Jimmy Carr nailed something a lot of us feel but can’t explain.
We’re living better than 99.9% of humans who ever walked the earth, hot showers, modern medicine, endless entertainment, kids that actually survive infancy, yet so many of us feel miserable.
He calls it “life dysmorphia.” We get used to how good we have it (the hedonic treadmill), then compare ourselves to everyone else and tank our own happiness.
As he puts it: happiness = quality of life minus envy.
Marcus Aurelius put it perfectly: “Very little is needed to make a happy life; it is all within yourself in your way of thinking.”
When was the last time you caught yourself feeling unhappy despite objectively having it pretty damn good?
An innovative tech entrepreneur making a trillion dollars is a success story.
A broke man entering Congress who amasses an 8 figure net worth while in office is a crime.
Take the risk. As long as it doesn't hurt anyone, shoot your shot. If it works, you get what you want and avoid regret. If it doesn't work, you gain wisdom. What you want is on the other side of your comfort zone. Action takers don't wait for permission. Take the risk.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
An old tired-looking dog wanders into a guy's yard. He examines the dog's collar and feels his well-fed belly and knows the dog has a home.
The dog follows him into the house, goes down the hall, jumps on the couch, gets comfortable and falls asleep. The man thinks its rather odd, but lets him sleep. After about an hour the dog wakes up, walks to the door and the guy lets him out. The dog wags his tale and leaves.
The next day the dog comes back and scratches at the door. The guy opens the door, the dog comes in, goes down the hall, jumps on the couch, gets comfortable and falls asleep again. The man lets him sleep. After about an hour the dog wakes up, walks to the door and the guy lets him out. The dog wags his tale and leaves.
This goes on for days. The guy grows really curious, so he pins a note on the dog's collar: "Your dog has been taking a nap at my house every day."
The next day the dog arrives with another note pinned to his collar: "He lives in a home with four children -- he's trying to catch up on his sleep. Can I come with him tomorrow?'
On the first day, God created the dog and said, "Sit all day by the door of your house and bark at anyone who comes in or walks past. For this, I will give you a life span of twenty years."
The dog said, "That's a long time to be barking. How about only ten years and I'll give you back the other ten?"
And God saw it was good.
On the second day, God created the monkey and said, "Entertain people, do tricks, and make them laugh. For this, I'll give you a twenty-year life span."
The monkey said, "Monkey tricks for twenty years? That's a pretty long time to perform. How about I give you back ten like the dog did?"
And God, again saw it was good.
On the third day, God created the cow and said, "You must go into the field with the farmer all day long and suffer under the sun, have calves and give milk to support the farmer's family. For this, I will give you a life span of sixty years."
The cow said, "That's kind of a tough life you want me to live for sixty years. How about twenty and I'll give back the other forty?"
And God agreed it was good.
On the fourth day, God created humans and said, "Eat, sleep, play, marry and enjoy your life. For this, I'll give you twenty years."
But the human said, "Only twenty years? Could you possibly give me my twenty, the forty the cow gave back, the ten the monkey gave back, and the ten the dog gave back; that makes eighty, okay?"
"Okay," said God, "You asked for it."
So that is why for our first twenty years, we eat, sleep, play and enjoy ourselves.
For the next forty years, we slave in the sun to support our family.
For the next ten years, we do monkey tricks to entertain the grandchildren.
And for the last ten years, we sit on the front porch and bark at everyone.
Life has now been explained 😁
Source : unknown
Timelapse of satellite images reveals the catastrophic rise in sea levels caused by "man-made climate change" since 1986.
You have been warned. These images will shock you to your core.