Tout le monde prône le dry january.
Mais savez-vous ce qui se cache derrière cette campagne anti-alcool ?
En 1992, la société pampers, qui a une antenne en Israël, s'associe avec Badoit, dont le propriétaire n'est autre que Nestlé, multinationale ayant pour banque : Rothschild.
Et ce afin de lancer une grande récupération commerciale de l'abstinence à l'alcool. A l'un reviendra le marché des eaux minérales, à l'autre celui des couches pour incontinents, issus de cette juteuse manipulation créant un appel d'air de consommation savamment orchestré.
Résultat : une pénurie planifiée de couches pour les vieux au Sud-Liban et des milliers d'infections urinaires.
Voilà pourquoi je ne ferai pas le dry january.🔽
@MathildePanot En tant que Professeur de médecine œuvrant dans le domaine du #cancer et au nom de toutes les patientes veuillez ne pas instrumentaliser leur santé et leur avenir pour vos médiocres ambitions politiques !
L’autre jour, j’ai reçu une femme qui venait tout juste de se faire étrangler par son ex-petit ami.
Arrivent les questions sur les violences antérieures, et elle me dit qu’il n’y avait jamais rien eu auparavant et que c’était vraiment un « gentil », comparé à son premier amour, qui lui avait commis des violences physiques et sexuelles.
On finit la plainte après 45 minutes d’audition.
Je lui demande, par curiosité, si elle avait déposé plainte contre son premier petit ami à l’époque. Elle me dit que non.
On finit par en parler pendant de longues minutes. Elle me raconte avoir été violée à plusieurs reprises, et frappée également.
Je lui demande si elle a la foi, et si elle a du temps devant elle.
Bref.
Elle est repartie avec quasiment 3 heures d’audition dans les pattes, et deux plaintes déposées.
En retour, j’ai eu droit à l’un des plus beaux sourires que j’ai pu voir dans mon bureau. 🫶🏼
N’ayez jamais honte d’avoir été une victime.
Vous n’avez rien demandé, et ce n’est pas à vous de vivre dans la honte. Bien au contraire.
Déposez plainte, même s’il y a un risque que ça n’aboutisse pas, même s’il y a un risque que cela soit classé sans suite.
Il faut raconter. Il faut laisser sa trace.
Cette trace qui, un jour ou l’autre, peut refaire surface et rattraper ces cafards.
On n’est jamais hors de combat.✌🏽
Mon tournage auprès des pompiers s'inscrit dans le cadre d'un format long qui sera diffusé ce soir sur ma chaîne YouTube. J'ai bien entendu obtenu l'autorisation du service communication pour être présent sur place et on a évidemment préparé le dispositif pour que je ne gêne pas leur intervention.
L'objectif de cette vidéo est de faire de la prévention mais surtout mettre en lumière le travail extraordinaire des sapeurs-pompiers, mais aussi l'engagement de la population, des agriculteurs et de toutes les personnes mobilisées face à cet incendie.
Vous connaissez mon travail et savez que je traite toujours l'uniforme avec le plus grand respect. Merci à vous.
Vous devriez avoir honte de me demander de faire profil bas.
Opposer les uns aux autres, c’est précisément ce que recherchent les narcotrafiquants. En reprenant ce discours, vous leur rendez le plus grand des services et participez à la division qu’ils cherchent à imposer.
Honte à vous.
La mort de deux sapeurs-pompiers nous a contraints à bouleverser notre antenne. Je crois que le programmateur vous l’a bien expliqué. Un peu de compréhension, et surtout de décence, merci.
Je m'arrête là. Ces quelques éléments piochés du rapport démontrent à mon sens, que s'il y a bien un responsable de cette affaire terrible, ce n'est que le ministère de la Justice, pour n'avoir pas su mettre les moyens où il fallait à temps.
Soutien au parquet d'Auch.
J'étais de permanence Commissariat du 17eme. Tout le monde était sur les dents parce qu'on nous avait annoncé ET la fin du monde informatique ET une soirée mouvementée niveau délinquance. Je pris mon service renforcé à 20h et à 20h01, un commissaire de Police de la BAC me présenta ma première affaire. Un grand gaillard déjà un peu bourré avec taggué "Bonne année" sur la voiture d'un particulier avec une bombe à neige. La bombe était délébile, les dégradations inexistantes et l'infraction donc non constituée. Petit moment de flottement quand il a fallu l'expliquer au grand chef concerné. Puis, ce fut une nuit très calme. A Minuit, je notifiais deux gardes à vue à un Georgien qui venait de casser un appartement. Ma copine de l'époque m'appela. "Bonne année, plein de bonnes choses, bisous-bisous". Depuis sa chaise, mon gardé à vue lança un " bonne année, Madame" tonitruant, avec un accent à couper au couteau. Ensuite, Il eut la bonne idée de ne demander ni avis famille, ni médecin, ni avocat, ce qui lui permit de bénéficier d'une coupe de champagne offert par l'amicale des flics parisiens. On a discuté un peu, fumé une cigarette. On changeait de millénaire, quand même, ce n'était pas rien. Puis, le LRP encaissa sans problème l'inexistant grand bug de l'année 2000. j'imprimai sa garde à vue, il la signa. C'est à peu près tout, je crois.
Il faut arrêter de dire qu’une plainte classée sans suite équivaut à ne pas « croire » la plaignante. Pour qu’une plainte donne lieu à une condamnation, elle doit être corroborée par des éléments extérieurs. On ne peut pas condamner sur une simple accusation, même si on la croit.
@Guy__Moux - Bonjour M., avez-vous commis ce viol ?
- Moi ? Non
- Comment expliquez vous cette expertise médicale ?
- J'en sais rien moi, peut être que cette victime m'accuse à la place de qqun d'autre ?
- Ss vérification au préalable, je n'ai pas de question pertinente on va lever la GAV
- Bonjour Monsieur, avez-vous commis l'infraction dont vous êtes soupçonné ?
- Moi ? Pas du tout.
- N'ayant procédé à aucune vérification au préalable, je n'ai donc aucune question pertinente à vous poser, on va lever la garde à vue.
Je travaille dans une petite juridiction.
Des plaintes pour violences sexuelles en souffrance dans mes services d'enquete il y en a des dizaines voire des centaines.
Il faut attendre un drame pour qu'on réalise qu'on a la justice qu'on finance ??
On ne fait pas plus, plus vite, mieux, à moyens constants.
La parole magique ne protège pas les victimes.
On sait comment les protéger mieux.
C'est un choix, un choix de financeur.
Je refuse d'assumer ce choix, que je m'efforce déjà jour après jour d'amortir.
J'ai bien envie de regarder Roland-Garros dans un café cette après-midi mais j'ai peur qu'en n'étant pas dans une fan zone, je me mette à brûler des voitures.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
#Noublionsjamais ⚫
Il y a cinq ans, le commandant de police Éric Masson, âgé de 36 ans, a été abattu à Avignon (84) lors d’un contrôle sur un point de deal.
La police nationale honore sa mémoire et adresse une pensée émue à son épouse, à ses deux enfants, ainsi qu’à ses proches et collègues.
Fidèle à son engagement, elle poursuit sans relâche la lutte contre le narcotrafic sur l’ensemble du territoire.
Vous voyez @ArnaultRaphael, échanger, discuter, débattre, c’est sûrement imparfait, mais c’est toujours mieux que la violence et le lynchage d’un homme à terre.
Quand le débat n’est plus possible, la haine déferle. Le sectarisme conduit, à la fin, au drame.
Condoléances aux proches de Quentin Deranque.
J'ai une pensée pour cette ouvrière ou ouvrier qui en 1916 dans la difficulté et la souffrance de la guerre a forgé et fabriqué cet obus avec abnégation. Avec la conviction qu'il ira droit au coeur de l'Allemagne, pour sauver la patrie en danger.
Puis.
110 ans plus tard.