Ms Ingabire's sons are in Oslo to attend the @OsloFF and advocate for their mother. You can follow the Forum live via the link below.
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Pictures of Ms Ingabire on display in the streets in Oslo ahead of @OsloFF, which is due to take place from 1st to 3rd June. Her eldest son is one of the panelist at the forum.
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D’un côté, des ventes d’armes documentées d’Israël aux forces hutu pendant le génocide rwandais de 1994.
De l’autre, des livraisons françaises avant le génocide – ce qui, en soi, n’était pas condamnable, la France disposant alors d’accords de défense avec le Rwanda.
D’un côté, le Rwanda n’a commencé à s’attaquer officiellement à la France qu’après l’émission des mandats d’arrêt par le juge Bruguière contre les personnes impliquées dans l’attentat contre le président Habyarimana.
Sur l’attentat : https://t.co/VQkluKpuZr
De l’autre, des preuves crédibles et concordantes attestent qu’Israël a fourni des armes aux forces hutu pendant le génocide.
Israël entretenait des relations militaires étroites avec le régime hutu depuis les années 1960-1970 (ventes d’armes, formation militaire), relations qui se sont poursuivies dans les années 1990.
Des rapports fiables, dont celui d’Amnesty International de 1995, mentionnent explicitement des livraisons pendant le génocide : en avril 1994, des vols charters ont acheminé des armes depuis Tel Aviv et Tirana (Albanie) vers Goma (ex-Zaïre), destinées aux forces hutu.
Les cargaisons incluaient des pistolets-mitrailleurs Uzi (fabriqués en Israël), des grenades capturées par Israël lors de la guerre du Kippour en 1973, ainsi que des munitions.
Des pilotes britanniques ont confirmé ces rotations (environ 36 tonnes d’armes sur plusieurs vols).
D’autres sources convergent : le livre The Arms Fixers (2000), des enquêtes journalistiques israéliennes parues dans Maariv, Haaretz et +972 Magazine.
Au total, au moins sept cargaisons importantes d’armes légères (valeur estimée à 6,5 millions de dollars) ont été livrées entre mi-avril et mi-juillet 1994, alors que les massacres étaient largement documentés dans la presse internationale.
Des instructeurs et officiels israéliens étaient impliqués via des intermédiaires privés, avec des routes passant par l’Albanie ou le Congo.
Israël a toujours nié ou minimisé ces livraisons pendant le génocide.
Le ministère de la Défense affirme avoir gelé les exportations six jours après le début des massacres.
Pourtant, les archives officielles restent scellées par décision de la Cour suprême israélienne (2016 et suivantes), au motif de « sécurité nationale et relations internationales ».
Les pétitions d’historiens et d’avocats (Eitay Mack, Yair Auron) pour leur ouverture ont été rejetées. Des documents déclassifiés montrent pourtant qu’Israël savait précisément ce qui se passait au Rwanda bien avant 1994.
La France, l’Afrique du Sud, la Chine et d’autres pays ont également armé le régime hutu avant le génocide – ce qui n’était pas illégal à l’époque.
Mais les livraisons israéliennes pendant les massacres sont documentées de manière spécifique par des témoignages de pilotes et des rapports d’ONG.
❌Hypocrisie et double standard.
Aujourd’hui, Israël et le Rwanda de Paul Kagame entretiennent d’excellentes relations (technologie, agriculture, sécurité).
❌ Kigali ne critique jamais publiquement Israël sur ce dossier, contrairement à la France.
Ce n’est pas un cas isolé.
Il est déjà démontré que, dès que ses intérêts sont en jeu, le régime rwandais est capable de s’aligner sur des négationnistes, comme la Turquie.
👉En voici une preuve éclatante : la suppression pure et simple de toute référence au génocide des Arméniens au Mémorial du génocide de Gisozi (Kigali Genocide Memorial), principal sanctuaire de la mémoire tutsi.
À l’origine, une section entière était consacrée au premier génocide du XXe siècle.
Sous la pression directe d’Ankara – qui nie farouchement le génocide de 1915 –, le régime de Kagame a fait effacer cette partie.
Selon l’enquête du Point (janvier 2024), la Turquie avait posé une condition non négociable pour reprendre les chantiers abandonnés par les Chinois : la disparition de la section arménienne.
Kagame a accepté le marché et le Kigali Convention Centre a été inauguré en 2016.
Ainsi, ce qui devait incarner la résilience rwandaise et le serment « Never Again » est devenu, en partie, le fruit d’un marchandage mémoriel, une mémoire sélective, une mémoire monnayée.
Cf Post : https://t.co/ndQGguhtFf
En résumé : Israël a bel et bien fourni des armes aux forces hutu pendant le génocide, selon des sources convergentes (Amnesty International, enquêtes journalistiques, témoignages de pilotes).
Cela ne semble pourtant pas gêner le régime de Kigali.
Cela confirme le caractère purement instrumental de la mémoire pour Kagame qui a sacrifié en connaissance de cause les Tutsi de l’intérieur (qui n’avaient guère de valeur stratégique à ses yeux) et continue aujourd’hui à réprimer certains survivants du génocide lorsqu’ils contestent le narratif officiel de Kigali (cf. le cas d’Aimable Karasira).
Cela démontre surtout que la campagne contre la France n’a été qu’une diversion habile visant à occulter la responsabilité immense du FPR dans le génocide des 500 000 à 600 000 Tutsi de l’intérieur ainsi que centaines de milliers de hutu exterminés avant, pendant et après le génocide au Rwanda et au Congo.
Le refus persistant d’Israël d’ouvrir ses archives entretient le doute sur l’ampleur exacte des livraisons.
Mais les faits sont largement établis.
Ne dit-on pas "Nul n'est prophète chez soi"? C'est bien le cas de Mme Victoire Ingabire Umuhoza @VictoireUmuhoza vilipendée et persécutée au #Rwanda alors que loin sous d'autres cieux, des activistes comprennent son combat. Ici à Oslo, Norvège. Merci Oslo.
Ce post ridicule écrit par un idiot qui nous offre un baton pour le taper, nous rappelle que le cas Stanley Safari est emblématique : il discrédite encore davantage le régime ethnocratique de Kigali lorsqu’il s’attaque aujourd’hui piteusement à sa fille.
Stanley Safari n’était pas un opposant au FPR.
Au contraire, il a toujours été de son côté.
Premier vice-président du MDR entre 2000 et 2003 et député à l’Assemblée nationale de transition, il appartenait clairement à l’aile pro-FPR.
Contrairement à Faustin Twagiramungu, président du MDR perçu comme trop indépendant, Safari accusait l’autre faction du MDR de divisionnisme.
Il milita activement pour la dissolution du parti en 2003, se rendant ainsi utile au FPR pendant la purge qui élimina le seul parti capable de lui contester le pouvoir.
Après cette dissolution qu’il avait contribué à provoquer, il cofonda le PSP (Parti pour la Solidarité et le Progrès), un petit parti qui rejoignit la coalition du FPR.
Sénateur et président de commission parlementaire, il fut un loyaliste exemplaire… jusqu’au jour où il fut jugé encombrant.
En 2009, au moment même où il critiquait le manque d’ouverture démocratique du système et tentait de donner une réelle existence à son parti, un tribunal Gacaca s’abaissa à le condamner par contumace à la prison à vie pour une prétendue participation au génocide à Butare (meurtres, incitation, etc.).
Dès le début de cette instrumentalisation judiciaire, il comprit que son sort était scellé et put s’enfuir avant le verdict.
Il mourut en exil en Afrique du Sud en 2022.
Les éléments qui démontrent que ce procés comme beaucoup de procès Gacaca fut un faux sont nombreux :
👉timing politique parfait (au moment où il devenait un rival),
👉 témoins de la défense non convoqués,
👉 témoignages contradictoires (des rescapés tutsi cachés chez ses parents ont contredit les accusations),
👉 accusations jugées fantaisistes par ses soutiens,
👉 Safari lui-même était recherché par les miliciens Hutu et la RTLM pendant le génocide.
Il est désespérant de voir le Rwanda exercer encore une forme de soft power à travers un film traitant de manière biaisée des Gacaca, présenté au Festival de Cannes, et ce, alors que Human Rights Watch et le CLIIR ont largement documenté la manipulation structurelle de ces tribunaux : faux témoins préparés par la DMI, intimidations, usage politique pour éliminer les Hutu « modérés » devenus trop visibles.
Aujourd’hui, en s’attaquant à sa fille Ingabire Julienne, le régime se discrédite encore plus.
Il nous rappelle que l’histoire de Stanley Safari illustre parfaitement l’hypocrisie du FPR sur la question du pluralisme.
Ce même FPR qui imposa le multipartisme dans les années 90, qui promit démocratie et réconciliation, refuse aujourd’hui toute concurrence réelle.
Safari servit au régime pour discréditer et scinder le MDR… avant d’être éliminé dès qu’il voulut exister vraiment.
Le message est clair : vous pouvez nous aider à détruire les autres, mais vous n’aurez jamais le droit de devenir une alternative.
Le FPR ne veut pas du pluralisme qu’il exigea des autres.
Il veut un monopole absolu, une ethnocratie informelle, dissimulée derriére une façade sémantique d'«unité nationale».
Accuser la fille d’un homme qui fut son allié zélé, des années après, montre que même les serviteurs les plus fidèles ne sont pas à l’abri.
C’est la preuve que le système ne tolère aucune voix indépendante, même issue de ses propres rangs ou de ses anciens alliés.
En persécutant la descendance, on ne renforce pas la réconciliation : on creuse le fossé et on révèle la nature autoritaire, voire crapuleuse, du pouvoir.
Une fois encore, l’histoire de Stanley Safari reste un miroir embarrassant pour Kigali : un loyaliste sacrifié sur l’autel du contrôle total.
Aujourd’hui, s’en prendre à sa fille ne fait que confirmer que rien n’a changé.
Ainsi, le régime continue de creuser sa propre tombe en répétant les mêmes crimes crapuleux.
Mr Aimable Karasira Uzaramba nous a quitté le 7.05.2026. Sa mort suscite beaucoup d'émotions dans les milieux de défense des droits humains. Voici notre communiqué de presse et l'invitation à la messe d'adieu en Belgique ce 14.05.2026👇🏼
RWANDA 🇷🇼: How many more voices must fall silent before the world dares to ask the necessary questions to @RwandaGov & @PaulKagame’s regime?
The death of Aimable Karasira revives profound concerns about the shrinking space for dissent in Rwanda, where critics, journalists, artists, and political opponents have too often faced imprisonment, exile, disappearance, or untimely deaths.
Reports by organizations such as @hrw and @amnesty have, for years, pointed to a troubling pattern that cannot indefinitely be dismissed nor ignored. When fear becomes a method of governance, silence becomes complicity.
The international community now bears a responsibility: to remain vigilant and to urgently ensure the protection and safety of @VictoireUmuhoza and all political prisoners in Rwanda, before further irreversible tragedies occur under circumstances that demand transparency and accountability.
@EUinRW@BelenCalvoEU@EU_Diplomacy@philippe_dam@USAmbRwanda@VanguardAfrica@BBCWorld@AJEnglish@UNHumanRights@volker_turk@xtr_africa@Nevesbabe@jacksonmukunda@DKAYEMBE@TiborPNagyJr@aur_rousseau
Être réfugié n'est pas un crime. Vous aussi pourriez le devenir un jour. Merci de vous joindre à nous pour venir en aide aux réfugiés #rwanda-is encore pr��sents en RDC. C'est AUJOURD'HUI
Regarding Nuclear War Between Israel and Iran . . . I asked a friend, a UC Berkeley Space Plasma Research Physicist, what a nuclear exchange between #Israel and #Iran might look lilke should it begin, God forbid. https://t.co/IND2Dd2qqo
Existe-t-il encore des droits des accusés au #Rwanda ? Tous les procès de Mme Victoire Ingabire Umuhoza ont été entachés d'irrégularités et ce, malgré l'arrêt de la Cour africaine des Droits de l'Homme et des Peuples qui avait condamné l'Etat rwandais
https://t.co/oFUirp08FX
Ce 14 avril 2026, nous nous sommes ENCORE retrouvés devant l'ex ambassade du Rwanda à Bruxelles pour crier haut et fort, ENCORE une fois que le DROIT EST MORT AU RWANDA @RTBFinfo@lesoir@LeVif@HLN@vrtnws@VOAAfrique