« On assiste à une chute phénoménale du niveau de français » : à l’université, des cours obligatoires de remise à niveau en français se multiplient
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Porté par un excellent bouche-à-oreille, «L’Abandon» de Vincent Garenq, film choc sur l’affaire Paty, s’apprête à dépasser la barre des 500 000 entrées
Un «phénomène de société» ?
➡️ https://t.co/BjnY9SApHZ
Total soutien à @lvassy .
Merci à lui de lutter contre la violence, la haine et les outrances de l’extrême gauche à @sciencespo .
Merci aux professeurs qui ont le courage d’exprimer leur soutien à la direction
@BCazeneuve@FredericEncel
https://t.co/aXWOC6yy0z
C’est l’enquête que j’ai menée à Bondy et que @LePoint a publié hier.
L’école, nouveau terrain de bataille de l’extrême gauche https://t.co/uAi1sAjIQC #Société via @LePoint
Ce qui se passe à Bondy rappelle le début de l’engrenage qui a conduit à l’assassinat de Samuel Paty.
L’élue insoumise Amal Bentounsi qui a jeté en pâture la CPE peut être poursuivie en vertu de la loi d’août 2021.
Je demande ce soir au ministre de l’ÉN @EdouardGeffray d’agir.
Bientôt 24h depuis les propos de l'avocat de Sefrioui, qui fait de Samuel Paty un délinquant.
Silence du ministère et des syndicats de profs qui n'ont rien compris à l'enjeu.
Quand un collègue est diffamé, on fait corps. On défend. Même s'il est mort. La rumeur tuera encore.
"Quand vous dites que vous défendez l’🇺🇦, je me demande comment vous défendriez les Français. Ce que vous dites est exactement ce que Poutine aimerait entendre. Quand on aime la France, on lit Marc Bloch: le poisson meurt toujours par la tête." @GabLattanzio face à @J_Bardella
Accusée par Libération d’avoir refusé de qualifier le meurtrier de Samuel Paty de « fanatique musulman », la députée LFI de l’Hérault, Nathalie Oziol, se retrouve au cœur d’une vive polémique. Tandis qu’elle dénonce un « mensonge » de la journaliste Charlotte Belaïch, Mickaëlle Paty, la sœur du professeur assassiné, lui répond par la voix de son avocate, Carine Chaix. 👇https://t.co/VerawoFCMq @EtienneCampion
Samuel Paty, onze jours de solitude.
J’ai vu le documentaire de Public Sénat, qui revient dans le détail sur les derniers jours de Samuel Paty. Onze jours se sont écoulés entre son cours sur la liberté d’expression, diffamé par une élève absente, et le meurtre du professeur par décapitation dans une petite rue d’un quartier pavillonnaire. Onze jours de solitude. Où la proviseure du collège prend ses distances avec le professeur. Où le référent laïcité de l’académie, le sermonne. Où deux de ses collègues se désolidarisent dans des mails envoyés à l’ensemble de la communauté éducative. Où Samuel Paty doit se justifier dans une réunion où il apparaît comme le mis en accusation. A part quelques gestes de solidarité, il est seul.
Et parallèlement à cela… Pendant ces mêmes onze jours, la collégienne menteuse reçoit le soutien aveugle de son père, qui lui-même reçoit le soutien d’un imam islamiste, qui l’accompagne au collège pour lui prêter main-forte. Et ces deux-là reçoivent des centaines de messages de solidarité sur les réseaux sociaux. La mosquée de Pantin, endossant la cabale, diffuse leurs vidéos...
Oui, ce qui m’a saisie, en voyant ce documentaire, c’est cette asymétrie entre la solitude de Samuel Paty et le soutien galvanisé dont jouissaient ses détracteurs. Une asymétrie qui témoigne d’à quel point, parfois, la République désarme face à ceux qui la haïssent. Un détail encore : dans les tout derniers jours, Samuel Paty, terrifié, veut se rendre au collège en voiture, mais depuis des mois, son bip pour le parking de l’établissement ne fonctionne pas. Là encore, il ne parvient pas à obtenir qu’on le change. Alors, de guerre lasse et sachant qu’il va devoir faire le trajet à pied, il met un marteau dans son sac. Cette arme de fortune, cette arme dérisoire, dit tout du soutien et de la protection qui lui ont manqué.
Et puis il y a ce mail qu’il écrit le dimanche 11 au soir, que j’ai découvert, celui-là, en lisant la presse. Samuel Paty l’envoie pour répondre à ceux de ses collègues qui se désolidarisent. Il tient ferme sur les principes, réitère qu’il n’est en aucun cas sorti des clous ni au regard de la loi ni au regard de la laïcité. Mais au détour d’un paragraphe, il écrit : « J’aurais dû dépasser ces arguties juridiques, et éviter de faire une erreur humaine. »
Cette incise-là me fend le cœur. Je la comprends. Elle montre que Samuel Paty, contrairement à ses détracteurs, doute. Il vit un enfer, et du fond de son enfer, il se demande ce qu’il a pu faire mal. Cette incise-là est terrible, oui. Depuis l’autre rive de la vie, désormais, on voudrait lui dire qu’il n’a fait qu’accomplir sa mission. Face à l’agit-prop islamiste qui a armé un terroriste, l’erreur – la faute, même – est venue de la République. Qui n’a pas fait corps. Par excès de pacifisme, par lâcheté, par crainte des vagues et des remous, elle a oublié qu’elle devait se défendre. Et que se défendre, c’était défendre Samuel Paty.
Taux d’échec après 3 années de fac : 69,9% (chiffres @education_gouv)
205.000 étudiants en L1,
62.000 diplômés ans plus tard,
soit un taux de réussite de 30,1%.
La sélection se fait après…
Je vais commencer par une anecdote qui date un peu mais comme les choses n’ont guère changé depuis - si ce n’est en pire -, je la crois toujours édifiante. Elle m’a été rapportée par une professeure de Physique, que je connais, et qui a longtemps enseigné dans un grand lycée public parisien. Il y a une dizaine d’années, alors qu’elle corrigeait les copies du Bac, elle a reçu un appel de l’inspecteur général de Physique. Ce dernier lui demandait de compter comme juste une réponse pourtant fausse à une question précise - elle se souvient d’ailleurs très bien qu’il s’agissait d’optique géométrique, et du reflet d’un objet dans un miroir. « J’aime la Physique, j’aime l’enseigner, et vous ne me ferez pas dire d’une chose fausse qu’elle vraie », a-t-elle répondu, tout en demandant pourquoi on réclamait une telle absurdité de sa part. « C’est parce qu’il faut assurer un certain pourcentage de reçus au bac », a argué l’Inspecteur.
Voilà. Un exemple – parmi d’autres – de la falsification institutionnalisée en ce qui concerne le niveau scolaire et la promesse de l’école. Car enfin, comment peut-on se féliciter année après année du taux sans cesse plus impressionnant de réussite au bac quand toutes les études – nationales, et internationales – documentent la baisse du niveau en France ? Comment peut-on se féliciter de ces cohortes d’élèves qu’on envoie au casse-pipe d’un enseignement supérieur déborde, et parfois inadapté, dans lequel seuls les initiés se retrouvent ? Sur le sujet de l’école, on ment. On ment, et on trahit. En particulier ceux qui en attendent tout et qui méritent la méritocratie.
Il suffit de regarder les statistiques. On a le recul nécessaire, désormais. On sait que la baisse du niveau d’exigence, qu’on a justifié au nom de l’égalité, a fait flamber les inégalités scolaires. Au point que la France est désormais l’un des pays de l’OCDE où la Catégorie Socio Professionnelle des parents pèse le plus dans la réussite à l’école. Pour une raison simple : quand on renonce à la sélection et à l’orientation par le mérite au sein de l'école, c’est la sélection par la stratégie parentale (cours particuliers, arrangement avec la carte scolaire, coachs Parcoursup etc.) qui prend la place. Je ne jette pas la pierre aux parents : chacun fait au mieux pour ses enfants. En revanche politiquement, c’est une trahison, qui avance sous couvert de bons sentiments, mais dont les vrais moteurs sont le déni, l’hypocrisie et la lâcheté. Pour une nation, il n’y pas de question plus vitale que l’école. Tout le monde le sait. Le sujet apparaît d’ailleurs comme un point de consensus spontané (et douloureux) dans les premières restitutions des doléances des Gilets Jaunes. Il n’y a pas de sujet plus vital que l’école, oui. Ni de déception plus constante depuis quarante ans.
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🗞️Dans @Corse_Matin : "Erasmus + : quand l'Europe devient un terrain de stage au service d'un projet professionnel", élèves de lycées professionnels et de Segpa partagent leurs expériences #ErasmusPlus en Belgique et au Portugal 👇
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En complément, lire ce remarquable article de Phillipe Sands, le spécialiste incontesté du droit pénal international et en particulier du crime de génocide
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