n'est rien à côté du camouflet politique que vient d'infliger l'expression souveraine du peuple kabyle au pouvoir colonial en place. En effet, avec un cinquième scrutin consécutif à 0 % de votants, la Kabylie, comme une seule personne, dit oui au recouvrement de sa totale liberté.
Les dirigeants militaires algériens, qui croient à tort que la répression peut triompher de la démocratie et de la liberté, gagneraient aujourd'hui à ouvrir des négociations pour l'indépendance de la Kabylie avec son représentant légitime, la République fédérale de Kabylie.
Place au dialogue en lieu et place de la répression !
Liberté pour les prisonniers politiques kabyles !
Liberté pour le journaliste sportif Christophe Gleizes !
Vive la République fédérale de Kabylie.
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia #ChristopheGleizes #Algerie #France
Saïd Bessaha condamné en appel à 10 ans de prison ferme
Parce qu'il aurait écrit sur sa page Facebook qu'il était partisan d'une Kabylie libre et indépendante, un homme de 74 ans, Saïd Bessaha, originaire de Bouzeguène, vient d'être condamné par la justice coloniale algérienne à dix ans de prison ferme.
C'est là un scandale pour la conscience humaine. Condamner un homme de 74 ans à une peine aussi lourde pour un motif aussi léger constitue, à mes yeux, un véritable crime judiciaire colonial.
La seule riposte immédiate de la Kabylie est le boycott massif des élections législatives du 2 juillet 2026.
J'en appelle également à la conscience des candidats à cette mascarade électorale afin qu'ils participent, eux aussi, à ce boycott pour dénoncer les parodies de procès intentés aux citoyens kabyles épris de liberté et d'indépendance pour leur patrie.
Liberté pour tous les prisonniers politiques kabyles !
Ulac lvut, ulac !
Vive la République fédérale de Kabylie !
#Mak #Anavad #FreedomForKabylia #Kabylie #Algerie @UNHumanRights@UN@PEStrasbourg
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MATOUB LOUNÈS
Le 25 juin 1998 tombait le chanteur kabyle Matoub Lounès, victime d'un guet-apens qui ne lui laissa aucune chance d'en sortir vivant.
Des innocents furent arrêtés, torturés afin de leur extorquer des aveux, puis condamnés sans preuves au terme d'une parodie de procès qui ne convainquit personne de son équité.
La demande de mise en place d'une commission d'enquête indépendante, voire internationale, formulée par de nombreuses parties, fut combattue par tous les cercles proches du pouvoir.
L'opinion kabyle voulait savoir pourquoi Matoub avait été appelé à rentrer de Paris chez lui. N'était-ce pas pour l'assassiner ? Qui retenait le passeport de son épouse afin d'empêcher celle-ci de le rejoindre en France ?
Ces questions simples et de bon sens ne furent jamais posées lors d'un procès qui expédia une affaire devenue trop gênante.
En faisant de lui une victime des luttes de sérail, ses assassins ont contribué à faire de Matoub une figure de légende, dont le testament essentiel demeure :
« N'en déplaise à certains, je suis Kabyle et il n'est pas utopique de rêver à une République de Kabylie. »
Gloire à Matoub. Honte à ses assassins qui tentent, par la corruption, d'en récupérer la mémoire et le combat.
Vive la République fédérale de Kabylie.
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia #MatoubLounes
L'Algérie au ban de la Coupe du monde 2026
La Coupe du monde de football 2026 s'ouvre aujourd'hui. Alors que l'Algérie y prend part, le régime qui la gouverne vient d'essuyer un sérieux camouflet sur la scène internationale.
En effet, la FIFA a délivré une accréditation officielle au journaliste sportif français Christophe Gleizes, actuellement emprisonné en Algérie pour des motifs politiques. Ce geste dépasse largement le cadre sportif. Il constitue un désaveu cinglant de la politique répressive menée par le pouvoir algérien et un rappel solennel de l'attachement de la communauté internationale aux principes consacrés par la Déclaration universelle des droits de l'homme.
Par cette décision, l'instance mondiale du football attire l'attention de l'opinion publique internationale sur les graves atteintes aux libertés fondamentales commises par un régime qui croit pouvoir étouffer les aspirations démocratiques par l'emprisonnement, l'intimidation et la répression.
Christophe Gleizes a exprimé sa solidarité avec la Kabylie et son peuple. Son incarcération s'inscrit dans un contexte plus large de persécution politique visant les militants kabyles. Le président de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), Cherif Mellal, est lui-même emprisonné, tout comme plus de 500 Kabyles, militants, responsables politiques ou simples sympathisants du droit du peuple kabyle à l'autodétermination.
Aucun État ne peut durablement prétendre au respect et à la considération de la communauté internationale tout en bafouant les droits les plus élémentaires de ses citoyens.
À bas le régime militaire algérien.
Liberté pour tous les prisonniers politiques en Algérie.
Vive la République fédérale de Kabylie.
#Mak #Kabylie #France #FreedomForKabylia #algerie #ChristopheGleizes #FIFA
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Sahara marocain : la génuflexion d’Alger devant les injonctions américaines de Donald Trump
À travers la déclaration du ministre algérien des Affaires étrangères saluant les négociations directes entre le Royaume du Maroc et la rébellion armée du Polisario, c’est l’abandon d’une doctrine et d’une ambition algériennes visant à ériger l’Algérie en puissance régionale qui est acté.
Cela fait 51 ans que le régime militaire algérien a créé le Polisario. Voilà un demi-siècle qu’il arme, structure et planifie des actions militaires et diplomatiques afin d’empêcher le Maroc de récupérer le Sahara dont la colonisation espagnole l’avait spolié.
Des centaines de milliards de dollars gaspillés pour aboutir à une défaite. Des dizaines de milliers de Sahraouis sacrifiés sur l’autel d’une haine du Maroc, aujourd’hui soudainement abandonnés à leur sort.
Le MAK salue la victoire du réalisme et espère que la fin de la hargne algérienne contre le Maroc augure également la fin de l’acharnement, tout aussi hargneux, sinon davantage, contre l’aspiration du peuple kabyle à redevenir indépendant.
Puisque l’Algérie salue l’ouverture de négociations directes entre le Maroc et le Polisario, ne serait-il pas temps qu’elle ouvre, à son tour, des négociations directes avec le MAK qui, contrairement au Polisario, n’est ni un mouvement violent ni l’émanation d’une quelconque puissance étrangère, et qui demeure, par ailleurs, ouvert au dialogue ?
Le MAK s’est appuyé sur le droit international pour proclamer l’indépendance de la Kabylie le 14/12/2025. Il est l’expression d’une aspiration légitime du peuple kabyle à son autodétermination. Le déni d’existence et la répression que lui oppose l’Algérie depuis 1962 n’ont fait que renforcer l’exigence d’indépendance de la Kabylie, au lieu d’étouffer son aspiration à la liberté.
N’est-il pas venu le temps de libérer tous les prisonniers politiques kabyles, d’abroger les lois scélérates et liberticides et d’aller vers la construction d’un avenir fondé sur le respect mutuel entre l’Algérie et la Kabylie ?
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia @realDonaldTrump #Algerie #Maroc #Polisario
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ALGÉRIE VS KABYLIE
LE TOUT-RÉPRESSIF A ÉCHOUÉ
L’acquittement de 49 militants kabyles, poursuivis depuis 2021 sur la base de l’infâme article 87 bis du code pénal algérien, n’est pas un acte de justice : c’est un aveu d'échec. Celui d’un régime qui a cru pouvoir écraser, par la peur et la prison, la volonté d’un peuple à disposer de lui-même.
Cinq années de poursuites arbitraires, de détentions injustes et de harcèlement judiciaire viennent ainsi s’effondrer d’un seul coup. Non pas par respect du droit, mais parce que le pouvoir militaire redoute une nouvelle démonstration de force du peuple kabyle : un cinquième boycott massif de scrutins cruciaux comme celui des législatives du 2 juillet prochain, dans la continuité de la proclamation d’indépendance du 14 décembre 2025.
Dans une dictature, les verdicts ne se rendent pas au nom de la loi, mais au gré des calculs politiques. Les juges obéissent, les décisions se dictent par téléphone, et les procès ne sont que des instruments de répression. On emprisonne, on condamne ou on libère selon les besoins du moment.
Ce recul du régime est le fruit d’un rapport de force. Il est le résultat des pressions exercées sans relâche par le MAK et la République fédérale de Kabylie, ainsi que par la mobilisation constante du peuple kabyle.
Mais rien n’est terminé.
Des centaines d'hommes et de femmes croupissent encore en prison pour leurs idées. Des lois scélérates continuent de criminaliser l’engagement politique. La répression reste la doctrine d’un pouvoir à bout de souffle.
Nous le disons clairement : la question kabyle ne se réglera ni par les tribunaux ni par les prisons. Elle est politique. Elle appelle une réponse politique.
La République fédérale de Kabylie se tient prête au dialogue. Encore faut-il que le régime algérien renonce à la répression et la fuite en avant.
Liberté immédiate pour tous les prisonniers politiques
Arrêt de toutes les poursuites pour appartenance au MAK
Abrogation de l’article 87 bis et de toutes les lois liberticides
#Mak #Anavad #RFK #Kabylie #FreedomForKabylia #Algerie #87bis
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.@Pontifex_fr, sur les traces de Augustin d’Hippone en Algérie, n’oubliez pas les chrétiens de Kabylie, souvent contraints à la discrétion ou à la peur.
Et n’oublions pas non plus #ChristopheGleizes.
Un voyage pastoral doit porter toutes les vérités.
https://t.co/iSUreyPOMx
🚨12/04, 13h30, Paris
A quelques jours du voyage du St Père en Algérie, Chrétienté Solidarité appelle ses amis à participer au rassemblement organisée par @LKDH_ORG devant l’église Saint Augustin pour la liberté des chrétiens.
Notre Vice-Président Richard Haddad prendra la parole
L’ÉTAT TERRORISTE ALGÉRIEN
L’Algérie fait enfin l’objet d’une procédure judiciaire pour répondre de son terrorisme d’État.
Après avoir, depuis juin 2021, criminalisé ses opposants pacifiques kabyles en les qualifiant de terroristes, le régime est aujourd’hui rattrapé par ses crimes.
14 500 arrestations arbitraires, torture, assassinats de masse par incendies militaires, fabrication de preuves, chantage, répression des libertés de penser, de créer, de croire jusqu’à sanctionner un simple « like » sur les réseaux sociaux…
Les militaires, qui ont écrasé la justice et réduit les opposants légaux au silence, pensent sans doute que l’État derrière lequel ils se retranchent leur garantit l’impunité. Ils se trompent.
Des institutions judiciaires indépendantes existent, et aucune compromission diplomatique ne pourra éternellement les protéger.
Une nouvelle ère commence.
La République fédérale de Kabylie veillera à garantir à ses citoyens l’ensemble de leurs droits et libertés.
Liberté pour les prisonniers politiques.
Nous exigeons la cessation des poursuites pour délit d’opinion.
#Mak #Anavad #Kabylie #FreedomForKabylia #France #Algerie
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Adieu à Mohand Aït Ahmed
Ce jeudi 26 mars 2026 à 11 h, un Kabyle, grand homme de culture, Mohand Aït Ahmed, est inhumé au cimetière de Bondy.
Il faut rappeler qu’en 1973-1974, il avait monté une troupe théâtrale à la cité universitaire de Ben Aknoun pour jouer la pièce Mohamed, prends ta valise de Kateb Yacine, qu’il avait traduite en kabyle.
Parmi les comédiens figuraient Sakina, sa future épouse, Ioualalène, Zenia, Saïd Yacine, Salah Oudahar et, dans le rôle principal, le très grand Moumouh Loukad. Que ceux dont j’ai oublié le nom m’en excusent.
Une fois la troupe prête, c’était Mohand Aït Ahmed lui-même qui contactait les directeurs de salles en Kabylie pour organiser la programmation. Je faisais partie des déplacements de sa troupe pour animer une première partie musicale avec le groupe Imazighen Imoula. Celui-ci était composé de cinq membres : feu Dr Ali Ouabadi, Dr Mezdad, Dr Si Ahmed Abderrahmane et Dr Akli Cherigui.
Mohand avait réussi l’exploit de convaincre Mustapha Kateb, directeur au ministère de la Culture, de représenter l’Algérie au Festival international du théâtre universitaire de Carthage, où il obtint le deuxième prix. En vérité, il méritait le premier prix, mais le fait d’avoir joué la pièce en langue kabyle l’en avait empêché, de l’aveu même du ministre de la Culture, Taleb Ahmed, qui l’avait reçu à son retour de Tunis.
Le théâtre kabyle brillerait de mille feux sur les scènes internationales s’il bénéficiait du soutien d’un État que seule une Kabylie indépendante sera en mesure de lui fournir.
Avec Mohand Aït Ahmed qui s’en va, c’est un pan de notre histoire culturelle qui refait momentanément surface.
Chapeau, l’artiste !
Mes sincères condoléances à Sakina et à sa famille.
Aïd en Algérie : entre foi et injustice
À l’occasion de l’Aïd, j’adresse mes vœux aux musulmans kabyles, dans une Kabylie toujours soumise au terrorisme d’État, y compris durant un mois censé incarner la paix.
Au même moment, Tebboune et Chengriha accordent leur "grâce" à des milliers de criminels de droit commun, tout en la refusant aux prisonniers politiques kabyles. Ce choix est une faute morale et une négation flagrante de la justice.
Assimiler des militants pacifiques à des criminels est une insulte à la vérité et à la dignité. Malgré les gestes d’apaisement venus de France, aucun signal d’ouverture n’est donné. Christophe Gleizes demeure en prison, otage de pressions algériennes sur l'Élysée.
La répression demeure la seule réponse d’un pouvoir qui craint la liberté.
Mais rien n’affectera la détermination des familles ni la légitimité du combat pour les droits du peuple kabyle.
Le temps de la justice viendra. Les prisonniers politiques seront libérés.
Et la République fédérale de Kabylie triomphera.
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