🇺🇦🇷🇺🤡 Poutine :
« Nous ne pouvons donner qu’un seul conseil à nos adversaires : ne combattez pas la Russie. Laissez-nous vivre en paix et régler tous les problèmes par des négociations. Mais il doit s’agir de négociations, pas d’ultimatums. »
“Laissez-nous vivre en paix.”
La phrase est presque fascinante venant de l’homme qui a envahi l’Ukraine, rasé des villes, annexé des territoires, bombardé des civils, déporté des enfants et transformé l’Europe en champ de guerre.
Pour Moscou, “vivre en paix”, c’est envahir ses voisins, tuer, détruire, puis exiger que personne ne réponde.
Le culot impérial russe résumé en une phrase.
To się nazywa niecodzienny widok.
Wczoraj z japońskiej wyspy Tanegashima wystartowała rakieta H3 numer 6 i coś w tym zdjeciu od razu rzuca się w oczy.
Żadnych boosterów na paliwo stałe.
Większość dużych rakiet przy starcie korzysta z pomocniczych silników na paliwo stałe - to takie "wspomagacze", które pomagają oderwać się od ziemi. Tak robi Ariane 6, SLS, Atlas V i poprzednie wersje H3. To branżowy standard.
H3 w konfiguracji "30" startuje wyłącznie na trzech silnikach spalających ciekły wodór i ciekły tlen. Ostatnią rakietą, która robiła to samo, była amerykańska Delta IV Heavy - wycofana ze służby w kwietniu 2024 roku. Od tamtej pory żadna aktywna rakieta orbitalna nie latała w ten sposób. Aż do wczoraj.
Misja się powiodła. Brawo @JAXA_en - tym bardziej, że poprzedni lot zakończył się niepowodzeniem w grudniu 2025. Powrót po porażce zawsze smakuje lepiej.
Obserwuję to wszystko z pewnym podziwem - żyjemy w wyjątkowym momencie dla astronautyki. Rakiety startują dziś z Florydy, Gujany Francuskiej, Japonii, Chin, Indii, Nowej Zelandii, a wkrótce i z Europy. Systemy wielokrotnego użytku obok jednorazowych. Wodór, nafta, metan. Prywatne firmy obok agencji państwowych.
Nigdy wcześniej świat nie miał tylu środków transportu na orbitę naraz i ta różnorodność to mocny wiatr w żagle dla rewolucji NewSpace.
🚨🔴 Ça veut désormais dire que les USA, en interdisant Claude au reste du monde, veulent reprendre leur avantage concurrentiel et dominer le monde.
Embargo sur Claude Fable 5 !
Les USA font du protectionisme technologique !
L'IA aux américains. Le reste débrouillez vous et que le ciel ou la machine viennent à votre secours ! !!
L'intelligence artificielle est politique.
Celui qui vous dira le contraire n'a absolument rien compris et a 15a de retard.
On vit un moment unique, fou, challengeant, qui fait peur, galvanisant, ... et ce n'est pas fini !
NOTA: Même avec un VPN aux États-Unis, Claude n'est pas accessible !
What a time to be alive folks!
Mauvaise nouvelle personnelle mais bonne nouvelle pour la France et l’Europe : le gouvernement américain a donc décidé cette nuit d’interdire l’accès à Fable 5 - le nouveau modèle d’Anthropic sorti il y a deux jours - à tout étranger, y compris sur le territoire Américain.
L’argument avancé étant qu’il est possible de contourner les restrictions mises en place pour empêcher d’utiliser le modèle afin de découvrir des vulnérabilité de cybersecurité critiques.
Anthropic est donc victime de sa propre communication qui a consisté à clamer partout que son modèle était une menace globale, et peut-être aussi de sa mauvaise relation avec le gouvernement américain qui a mal pris leurs réticences à travailler sur les sujets militaires.
Anthropic limitait déjà l’usage à pleine puissance de Fable à ses propre employés, toute la stratégie de l’entreprise reposant sur l’idée que plus leurs outils internes seraient puissants, plus ils pourraient développer de nouveaux outils encore plus puissants, créant ainsi un cercle vertueux et accéléré qui leur ferait gagner une avance irrattrapable.
Plusieurs notes citaient d’ailleurs 2026 comme l’année cruciale où les écarts de performance pourraient devenir si grands que la hiérarchie des gagnants serait ensuite figée.
De façon assez drôle, le gouvernement américain semble appliquer la stratégie Anthropic à l’échelle du pays : réserver aux Américains les outils qui leur donneront l’avance technologique irrattrapable du XXIe siècle.
Mauvaise nouvelle perso donc, puisque je n’aurai peut-être plus accès aux meilleurs outils. Je me suis levé ce matin avec 15 fenêtres Fable stoppées alors qu’elles étaient censées travailler toute la nuit.
Mais d’un point de vue géopolitique, c’est une autre affaire.
La puissance des grands labos d’IA repose sur le fait qu’ils ne sont pas des entreprises nationales mais des entreprises d’empire. Leur valorisation prend en compte que leur marché est représenté par tout le monde non-chinois et que le bassin de talents accessibles pour rester à la frontière technologique inclut tout l’humanité.
Si nous entrons dans un monde de blocs plus restreints, où l’Europe, le Japon, la Corée, voire le Canada et l’Australie ne font plus partie de l’empire numérique américain, alors cela libère mécaniquement capitaux et talents pour que chaque nouveau bloc s’équipe de ses propres solutions.
Jusqu’à présent Mistral, valorisé 20 milliards là où les Américains sont 50 fois au-dessus, avait pour rôle principal de fournir l’IA des industries pour qui la souveraineté et la confidentialité des données était non négociables.
Pour le reste des entreprises européennes, les modèles américains plus avancés restaient un choix qu’elles privilégiaient souvent.
Mais si nous arrivons à un stade où les entreprises européennes n’ont plus accès aux modèles américains les plus puissants, cela crée un nouveau marché immense pour Mistral. Sans compter le fait que 15 à 20% des employés des labos de frontière américains étant européens, et ces derniers n’ayant désormais plus le droit de toucher à Fable, cela rouvre un grand bassin de talents à rapatrier.
Encore une fois, Trump œuvre d’une certaine façon à l’indépendance européenne. Attention cependant, car si l’écart technologique entre les Etats-Unis et l’Europe devient trop grand, les Etats-Unis pourront déployer une stratégie où ils continuent de conserver les meilleurs modèles pour eux-seuls mais diffusent en Europe des modèles légèrement meilleurs que ceux de Mistral pour les saper.
L’accélération technologique fait apparaître un nouveau monde où chaque bloc semble vivre dans une réalité technique différente.
La mondialisation reposait non seulement sur la pax Americana, mais aussi sur l’idée que les nations avaient globalement l’intérêt de commercer librement.
Dans ce nouveau monde où l’industrie chinoise entièrement robotisée peut laminer l’industrie européenne, et où le numérique américain propulsé par des centres de calculs géants peut conférer aux entreprises américaines des atouts imbattables, il devient de plus en plus évident que ce monde finit.
Et comme au XIXe siècle où les pays en retard sur l’industrialisation devaient avoir recours au protectionnisme le temps de s’armer économiquement, la pression pour que l’Europe ferme ses frontières économique sera bientôt irrésistible.
Nationaliser ArcelorMittal : le remède qui a déjà tué le malade
Jeudi 11 juin, l'Assemblée nationale a voté — pour la deuxième fois — la nationalisation d'ArcelorMittal France. 106 voix contre 49. Mélenchon jubile : « Sauvons l'acier français, sauvons nos emplois : nationalisons ArcelorMittal ! »
Le texte ne passera pas. Le Sénat l'a déjà rejeté en février, le gouvernement y est opposé. Tout le monde le sait, Mélenchon le premier. C'est du théâtre. Mais ce théâtre mérite une réponse, parce que le diagnostic qu'il vend est exactement inversé : il propose plus d'État pour soigner une maladie causée par l'État.
Reprenons.
ArcelorMittal n'est pas en faillite. La sidérurgie européenne est asphyxiée.
Premier mensonge par omission : ArcelorMittal se porte bien. 61,4 milliards de dollars de chiffre d'affaires, 125 000 salariés dans le monde. Le groupe est profitable. Il investit massivement — en Inde, au Brésil, aux États-Unis.
Ce qui agonise, c'est sa branche européenne. Et pas seulement la sienne : ThyssenKrupp supprime 11 000 postes en Allemagne, Tata Steel ferme ses hauts-fourneaux au Royaume-Uni, Liberty Steel est en lambeaux. La production d'acier française est passée de 14 millions de tonnes en 2021 à 10,76 millions en 2024. Moins 23 % en trois ans.
Quand TOUS les sidérurgistes s'effondrent sur UN continent et prospèrent partout ailleurs, le problème n'est pas l'actionnaire. Le problème est le continent. Changer le nom sur la porte ne change rien à l'équation économique. Ça change juste qui paie les pertes : le contribuable au lieu de Mittal.
D'où vient l'asphyxie ? Trois causes. Les trois portent la signature de l'État.
1. L'énergie : un suicide réglementaire
Produire une tonne d'acier, c'est d'abord de l'énergie. Or l'électricité industrielle européenne coûte 2 à 3 fois le prix américain, et le gaz 3 à 4 fois.
Ce n'est pas une fatalité géologique. C'est le résultat de décisions politiques empilées : un marché européen de l'électricité qui indexe le prix de l'électron nucléaire français sur le coût marginal des centrales à gaz allemandes ; l'ARENH, qui a forcé EDF à brader sa production à des intermédiaires parasites pendant 15 ans au lieu de signer des contrats long terme avec les électro-intensifs ; la fermeture de Fessenheim en 2020 — deux réacteurs amortis, parfaitement fonctionnels, arrêtés pour un accord électoral avec les Verts ; vingt ans de sous-investissement nucléaire pendant que l'Allemagne imposait à toute l'Europe sa religion antinucléaire.
La France avait l'électricité la moins chère et la plus décarbonée d'Europe. Elle avait UN avantage comparatif industriel massif. L'État l'a méthodiquement détruit. Et Mélenchon, qui a passé sa carrière à réclamer la sortie du nucléaire, vient aujourd'hui pleurer la désindustrialisation. L'incendiaire se déguise en pompier.
2. Le carbone : l'Europe taxe ses usines, pas ses importations
Le système ETS impose aux aciéristes européens un coût du CO2 de 60 à 80 € la tonne. L'acier chinois, indien, turc ne paie rien. Résultat mécanique : on ne décarbone pas la sidérurgie, on la délocalise. La tonne d'acier produite à Tangshan émet PLUS qu'à Dunkerque — mais elle n'apparaît pas dans les statistiques européennes, donc Bruxelles s'autocongratule.
Le mécanisme d'ajustement carbone aux frontières (CBAM) censé corriger ça ? Annoncé en 2021, pleinement opérationnel en 2026 au mieux, truffé de trous (il ne couvre pas les produits transformés : importez des pièces auto en acier chinois, zéro taxe). Cinq ans pendant lesquels on a demandé aux usines européennes de courir un 100 mètres avec un sac de ciment sur le dos.
Et la « décarbonation » qu'on exige d'ArcelorMittal — remplacer les hauts-fourneaux par des fours électriques à hydrogène — n'est rentable nulle part en Europe au prix actuel de l'électricité. Le business plan initial reposait sur le gaz russe bon marché. Ce gaz n'existe plus. L'État exige donc un investissement de plusieurs milliards dont la rentabilité est négative, et s'étonne que l'entreprise hésite.
3. La fiscalité de production : l'exception française
Avant même de vendre une tonne d'acier, une usine en France paie des impôts de production parmi les plus élevés d'Europe — plusieurs fois le niveau allemand. C&S, CVAE, CFE, versement mobilité, taxes foncières : la France taxe l'outil de production, pas le profit. C'est la fiscalité la plus stupide qui existe : elle frappe les entreprises MÊME quand elles perdent de l'argent, c'est-à-dire exactement au moment où elles ferment des sites.
« Mais la Chine subventionne son acier ! »
Vrai. La surcapacité chinoise est réelle et le dumping aussi. C'est l'argument le plus solide du camp d'en face — alors traitons-le honnêtement.
D'abord : la Chine inonde le monde entier, pas seulement l'Europe. Pourtant la sidérurgie américaine investit, l'indienne explose, la turque résiste. Tout le monde subit le même dumping chinois. Seule l'Europe s'effondre. Le dumping est le vent de face ; les boulets aux pieds, c'est nous qui les avons fondus — avec notre propre acier, ironiquement.
Ensuite : si la réponse au dumping est commerciale (clauses de sauvegarde, antidumping — instruments qui existent et que Bruxelles utilise mollement), en quoi la NATIONALISATION y répond-elle ? Une usine publique subira exactement le même prix mondial de l'acier qu'une usine privée. Elle vendra à perte, et la perte sera socialisée. C'est toute la différence : Mittal, lui, n'a pas le droit d'imprimer vos impôts.
Le précédent que Mélenchon ne citera jamais : on a DÉJÀ nationalisé la sidérurgie française
C'est le cœur du dossier, et c'est un silence assourdissant à gauche.
1981 : Mitterrand nationalise Usinor et Sacilor. La sidérurgie devient propriété du peuple français. Résultat ? Quatorze ans de pertes abyssales — l'État y engloutit l'équivalent de dizaines de milliards d'euros actuels — PENDANT que les effectifs fondent : la sidérurgie française passe d'environ 100 000 emplois au début des années 80 à moins de 40 000 au milieu des années 90. L'État actionnaire n'a sauvé ni les emplois, ni les sites, ni l'argent public. Il a perdu les trois.
1995 : privatisation. L'entité redevient rentable, se redresse, fusionne, devient Arcelor — un champion européen que le monde entier nous envie en 2006, au point que Mittal paie 27 milliards d'euros pour l'avaler.
L'expérience a été faite. En vraie grandeur, sur cette industrie exacte, dans ce pays exact. La nationalisation a accompagné l'hémorragie ; la privatisation a précédé le redressement. Proposer de la refaire en espérant un résultat différent, c'est la définition même de quelque chose.
Et le bilan général de l'État actionnaire français n'est pas meilleur ailleurs : Crédit Lyonnais (le sinistre le plus coûteux de l'histoire bancaire française), Areva (recapitalisée en urgence après le fiasco finlandais et UraMin), Bull (perfusé pendant des décennies pour rien). Les succès existent — Chantiers de l'Atlantique, le parc nucléaire historique d'EDF — mais ce sont des monopoles naturels ou des niches sans concurrence mondiale. L'acier est l'exact inverse : une commodité mondialisée en surcapacité. Le pire terrain possible pour un actionnaire public.
Le coût du caprice
Le rapporteur communiste du texte estime lui-même la nationalisation à 3-4 milliards d'euros. Pour acquérir quoi ? Des sites coupés du groupe mondial, privés de ses débouchés commerciaux, de ses approvisionnements, de sa R&D, de ses synergies logistiques. ArcelorMittal France isolée vaut moins que ArcelorMittal France intégrée — la nationalisation détruit de la valeur AVANT MÊME le premier jour de gestion publique.
Et ces 3-4 milliards n'achètent que les murs. Ils ne financent ni la décarbonation (5 à 10 milliards supplémentaires), ni les pertes d'exploitation d'usines structurellement non compétitives — pertes que l'État devra éponger chaque année, comme entre 1981 et 1995. Avec quel argent, dans un pays à 3 200 milliards de dette et 5,8 % de déficit ? Celui qu'on prendra aux entreprises encore vivantes, via les impôts de production qui tuent déjà l'industrie. La boucle est bouclée : l'État détruit la compétitivité, constate les dégâts, et propose de se les racheter à crédit.
Ce qu'il faudrait faire (et qui ne coûte presque rien)
La solution n'est pas un chèque, c'est un désarmement réglementaire :
Électricité nucléaire en contrats long terme à prix coûtant pour les électro-intensifs — ce que la Finlande fait avec Olkiluoto, ce que la France de 1980 faisait naturellement. Découplage du prix de l'électricité de celui du gaz. Suppression des impôts de production sur l'industrie lourde, alignement sur l'Allemagne. CBAM réel, immédiat, étendu aux produits transformés — la réciprocité commerciale n'est pas du protectionnisme, c'est l'application de nos propres règles aux autres. Et un moratoire sur toute norme nouvelle frappant la sidérurgie tant que la concurrence n'y est pas soumise.
Rien de tout cela ne nécessite de nationaliser quoi que ce soit. Tout cela nécessite que l'État cesse de faire ce qu'il fait. C'est apparemment au-dessus de ses forces — il est plus facile de dépenser 4 milliards que de renoncer à un pouvoir.
Conclusion
Mélenchon a raison sur un point : l'acier français est stratégique et il se meurt. Mais son ordonnance est celle d'un médecin de Molière : le patient s'affaiblit, saignons-le davantage.
Les hauts-fourneaux de Dunkerque ne ferment pas parce que leur propriétaire est indien. Ils ferment parce que l'Europe a rendu impossible la production d'acier sur son sol : énergie sabordée, carbone taxé unilatéralement, fiscalité confiscatoire, normes empilées. L'État n'est pas le pompier de cette histoire. Il en est le pyromane — et il réclame maintenant les clés de la maison qu'il a incendiée.
On a déjà donné. 1981-1995. Des dizaines de milliards et 60 000 emplois détruits sous pavillon public. La seule chose que la nationalisation garantit, c'est que la prochaine fermeture d'usine sera signée par un ministre.
Le fiston Donald Trump Jr. a investi dans une startup de fabrication d'aimants en terres rares nommée Vulcan Elements.
Et coup de bol... 3 mois plus tard, le gouvernement US contracte à hauteur de 670 millions de dollars avec cette même boite.
Dingue ce nez quand même, non ? Ce doit être génétique... ou juste gênant.
Ce qui se passe à Belfast ressemble fortement à la période de la montée du nazisme, on assiste à des pogroms sur un "ennemi commun" désigné par leurs gourous, qui excitent les foules en attisant la haine et l'envie de tuer, dans ce cas précis Tommy Robinson et Elon Musk
Un réfugié Soudanais commet un crime ? Pour l'extrême-droite cela suffit pour frapper, tuer, brûler les maisons de tous ceux qu'ils n'identifient pas "comme eux" c'est-à-dire tous les non-blancs
Pour simple comparaison il y a à peine 1 ans en France, l'idéologie raciste a conduit à un meurtre plus grave, 40 coups de couteaux acharnés pour assassiner un musulman dans une mosquée
Pourtant la gauche n'est pas allée brûler les maisons de gens d'extrême-droite qui n'avaient rien à voir .. car c'est leur idéologie qu'elle combat
Le crime d'un réfugié Soudanais désocialisé n'est le résultat d'aucune idéologie mais les fascistes s'en servent comme prétexte pour attaquer et incendier les maisons de gens innocents, pour la seule raison qu'ils les identifient comme "ennemis" par leur seule couleur de peau
En France l'extrême-droite jubile et se rejouit de ces pogroms et de ces violences sur des non-blancs, ce qui révèle leur vraie nature, qu'ils tentaient de cacher sans que personne ne soit dupe, et ces apologies de violence gratuite doivent être punies
Ils sont revenus à la base de l'idéologie de la suprématie blanche, du Klu Kux Klan, et de l'idéologie nazie qui place la race aryenne au-dessus de tout autre humain, et lui donnerait droit de vie et de mort sur les humains inférieurs
À nous d'utiliser intelligemment l'Histoire et la répétition de ces schémas pour anéantir ce cancer de l'humanité qu'est le fascisme
🇫🇷Prenons le temps d'encaisser cette information.
Il n'a fait aucune études, n'a jamais travaillé, dans votre entreprise vous ne le prendriez même pas en stage.
Pourtant, des gens pensent qu'il serait capable de gérer la France en cas de guerre. La France ce n'est pas n'importe quel pays, c'est une puissance nucléaire, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, dotée d'un droit de veto et engagée sur de nombreux théâtres diplomatiques et militaires à travers le monde.
Diriger un tel État exige une compréhension fine des équilibres internationaux et une capacité à gérer des crises qui dépassent largement les frontières nationales. Le président français n'est pas seulement un chef de gouvernement. Il est aussi le chef des armées et le garant de la dissuasion nucléaire.
Ses décisions peuvent avoir des conséquences directes sur la sécurité de l'Europe, les alliances françaises et la stabilité internationale. Une telle responsabilité demande une solide expérience politique et une connaissance approfondie des affaires stratégiques.
Si on regarde le CV de Bardella, c'est le vide total. Il a été placé là par son parti qui l'a bourré d'éléments de langage à apprendre par cœur. Cela ne suffit pas pour diriger efficacement et raisonnablement un pays comme la France, il faut prendre la mesure de ce que cela implique. À chaque fois qu'on lui parle de géopolitique, il est d'ailleurs complètement perdu.
Si on veut éviter le déclassement qu'on nous rabâche constamment, peut-être faut-il déjà éviter de donner les rênes à quelqu'un qui n'a jamais travaillé de sa vie.
🗣️ "L'ancienne France que vous chérissez tant, actuellement, elle pourrit dans des services de gériatrie où il fait 35 degrès."
Discours très émouvant et percutant de @Dr_Zoe_ qui raconte ses "gardes atroces" dûes aux politiques néo-libérales défendues par Duhamel et cie.
📲 Saviez-vous que dans iOS 27, Apple a prévu une liste de pays où le chiffrement des messages RCS (SMS) est interdit ?
Chine 🇨🇳. Corée du Sud 🇰🇷. France 🇫🇷.
Le reste du monde déploie l'E2EE, le chiffrement de bout en bout entre iPhone et Android. Une avancée majeure pour la confidentialité de vos SMS.
En France, c'est bloqué.
Les opérateurs sont prêts techniquement. Ce n'est pas un problème d'infrastructure. C'est un choix politique.
Les raisons sont multiples, la France ayant toujours une longueur d'avance pour affaiblir votre sécurité et s'assurer de pouvoir garder un oeil sur vous. Mais l'une des pistes probables : La PNIJ - la Plateforme Nationale des Interceptions Judiciaires. Un outil qui permet à l'État d'accéder à vos communications. Le chiffrement de bout en bout sur ces millions d'échanges quotidiens lui couperait l'accès. Définitivement.
Alors notre gouvernement fait tout pour que vous restiez exposés.
Rachida Dati devrait être en prison mais Darmanin veut la nommer magistrate
Ce n’est pas un gouvernement, c’est une association de malfaiteurs…
https://t.co/rI0HmDWHGc
⚠️ Suite des émeutes racistes en Irlande
Des fascistes circulent dans les rues pour lyncher des personnes pas assez blanches pour eux.
Ils ouvrent les portes des maisons et si ce des noirs y habitent ils mettent le feu.
C’est terrorisant et rappelle les pogroms des années 30
« Vous lancez une enquête sur les responsabilités qui ont conduit au drame, ne craignez-vous pas qu'elles remontent jusqu'à vous, Monsieur Darmanin ? »
Bonne question de @GabrielleCthl…
#DirectAN
Darmanin aurait dû démissionner pour son affaire de viol, Sainte-Soline, Liverpool, les magouilles fiscales avec le PSG, son homophobie, son cumul des mandats, ses citations antisémites, sa partialité dans l’organisation des élections, ses intimidations contre des assos ou des militants politiques ou les fake news diffamatoires de son porte-parole mais il est toujours là.
Et encore, j’en oublie…
Pauvre France.
French automaker Renault is launching military drone production this Saturday.
By putting its industrial expertise at the service of Turgis Gaillard, Renault will help manufacture the Chorus drone, designed for reconnaissance and strike missions at low cost. 🇫🇷
Quand un pays a 4 fois moins de procureurs et moitié moins de magistrats que la moyenne européenne ( le même nombre de magistrats qu’en 1827) ce n'est pas un problème budgétaire, c’est la volonté politique d’avoir une justice faible face à un pouvoir fort.