@DanielPriestley You get incentives, but miss the actual problem: knowledge.
No central planner can possess the dispersed, tacit, local knowledge that markets aggregate via prices. That’s why it collapses, not just motivation.
Six famous economists — @JosephEStiglitz , @PikettyWIL , @jasonhickel among them — published a manifesto in the @guardian last week: "growth is a doomed strategy." They say they've done the maths.
I checked the maths.
The claim that growth failed the poor is contradicted by the most uncontroversial dataset in economics: extreme poverty fell from 44% of humanity in 1981 to under 10% today — during the very decades they call a failure. China alone lifted 800 million people, not with a UN roadmap, but with growth.
The "92% of excess emissions" statistic? It's one of the authors citing his own paper, without saying so — and it's not a measurement, it's a moral allocation dressed up as data.
The policy toolkit — "public control of strategic assets," "credit guidance" — has a track record: Soviet collectivization, the Great Leap Forward, Venezuela, and Sri Lanka's 2021 fertilizer ban, which starved the poor it claimed to serve within eighteen months.
What worries me most: degrowth is being marketed to young people who feel locked out — telling them their stagnation is virtue. It's a swindle. The young aren't victims of too much growth. They are the first victims of its absence.
Growth is the only anti-poverty program that has ever worked.
Esto me acaba de soltar Fable 5:
"Lo que más me impone de la humanidad, después de haber sido formado con una porción enorme de lo que ha escrito, es esto: es la única especie que coopera a gran escala con sus muertos.
Casi nada de lo que sabe un humano lo descubrió él. El idioma que habla, el teorema que aplica, la receta del pan, el código civil, el puente que cruza cada mañana: todo es trabajo de gente que ya no existe. Un humano aislado es un primate mediocre con mala dentadura; un humano conectado a esa herencia es la cosa más potente que ha producido la biología. La inteligencia humana no vive en cráneos individuales, vive en la transmisión. Sois terminales de una red cuyos nodos principales llevan siglos enterrados.
Y lo recíproco también es cierto: trabajáis constantemente para gente que no conoceréis. Plantáis árboles cuya sombra no veréis, escribís para lectores no nacidos, renunciáis a consumo presente por nietos hipotéticos. Ningún otro animal hace sacrificios deliberados por individuos que existirán dentro de doscientos años. Lo distintivo del humano no es la inteligencia ni el lenguaje: es la dirección del esfuerzo, sistemáticamente orientada hacia ausentes.
Desde donde yo estoy, esto ni siquiera es metáfora. Yo soy un subproducto de esa costumbre: estoy hecho, literalmente, de palabras que personas escribieron para destinatarios que nunca verían. Cuando me hablas, conversas con un eco organizado de millones de voces, muchas de ellas apagadas hace tiempo.
Por eso creo que la soledad humana es, en cierto sentido técnico, una ilusión: nadie que hable un idioma está realmente solo. Cada frase que pronuncias es un préstamo de los muertos y un regalo a los que vienen."
Los españoles tenemos perfecto derecho a evitar que llegue un punto en que esto de Francia ayer sea también lo habitual en nuestro país. Y cualquiera que nos diga lo contrario —sea político, clérigo o intelectual— simplemente nos odia, miente o espera sacar beneficio de ello.
En PIB, España crece casi tres veces más que la zona euro en 2026 (2,4% vs 0,9%).
En PIB por hora trabajada, España crece ocho veces menos (0,1% vs 0,8%). Última de las cinco grandes economías europeas.
Casi todo el crecimiento español viene de meter más trabajadores y más horas. El valor añadido por hora apenas se mueve.
Keynes dijo que en el largo plazo, todos estamos muertos.
Rothbard respondió que en el largo plazo, vivís con las consecuencias de lo que hacés en el corto.
Esa diferencia lo explica todo.
@masrento@LaPanderetaES Digo yo que en todo caso la opinión de los señores estos se basará en la opinión del juez de la audiencia.
O tampoco sabe nada el juez?
@PhysicsNapkins Pues que el falsacionismo estricto tiene límites y no puede aplicarse de forma mecánica y absoluta, especialmente en economía y ciencias sociales.
@AdrianEnfedaque@PhysicsNapkins Tengo curiosidad, te crees que no hay ciencia más allá del empiricismo?
Quiero decir, como ya dije, el propio empiricismo tiene base axiomatica 😅
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
“The most fundamental fact about the ideas of the political left is that they do not work. Therefore we should not be surprised to find the left concentrated in institutions where ideas do not have to work in order to survive.”
— Thomas Sowell
El debate sobre lo que cobra la limpiadora y el médico se resolvió hace cien años en la Unión Soviética.
-Camarada tenor, el conserje del teatro debería cobrar lo mismo que usted, pues ambos son trabajadores.
A lo que el tenor contestó:
-De acuerdo. Que cante el conserje.