Fais aux autres ce que tu aimerais qu'ils te fassent ou bien ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'ils te fassent, c'est comme tu veux en fait.
Pour vous éclairer sur notre avenir #FrançoisBarthomeuf, astrologue, nous explique ce qui nous attend à l'horizon 2050, mais qui a déjà commencé avec le C/19.
Prenez le temps d'écouter et de vous préparer
https://t.co/bsfipRJy7f
en France la une de CNEWS et BFM c'est un gamin de 14 ans qui arrose les passants au pistolet à eau et qu'on appelle la terreur de la capitale, en Chine à la une de CGTN c'est un gamin du même âge qui présente le bras robotisé qu'il a soudé et programmé lui même
les deux ont 14 ans, la différence c'est pas le talent c'est ce que la société décide de mettre en lumière, une nation fabrique exactement ce qu'elle célèbre, valorise le buzz et tu produis des amuseurs, valorise l'ingénieur et tu produis des bâtisseurs
je dirais même que la une d'un pays c'est un peu son miroir, elle dit à chaque enfant voilà ce qui te rendra visible ici et pendant qu'on transforme un pistolet à eau en événement national d'autres transforment un fer à souder en vocation & sur une génération cet écart devient un gouffre
Pour la première fois de son histoire, l’Assemblée nationale s’est penchée sur l’utilisation des 4 milliards d’euros alloués à l’audiovisuel public.
En 6 mois de travaux, 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a permis de lever le voile sur le fonctionnement de ces entreprises financées à hauteur de la moitié du budget du ministère de la Culture. Surtout, elle a mis au jour de graves dérives : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, externalisation massive avec près d’un milliard d’euros annuels de contrats accordés à des sociétés de production privées, situations de favoritisme, dépenses somptuaires et gestion défaillante des fonds publics.
Mais cette transparence a un prix : depuis le début de nos travaux, tous ceux qui bénéficient de ce système s’emploient à discréditer la commission, à contester ses révélations et à préserver le statu quo.
Ce travail est pourtant un impératif de salubrité publique. Chaque Français est, de fait, co-actionnaire de son audiovisuel public, s’acquitte d’un abonnement forcé et, à ce titre, a le droit de savoir à qui, pour quoi et comment son argent est dépensé.
Cette exigence de transparence devra demain s’étendre à l’ensemble des politiques publiques, notamment aux plus de 1 200 agences, comités, commissariats, hauts-conseils qui représentent chaque année près de cent milliards d’euros de dépenses publiques.
À l’heure où notre dette devient incontrôlable, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.
@AlexisHauptPhi1@RenFlock080274 FAUX ARCHI FAUX
3 très proches
• 1 DCD thromboses poumons 3/4💉
• 1 état de LÉGUME multiples thromboses cerveau 3💉
• 1 a 3 cancers 3/4💉
Personne je dis bien PERSONNE ne parle de cela, c'est juste "normal" ou encore "c'est la vie les maladies" pour la famille...
Ajrd'hui devant le tribunal de La Roche Sur Yon Dr Michel Procureur est jugé en appel. Car il a délivré 89 FAUX pass vax, Suspendu 3ans, 250000€ réclamés au début. Devant le tribunal, un peuple était là des citoyens venus soutenir un médecin qui n’a pas trahi sa conscience. 👏🙏
@_Direct_News@CNEWS Ça s'appelle le retour de bâton. Bcp on bien profité du système il n'y a pas si longtemps, vous vous êtes mis une grande partie du peuple à dos.
Nous avons perdu confiance en vous, alors débrouillez vous, nous c'est fini, les casseroles ne résonneront plus.
@cab2626 Il n'y a qu'UN SEUL et unique choix le #FREXIT@cab2626 pour la survie du peuple français, de nos entreprises, de notre culture, de notre savoir.
RIEN de ce que feront tous ces autres pseudos candidats ne sauvera notre pays.
@R_DeCastelnau Mais combien de temps allons nous encore les supporter, ça commence à faire longt, bientôt il n'y aura plus de France, l'autre purge aura tout détruit d'ici là.
@RucherTarantino@ResistPaysans Ils se sont laissés bouffer la laine sur le dos et en paye les conséquences, leur "révolte " arrive trop tard, il y a trèèèèès longtemps qu'elle aurait dû avoir lieu.
The fall of Andriy Yermak – Zelensky’s fixer, enforcer, gatekeeper, and indispensable ally, isn’t a “corruption scandal.” It’s Washington slapping the table. NABU, the U.S.-trained attack dog of Ukrainian politics, didn’t raid the Presidential Office by accident. It raided to remind Zelensky that the war isn’t his to command, the peace process isn’t his to veto, and the leash around Bankova Street is held in Washington, not Kiev and certainly not European chihuahuas.
Because the real story isn’t Yermak’s resignation. The real story is the West turning on itself over how to end a war Russia has already won.
The fall of Andriy Yermak, Zelensky’s most loyal ally and the de facto power manager of Ukraine, is not a scandal. It is a strike from above. NABU, the U.S.-funded, U.S.-trained anti-corruption bureau, didn’t raid the home and office of Ukraine’s most powerful unelected official by coincidence. And in any other country, his resignation after a corruption raid would be a political scandal. In Ukraine, it’s a geopolitical detonation.
Yermak wasn’t just a chief of staff, he was the shadow architect of the regime, the man through whom every appointment, every oligarchic negotiation, every Western request, and every wartime decision had to pass. And the speed of his resignation makes clear this was less about corruption, and more about pressure — engineered, timed, and executed by the one actor that can pull such a lever, Washington.
For months, the U.S. has been split between the neocons clinging to fantasies of a battlefield reversal, and the rising bloc of realists (JD Vance et. al) who have finally accepted what the frontlines have shown for over a year, Russia has already won. Ukraine’s army is shattered, NATO’s ammunition reserves are exhausted, and American voters are done with a war that offers no victory and no strategy. The realists now want a controlled, face-saving diplomatic exit, that locks in territorial losses quietly while Washington claims it “secured peace.” Zelensky has resisted every inch of this pivot because peace ends his power. And Yermak was the immovable pillar of that resistance, insulating Zelensky from any pressure to negotiate, the filter preventing unwanted messages from reaching the president. By purging him through a NABU raid, the U.S. has isolated Zelensky.
Meanwhile, the EU is panicking. European leaders fear peace more than war because peace forces accountability... why did they destroy their own industries, torch their energy security, plunge their economies into recession, and funnel hundreds of billions into corruption for a war Washington itself is now preparing to fold? Brussels supported Zelensky unconditionally not out of conviction but out of sheer self-preservation. If the war ends, they must answer for the ruin they inflicted on their own populations. Europe needs perpetual conflict to postpone the political reckoning. Washington, by contrast, wants a face saving offramp. This is the real EU–US divide: Brussels wants to delay the inevitable, Washington wants to manage it, and Kiev wants to deny it. Only one of them has the power to dictate the timeline, and it isn’t Europe.
Moscow sees the Western fracture, senses the desperation, and understands its advantage. Putin’s message has been cold and consistent: either negotiations occur on terms that reflect the battlefield reality and addreses the root cause of the conflict, or Russia will continue grinding down NATO’s proxy forces until nothing remains to negotiate with. For Russia, both paths lead to victory. Russia has no reason to rush, it is the West running out of time, weapons, unity, and credibility.
And when European publics finally realize their leaders sacrificed prosperity, stability, industry, and geopolitical autonomy for a war that ended exactly where Moscow predicted it would, the political reckoning will be seismic. Yermak’s fall is not the end of an era, it marks the beginning of the collapse for the EU.
@mori_dav@ResistPaysans@CochonsLaineux Tout à fait, les graines anciennes non modifiées.
On sait qu'ILS imposent cette NON possibilité, leurs graines, leurs traitements.
Mais y a t il des agriculteurs "libres" ?
@mori_dav@ResistPaysans@CochonsLaineux Les semences et leurs traitements viennent d'où et de chez qui à votre avis ????
Je viens d'une famille d'éleveurs agriculteurs je sais de quoi je parle 😉