Tiens, quand une décision de justice va à l’encontre d’une idéologie de gauche, on s’interroge sur son impartialité ? 🤔Dans le cas contraire, je suppose que non.😒https://t.co/l1Ci9BLFOg
L'ALLEMAGNE, C'EST LA FOLIE !
Une adolescente de 14 ans est victime d'un viol collectif perpétré par trois hommes musulmans. Ceux-ci filment les faits et les publient sur Internet.
Les poursuites contre les trois violeurs ont été classées sans suite par le procureur de la République, car la jeune fille, complètement terrifiée, n’a ni pleuré ni crié, ce qui aurait été nécessaire pour que les faits soient considérés comme punissables.
Aujourd’hui, le meneur du groupe aurait à nouveau violé une jeune fille de 14 ans.
Qui nous protège de telles personnes ?
Il existe en Belgique une évolution qui mérite d’être observée : certaines grandes questions politiques semblent progressivement quitter les urnes pour entrer dans les prétoires.
Quelques exemples qui interrogent :
• Immigration et regroupement familial : lorsque le législateur tente de renforcer les conditions d’accès, la Cour constitutionnelle rappelle régulièrement certaines limites.
• Accueil des demandeurs d’asile : plusieurs mesures visant à modifier ou limiter certaines obligations de l’État ont été censurées par la justice.
• Neutralité de l’État et signes religieux : lorsque des communes ou administrations veulent imposer une neutralité stricte, les tribunaux examinent si cette exigence ne porte pas atteinte à certains droits fondamentaux.
• Politique climatique : avec l’affaire Klimaatzaak, la justice a considéré que l’État pouvait être contraint de renforcer ses engagements climatiques.
Pris séparément, chaque jugement peut trouver sa justification juridique.
Mais mis bout à bout, une question apparaît :
Sur les grands sujets qui structurent le débat contemporain :,immigration, climat, multiculturalisme, droits individuel,… certaines orientations jurisprudentielles semblent davantage correspondre aux priorités du progressisme contemporain qu’à celles des courants conservateurs ou libéraux classiques.
La question n’est pas ici de savoir si « les juges font de la politique ».
La vraie question est plus profonde :
Quand une société confie de plus en plus ses grands choix collectifs aux cours et tribunaux, est-ce encore uniquement du droit… ou une nouvelle manière de faire de la politique ?
Le débat mérite mieux qu’un procès d’intention.
Il touche à une question fondamentale : dans une démocratie libérale, qui doit avoir le dernier mot sur les grandes orientations de société ?
Le débat n’est pas de refuser le contrôle juridictionnel ni la protection des droits fondamentaux.
La critique libérale classique est ailleurs : elle consiste à s’interroger sur le moment où l’interprétation des principes finit par devenir, elle-même, une orientation politique.
Lorsque l’interprétation de principes abstraits devient le principal moyen de définir les règles collectives, le risque est de passer d’un cadre juridique protecteur à une forme de constructivisme judiciaire : sous couvert d’appliquer le droit, le juge peut être amené à arbitrer des choix de société qui impliquent pourtant des compromis collectifs.
Car ces choix ont toujours des coûts et des arbitrages : sécurité ou ouverture, croissance ou contraintes, autonomie démocratique ou normes supérieures.
Dans une démocratie libérale, le juge a une mission essentielle : protéger les droits clairement établis et empêcher l’arbitraire.
Mais les grandes orientations politiques doivent rester, autant que possible, le résultat du débat démocratique entre citoyens et représentants élus.
Sinon, le risque est de voir le centre de gravité du pouvoir se déplacer : les électeurs peuvent changer de majorité, mais les interprétations juridiques qui encadrent l’action publique demeurent.
C’est une question ancienne de la pensée libérale, que l’on retrouve notamment chez Hayek, Tocqueville et certains constitutionnalistes libéraux : comment préserver les libertés sans que l’interprétation des principes ne devienne progressivement une nouvelle forme de pouvoir politique ?
C’est un débat central de la démocratie libérale. Il mérite mieux que des anathèmes.
Emploi fictif ?
Le parquet général financier se penchera-t-il sur le cas Bagayoko, comme il l'a fait pour François Fillon ou Marine Le Pen ?
J'en doute fort.
Privilège rouge.
🚨 Révélations du Canard enchaîné
Bally Bagayoko, actuel maire LFI de Saint-Denis, a été recruté à la RATP en 2000 sans concours ni entretien. Son embauche a été proposée directement par un dirigeant de la Régie, dans le cadre d’une opération politique liée à son engagement auprès du Parti communiste et à une politique de recrutement revendiquée au nom de la diversité et des quartiers.
Selon Jacques Marsaud lui-même, il s’agissait clairement d’une embauche politique, fruit d’un deal avec le PC.
Pendant de nombreuses années, Bally Bagayoko a conservé son poste de cadre à temps plein tout en exerçant des mandats d’adjoint au maire de Saint-Denis puis de vice-président du conseil départemental.
Après avoir perdu ce dernier mandat en 2015, ses indemnités municipales ont augmenté de 102 %. Son salaire à la RATP dépassait ensuite 6 000 euros mensuels, treizième mois et primes compris.
L’intéressé assume pleinement ce parcours et explique qu’il lui permettait de rester connecté à la réalité quotidienne.
Cuando dentro de 15 años la minoría musulmana ya no sea residual en España y vuestras hijas lleguen un día llorando a casa porque un grupo de moros las ha llamado putas por ir sin velo, empezaréis a entender de qué iba todo esto de la diversidad y el multiculturalismo.
On nous dit , par '' on '' , nous parlons bien entendu de toute cette médiasphère aux ordres , que ces migrants de Ceuta fuit la misère , l'oppression et fuient pour sauver leur vie ....
Des images de miséreux , obligés de fuir pour sauver leur vie , pour fuir la misère et 'l'oppression , on en a tous en tête avec ces photos de français , d'italiens , de polonais fuyant la guerre en 40 avec le peu qui leur restait , entassé sur une charrette tirée par un mulet ....
On l'a tous cette photo avec ces enfants en pleurs tenant la main de leur mère ou de leur père , en rang par centaines , fuyant un village dévasté par les bombardements ....
C'est là qu'il y a un petit problème de vérité et de sincérité dans l'information donnée par ces migrants de Ceuta...
Ou sont les mères de famille ? Ou sont les enfants ?
Pas une seule et pas un seul , que des hommes fuyant une soi disant misère .....
Et c'est là que s'offre à nous , que deux seules et uniques explications plausibles et transcrivant la vérité avec sincérité ...
Soit la médiasphère se déguise en service de propagande en nous parlant de migrants fuyant la misère et luttant pour leur vie , puisque cela reviendrait à dire que dans les pays arabes , seuls les hommes souffrent de misère .....
Soit ce monde arabe est un monde qui sacrifie ses femmes et ses enfants en ne sauvant que les hommes , ce qui serait , pour nous sociétés occidentales évoluées , une hérésie et un ignominie , ne collant pas avec ce que nos aïeux ont vécu en fuyant la misère de la guerre...
En fait , ne nous mentons pas , soit à la fin du premier cas , c'est une invasion pure et dure , soit dans le second cas , c'est une invasion pure et dure , la seule vérité , c'est celle là , n'en déplaise à la islamo-gaucho-antiblanco-sphère .......
La libre pensée patriote
Détruire un accès important vers la Capitale de l’Europe pour faire plaisir à 5 cyclistes, y rajouter sa touche communautaire et s’étonner des centaines de commentaires déplacés sur Facebook… 😂
Premier Ministre suédois.
J’ai lu les réactions de l’Italie, la Finlande, la France.
Je suppose que nos Ministres belges s’informent avec la rtbf et ne sont donc pas au courant de ce qu’il se passe.
Avez vous remarqué , nous n'avons pas encore vu un seul expert de la pratique de l'embrasement de poubelles ou de barricades dans les banlieues , aller prêter mains fortes à nos pompiers en Gironde ou dans les Landes , dans la lutte contre les incendies-ogres qui ravagent ces départements de France ...
Pas un mot non plus de monsieur M'Bappé qui apparemment , n'a pas mal à sa France en voyant 42 000 hectares de forêts disparaitre du territoire national et 4 pompiers mourir en essayant de les sauver...
Apparemment , l'information des gigantesques incendies de Gironde , n'est pas arrivée jusqu'en Californie car monsieur Omar Sy n'a pas fait de déclaration sur les flics racistes qui prêtent mains fortes aux pompiers sur les théâtres de guerre que sont les incendies de Gironde et des Landes ....
Les artistes ne doivent pas être au courant que 4 de nos héros pompiers ont perdu la vie dans la lutte contre ces incendies en Gironde et dans les Landes , car aucune pétition n'a été lancée afin de demander une augmentation des moyens techniques pour nos pompiers , sans doute qu'ils ont usé toute leur encre dans la rédaction de leur fameuse tribune anti-Bolloré .......
Bref , nous l'aurons tous remarqué , le fameux '' tous ensemble '' ne semble pas fonctionner quand il s'agit de défendre les paysages français ravagés par les flammes et pour prendre fait et cause pour les pompiers qui luttent pour leur défense , un peu comme au soir de l'incendie de Notre dame ......
'' Un fait vaut mieux que 1000 mots '' n'est il pas ?
La libre pensée patriote