Je suis pour le respect de toutes les cultures, de toutes les religions.
Mais je refuse l’effacement de mon identité.Amazigh et fier, en paix avec tous.
Aujourd’hui, des milliers de personnes se réunissent pour rendre un dernier hommage au policier Mohamed Lamine Benredouane, décédé lors de la fusillade survenue à Montréal. Pascal Bérubé et Guy Lapointe Jr. étaient présents pour lui rendre hommage et témoigner de notre solidarité.
Cette commémoration nous rappelle également la difficulté du travail des policiers et des policières qui veillent à notre sécurité et pour qui j’ai la plus grande admiration.
Face à cette tragédie, soyons tous unis. À nouveau, au nom du Parti Québécois, mes plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes de cette tragédie, dont Michel Mizrahi.
OPINION
À propos des propositions de moralisation de la dictature algérienne par les pseudo-opposants kabyles : naïveté ou hypocrisie ?
Depuis les années 90, l'opposition constituée de « démocrates kabyles » ne cesse de prodiguer aux tenants de la dictature algérienne des conseils d'humanisation, de démocratisation et de respect des droits de l'homme, dans le but de préserver la « nation » et d'assurer un avenir radieux pour l'Algérie, tant sur le plan interne qu'externe.
Ces conseils, qui cachent souvent des offres de services individuelles, pèchent, à l'évidence, soit par naïveté, soit par hypocrisie. Le régime n'a de leçons à recevoir de personne : il a ses codes, ses objectifs et sa vision de son propre avenir. Il a à son service des analystes et des experts bien plus performants que tous ces démocrates de pacotille. En réalité, ces conseilleurs fantasment sur l'efficacité de leurs recettes. Ils cherchent davantage à être cooptés par le système en tant que « brillants seconds » qu'à œuvrer pour un quelconque bienfait pour l'avenir d'une nation à laquelle ils ne croient même pas.
Ainsi, lorsqu'ils conseillent la régionalisation, le fédéralisme ou les autonomies régionales, ils ne savent pas qu'ils n'expriment que des fantasmes kabyles d'une Algérie fraternelle, plurielle, démocratique, voire-cerise sur le gâteau-laïque, dont le régime se moque éperdument.
Alors, trêve de plaisanterie. Il n'y a aucune possibilité de réformer le pays de l'intérieur, et encore moins d'y faire admettre l'idée saugrenue d'une « refondation nationale ».
Il n'y a de solution pour la Kabylie et le peuple kabyle que dans son émancipation de la tutelle coloniale algérienne.
À bon entendeur.
#Mak #Kabylie #FreedomForKabylia #Algerie
https://t.co/D2FVQPpfyB
Commémoration de l’assassinat de Matoub Lounès : Berbère TV au cœur d’une vive polémique de censure
TAOURIRT MOUSSA (TAMURT) - À l’occasion du 28e anniversaire de l’assassinat du Rebelle, le traditionnel recueillement sur sa tombe à Taourirt Moussa a été marqué par une forte ferveur populaire, mais aussi par une controverse médiatique majeure. La chaîne Berbère TV est aujourd'hui vivement critiquée pour avoir occulté les slogans politiques scandés par la foule lors du dépôt de la gerbe de fleurs par sa sœur, Malika Matoub.
Vingt-huit ans après sa disparition, la voix de Matoub Lounès continue de mobiliser la jeunesse kabyle. Ce 25 juin, des milliers de personnes se sont rassemblées dans son village natal de Taourirt Moussa pour honorer sa mémoire. Un moment fort et chargé d'émotion, en particulier lorsque sa sœur, Malika Matoub, s’est avancée pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du chantre de l'amazighité. C'est à cet instant précis que la colère populaire a pris le pas sur le silence du recueillement. Portée par une jeunesse déterminée, la foule a fait résonner deux slogans phares de la contestation en Kabylie : « Pouvoir assassin » et « Ulac Smah Ulac » (Pas de pardon). Ces cris du cœur, qui dénoncent de longue date les crimes et l’impunité du pouvoir algérien, s'inscrivent dans la pure tradition des combats de Matoub. Pourtant, les téléspectateurs qui ont suivi la couverture médiatique de l'événement sur Berbère TV (BRTV) n'ont rien pu entendre de cette charge politique.
Le procédé technique de la censure
Lors de sa diffusion, la chaîne de télévision, historiquement perçue comme un espace d'expression pour la culture et les revendications berbères, a choisi de couper le son. À la place des revendications de la foule, la régie a superposé des chansons de Matoub Lounès, recouvrant ainsi totalement les voix des jeunes présents sur place. Ce procédé visait manifestement à vider le rassemblement de sa substance contestataire et à ne proposer qu’une couverture purement culturelle et consensuelle de l'événement. Cette attitude a immédiatement déclenché une vague d'indignation en Kabylie. Plusieurs internautes kabyles ont fustigé le choix éditorial de Berbère TV, qualifiant cette manipulation sonore de censure flagrante et indigne de la mission d'information de la chaîne. Travestir la réalité d'un hommage à Matoub Lounès, l'homme qui a payé de sa vie son refus du bâillon, est une insulte à sa mémoire.
Une chaîne face à ses contradictions
Cette polémique relance le débat sur la ligne éditoriale actuelle de Berbère TV et ses relations complexes avec les réalités politiques algériennes. En choisissant de masquer des slogans jugés trop subversifs par le pouvoir d'Alger, la chaîne s’attire les foudres d'un public kabyle qui l'accuse désormais de compromission ou, à tout le moins, d'une frilosité excessive. Sur les réseaux sociaux, l'indignation ne faiblit pas. Beaucoup d'internautes rappellent cette ironie amère : censurer le peuple pour protéger un pouvoir que Matoub Lounès n'a cessé de combattre, c'est assassiner le Rebelle une seconde fois. « Ulac Smah Ulac » et « Pouvoir assassin » : des slogans nés dans le sang du Printemps noir de 2001, qui continuent d'effrayer le régime algérien.
Arezki Massi
J'ai le cœur brisé ce soir. Mes pensées vont aux proches de Michael Moshe Mizrahi, membre estimé de notre communauté juive, ainsi qu'à la famille du policier Mohamed Lamine Benredouane, tombé en protégeant les citoyens. Solidarité et paix pour Montréal.
#Montréal
As we mark the Islamic New Year, we send warm blessings to the Muslim community in Israel and to our Muslim friends across the region and around the world.
May this be a year of tolerance, harmony and peace!
Wishing all who celebrate a blessed Hijri New Year.
JOURNÉE DE LA NATION KABYLE
À l'occasion de la Journée de la Nation kabyle, j'invite chaque Kabyle, au pays comme dans la diaspora, à participer aux différentes initiatives organisées pour commémorer cette journée et réaffirmer notre détermination à obtenir la reconnaissance internationale de la Kabylie ainsi que le recouvrement de sa pleine souveraineté territoriale.
Lever un drapeau kabyle, allumer une bougie, participer à un rassemblement ou faire entendre sa voix sur le site: https://t.co/vHgyHH7AjK, chaque geste compte et contribue à porter notre message au monde.
Que de la répression et de l'obscurantisme imposés par le colonialisme algérien jaillisse la lumière de la Kabylie.
Vive la République fédérale de Kabylie
#Mak #Anavad #14juin #Kabylie #FreedomForKabylia #UneLumierePourLaKabylie
@ABellabbaci 25 ans de résistance, de courage et d'engagement pour la liberté de la Kabylie. Pensée aux martyrs du Printemps Noir, aux prisonniers d'opinion et à tous les militants. Fier d'être kabyle. Le combat pacifique continue. Vive la Kabylie.
N’oublions pas les Kabyles et tous les autres prisonniers d’opinion détenus par la dictature militaire algérienne. Personne ne devrait être emprisonné pour avoir exprimé ses idées ou défendu ses droits. La liberté d’expression n’est pas un crime.
Edgar Morin, l’intellectuel, le philosophe, le sociologue, sa clairvoyance, son humanisme bien sûr mais aussi l’homme avec son appétit de la vie, sa gourmandise de tous les plaisirs, sa curiosité insatiable, sources de sa longévité, voilà ce qui me frappait à chaque rencontre.
« Jean-Noël Barrot a fait de l’aplaventrisme à Rabat » les médias publics algériens 🇩🇿 ont reçu la consigne d’attaquer le MAE français car il a réitéré le soutien de la France 🇫🇷 à la marocanité 🇲🇦 du Sahara. Ils l’accusent même d’être un allié de Bruno Retailleau ! Cela confirme l’échec de l’approche conciliante de Jean-Noël Barrot face au régime algérien et montre que seul un rapport de force clairement assumé est de mise face à la junte militaire