#RDC: Kabund raconte la création de la force du progrès 👇
📌 "La Force du Progrès avait été créée à l'origine pour protéger l'UDPS à une époque où beaucoup de gens avaient décidé de trahir le parti. Mais dès 2010, lorsque ce mouvement s'est illustré dans la barbarie et les anti-valeurs, le président Étienne Tshisekedi, paix à son âme, a prononcé sa dissolution et l'exclusion de quatre de ses dirigeants, dont Mokato et Seba."
📌 "Lorsque je suis arrivé comme secrétaire général de l'UDPS en 2016, j'ai trouvé que la Force du Progrès était utilisée par diverses factions au sein du parti. Chaque fraction qui voulait neutraliser l'autre l'utilisait comme instrument d'intimidation et de menace."
📌 "Celui qui a chassé la Force du Progrès du siège de l'UDPS, c'était moi. Ces gens-là ont tabassé Rémi Massamba, ils sont allés l'agresser chez lui. Ils ont tabassé Alexis Mutanda, Jacques-Men Chaban, Mavungu, paix à son âme. Je suis le seul secrétaire général qu'ils n'ont pas tabassé, parce que j'étais très clair avec eux : pour moi, la Force du Progrès n'existait pas."
HRF condemns DRC authorities’ violent and deadly repression in response to an opposition-led protest against Congolese ruler Felix Tshisekedi’s regime bid for a third term. Tshisekedi, who has never legitimately secured a popular mandate through elections, is attempting to forcefully cling to power with constitutional manipulation while cracking down on dissent in the same way that his predecessor Joseph Kabila did.
Tout un symbole pour notre Nation, courage à mon frère @DSESANGA!
Ces images illustrent parfaitement la détermination de ce pouvoir sanguinaire de fouler aux pieds la Constitution pour avoir un mandat de +! #CongoKinshasa
#RDC| 🔥🔥 L’opposition a réussi son pari. Le régime est tombé dans le piège. À ce rythme, le pays risque de revivre le scénario de 2016. Face à une police non professionnelle, la situation va rapidement se retourner contre le pouvoir.
Le régime semble n’avoir tiré aucune leçon des erreurs commises dans la gestion des manifestations sous Joseph Kabila. Après près de 37 ans passés dans l’opposition, l'UDPS paraît oublier que les méthodes qu’elle dénonçait hier sous Joseph Kabila et Mobutu sont aujourd’hui utilisées contre elle...
@simeonisako13
Qui pouvait s’imaginer pareille répression de la part d’un Tshisekedi ?
Est ce le pouvoir qui a soif du sang simplement, ou encore s’y maintenir exige d’en passer par la violence coûte que coûte ?
Malheureusement, chers sociétaires de l’union sacrée le C64 est là porté par une volonté extraordinaire pour vous barrer la route et offrir au peuple Congolais la prochaine alternance pacifique .
Retenons qu’Il y a une vie après la présidence.
Le peuple d’abord, dixit E.Tshisekedi le sphinx .
#RDC🇨🇩 lors de l’ouverture de la Table ronde nationale sur l'emploi et l’entrepreneuriat des jeunes ce mardi 18 novembre, le Président Félix Tshisekedi a souligné que "Chaque jeune Congolais doit croire que le travail est possible dans son pays sans être condamné à l'exil, à l'errance ou au découragement" et que "l'entrepreneuriat doit devenir une voie normale, accessible et valorisée, pas une aventure réservée à quelques privilégiés".
Du coup, plusieurs internautes reviennent sur ses précédents discours et promesses sur l'emploi des jeunes :
➡️À Kolwezi en 2023
➡️À Lubumbashi en 2024
➡️Et à Kinshasa en 2025
(Vidéos)👇
#RDC🇨🇩 NON AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION | 2ÈME AVERTISSEMENT RÉUSSI |
Après la réussite de la journée ville morte, le Sit-in de l'opposition qui n'a pas obtempéré au diktat de la délocalisation de l'hôtel de ville de Kinshasa, est mobilisée au palais du peuple empêchée par un déploiement musclé des services de sécurité de franchir les barrières. La mobilisation est de taille pour ainsi dire qu’un homme averti en vaudrait mille.
Mina choka ⤵️
#RDC : 🚨‼️🛑“La Constitution n’est pas une chemise que l’on change à volonté. (…) Le Président Tshisekedi lui-même a juré devant cette Constitution, devant la nation congolaise et devant Dieu.
Et si vous avez juré devant le peuple et devant Dieu pour ensuite vous dédire, comment croire que vous respecterez les accords avec les États-Unis ?” Président @moise_katumbi au micro de @SMwanamilongo1 sur #DW
#RDC@senghajustice: URGENT : LES ÉTUDIANTS DE L'UNIKIN CLAQUENT LA PORTE AU COLLOQUE SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION
Alors que des membres du gouvernement s'étaient déployés au chapiteau de l'Université de Kinshasa pour promouvoir le projet de changement de la Constitution, les étudiants ont quitté massivement la salle.
Ce qui devait être une opération de persuasion de la jeunesse universitaire s'est transformé en véritable désaveu.
Les membres du gouvernement pensaient trouver une jeunesse passive et facile à convaincre.
Ils se sont heurtés à la conscience citoyenne des étudiants de l'UNIKIN.
Cette scène en dit long sur le fossé qui existe aujourd'hui entre les préoccupations réelles des étudiants et les priorités du pouvoir.
Depuis des années, les étudiants attendent des réponses sur leur avenir.
Ils attendent des réponses sur l'emploi.
Ils attendent des réponses sur l'insécurité.
Ils attendent des réponses sur les conditions d'études et de vie dans les universités.
Mais pour toutes ces questions, nous n'avons jamais vu un tel déploiement gouvernemental.
Aujourd'hui, ministres et responsables gouvernementaux parcourent les universités pour convaincre les étudiants de soutenir le changement de la Constitution.
Les étudiants ont donc le droit de poser des questions simples :
Quel article de la Constitution empêche la création d'emplois ?
Quel article de la Constitution empêche la lutte contre l'insécurité ?
Quel article de la Constitution empêche l'amélioration des universités ?
Quel article de la Constitution empêche la bonne gouvernance ?
Les étudiants de l'UNIKIN viennent de rappeler une vérité essentielle : l'université n'est pas un outil de propagande gouvernementale.
L'université est un lieu de savoir.
L'université est un lieu de réflexion.
L'université est un lieu où l'on apprend à questionner le pouvoir et à défendre l'intérêt général.
En quittant cette salle, ces étudiants ont envoyé un message clair : la jeunesse universitaire congolaise refuse d'être instrumentalisée et refuse que ses véritables préoccupations soient reléguées au second plan.
🔥 UNIKIN DEBOUT !
🔥 ÉTUDIANTS CONGOLAIS DEBOUT !
🔥RENDEZ-VOUS CE 12 JUIN AU PALAIS DU PEUPLE
#RDC : Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales dénonce le vote du 9 juin sur un projet visant à «faire sauter le verrou constitutionnel» pour un 3e mandat |
Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales a dénoncé le vote du 9 juin à l’Assemblée nationale et accusé la majorité de chercher à « faire sauter le verrou constitutionnel » pour permettre un troisième mandat au président Félix Tshisekedi.
Dans une déclaration lue mardi à Kinshasa par Michel Mwika, le Cadre de concertation a qualifié les événements du 9 juin au Palais du Peuple de « dérive institutionnelle sans précédent ». Il a pris à témoin le peuple congolais, l’Union africaine, l’Union européenne, les États-Unis et la communauté internationale.
Selon le Cadre de concertation, l’initiative de la majorité au pouvoir tend à modifier les dispositions constitutionnelles relatives à la limitation des mandats présidentiels. Il a parlé de « tentative subversive visant à renverser l’ordre constitutionnel ».
Le Cadre de concertation a appelé l’ensemble du peuple congolais à une « mobilisation républicaine, pacifique et résolue » pour faire échec à cette initiative. Il n’a pas précisé les modalités ni le calendrier de cette mobilisation.
Le « projet de loi refendaire » a été voté lundi 9 juin 2026 par les députés de la majorité réunis au Palais du Peuple.
La Constitution de la RDC, adoptée en 2006 et révisée en 2011, limite à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs de 5 ans chacun. Félix Tshisekedi a été élu en 2018 et réélu en 2023.
À ce stade, chacun est libre de ses choix.
Pour ma part, je ne crois plus que ce processus sera arrêté par des commentaires, des tribunes ou des plaintes.
Face à un projet politique aussi assumé, les réponses purement procédurales risquent de produire des résultats purement symboliques.
Nous devons lui opposer une résistance à la hauteur de l’enjeu, sans ambiguïtés, sans tergiversations et sans demi-mesures.
Avançons.
Ce vendredi 12 juin 2026 à partir de 10h, on se retrouve au Palais du Peuple. La C64 organise un sit-in pour dire non à la loi référendaire. Les gens de Kinshasa, debout ! Il faut empêcher qu'on modifie la Constitution pour que M. Félix Tshisekedi soit président à vie. Restons unis pour défendre la démocratie, on doit se battre pour que la démocratie et l’alternance au pouvoir soient une réalité dans notre pays.
Que Dieu protège le Congo, qu’il bénisse son peuple.
Demain sera meilleur !
Kabund, je dois vous dire que Tshisekedi ne dispose pas d'une véritable majorité derrière lui. Ce qu'il a, c'est un groupe de personnes autour de lui, le même groupe qui était en grande partie aux côtés de Mobutu et qui chantait "Tutombele". Après le départ de Mobutu, ces mêmes personnes sont allées entourer Joseph Kabila en scandant « Kabila Wumela ». Lorsque Kabila est parti, elles ont encore changé de camp et, aujourd'hui, elles se retrouvent autour de Félix Tshisekedi.
Ce n'est donc pas une majorité au sens propre du terme ; c'est plutôt un conglomérat d'aventuriers politiques, des gens qui vivent aux dépens de ceux qui détiennent le pouvoir. Ils sont là aujourd'hui à flatter Tshisekedi et à tirer profit de leur proximité avec lui.
#RDC:C'est ça les églises de réveil de toute la ville province de #Kinshasa avec 24 communes ?
Le Président de la République doit ouvrir l'oeil et le bon avec ces églises...
#RDC: L'opposition congolaise annonce deux actions dans les prochains jours : le dépôt d'une plainte contre le président Félix Tshisekedi pour coup d'État contre la Constitution, prévu le 9 juin, suivi d'un sit-in devant le Palais du peuple le 12 juin. Des initiatives qui traduisent la montée en puissance de la résistance au projet de changement constitutionnel.