Bordeaux, France, has now recorded more days above 40°C in 2026 alone than during the entire 105-year period from 1920 (when observations began) to 2025. This is deeply shocking.
❗🇫🇷 🇨🇳
Présenté la semaine dernière à un juge d'instruction après une garde à vue à la DGSI, Pierre-Henri Chuet, ancien pilote de Rafale au sein de l'aéronavale française, a été mis en examen, notamment pour « intelligence avec une puissance étrangère » et « livraison d'informations à une puissance étrangère ». Il a également été placé sous contrôle judiciaire.
63 milliards pour 11 GW de capacité intermittente, 25 ans d’exploitation. Pour ce prix là on pourrait avoir 34 à 39 GW de nucléaire bon marché (1600 à 1850€ /kW), fonctionnement 24/7, exploitation pour au moins 80 ans. C’est n’imp.
alors je suis novice en nucléaire, mais si j'ai bien compris ce que je viens de lire, Superphénix pouvait être refroidi sans électricité avec de l'air ?
On avait un réacteur où l'accident de Fuskushima ne pouvait pas arriver ? 🤯
(et on l'a fermé)
Le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs !
Constitution du 24 juin 1793
Article 35 :
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
Nous apportons aussi toute notre reconnaissance aux pompiers.
Nous rappelons que Valérie Pécresse a voulu supprimer les 1,5M€ d'aides régionales qui leur sont dédiés.
Nous avions protesté et obtenu gain de cause.
Les pompiers ont besoin de financements et nous y répondrons.
Janvier 2026 — Quand les pompiers manifestaient pour reclamer + de personnels et + de moyens et que la Macronie et Laurent Nuñez leurs a envoyé les CRS .
Incroyable coïncidence cette personne ressemble a s’y méprendre à celle qui a la tête de la région Île de France a fait voter en 2024 le retrait d’une subvention d’1,5 million d’€ aux sapeurs-pompiers pour basculer le budget vers l’achat de caméras de surveillance
Vu les dégâts de la sécheresse sur la faune sauvage, on pourrait imaginer un report ou même une annulation de la chasse et de la pêche pour la fin d'année non?
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
@KenRoth The biggest risk of AI is the concentration of power in a few dominant providers of proprietary AI assistants.
The only solution to AI sovereignty is open source foundation models.
We sat down with @ylecun for a 1h30 discussion on world models @medjawii and JB Kempf of @videolan/@FFmpeg.
It's probably the deepest technical discussion on the subject ever recorded. And we added English subtitles.
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C’est magnifique cette vidéo.
Surtout le moment où elle demande l’inégibilité à vie pour les politiques coupables de détournements de fonds publics. Et celui où elle critique la stratégie des politiques inquiétés par la justice de se déclarer innocents.
À réécouter : Quand Marine Le Pen réclamait « l’inéligibilité à vie » pour les élus condamnés, notamment pour « détournement de fonds publics ».
Se souvenir qu’elle a fait fortune, de père en fille, en faisant du « tous pourris » un fond de commerce.
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