@HepAnv@Florence21851@robin_pic Lorsque l’école occupe la majeure partie de la journée de vos enfants, qu’ils sont épuisés en sortant, et que l’instruction à domicile est difficile à obtenir ou à mettre en place, que reste-t-il concrètement ?
@tantrum_la_str Le gap actuel n’est peut être pour le moment pas si inquiétant, voire discutable si en faveur de l’un ou de l’autre selon où l’on se trouve socialement, par contre les dynamiques elles le sont, en étant loin d’être radieuses pour l’Europe, et plus favorables pour les US.
@AIphaOmegaBeta@mvignaud Les patients gagneront en qualité avec une compétition plus féroce entre praticiens qui devront se créer une réputation par leurs compétences et savoir être. Les médecins avec des notes > 4 sur Google maps sont rares.
@0xhauru C’est davantage un problème de manque d’exigence (programme qui se réduit d’année en année, examens de plus en plus faciles, égalitarisme à tout prix nivellé par le bas, etc.) que de niveau des profs.
@ASLetac@PaulSugy Je crois moyennement au plan machiavélique à visée coercitive. Plutôt de l’avis de JP Brighelli, c’est la faute à quelques idéologues de l’éducation nationale qui se contrefichent des preuves scientifiques privilégiant une méthode plutôt qu’une autre.
@karim_eh Mais je ne t’apprends rien. L’universalisme français est (était ?) un joyau, le communautarisme en est à l’opposé. Je mise une pièce sur un échec de l’école ces dernières années à transmettre et faire apprécier cette doctrine.
@karim_eh Stigmatisation par une partie des média / politiques => sentiment d’être rejetés de la nation => recherche d’un groupe pour assouvir besoin d’appartenance => surconformité compensatoire pour gagner en légitimité au sein de la communauté => et ça reboucle.
@VMO_81@FraySebastien@RV_Joly Bof : je pense que le problème de fond est un problème d’éducation.
Car un politique qui dégaine une étiquette comme faire valoir tandis que ses actions et résultats vont à l’encontre de cette étiquette, ça saute à la prochaine élection avec des électeurs éduqués.
@VMO_81@FraySebastien@RV_Joly Oui on est d’accord.
Disons plutôt que ceux qui se réclament progressistes aujourd’hui sans tenir une démarche scientifique devraient se réclamer d’autre chose.
À la fin l’étiquette compte peu, la méthode suivie et les valeurs comptent plus.
Méthode scientifique + intégrité.
@VMO_81@FraySebastien@RV_Joly Bref tout ça pour dire que se dire progressiste pour se mettre dans le camp du bien tout en niant la réalité / l’approche scientifique, vous classe de suite en dehors des progressistes.
@VMO_81@FraySebastien@RV_Joly Le « progressisme » moderne s’est éloigné de ses principes fondateurs (Saint-simon, etc.) pour ne garder que postures et idéologies. Peut-on encore parler de progressisme ? Tant celui ci est indissociable de l’approche scientifique qui elle même ne peut se détacher des résultats.
@VMO_81@FraySebastien@RV_Joly En l’occurrence, est-ce un progrès si le résultat obtenu est inférieur ? Non. Le progressisme doit-il se détacher des résultats pour ne se concentrer que sur la méthode ? Je ne crois pas. Sur cette question il ne faut évoquer ni progressisme ni réactionnaire, mais pragmatisme.
The replies to this person's tweet lack a nuanced understanding of aesthetics. Let me tell you why I don't think this room works.
First, the gold decorations make the room look like an ersatz Versailles. Go to Getty Images and type in "Oval Office." Then zoom in on the gold decor. You'll notice that the lines are very blunted and muddied; they lack the sharp lines and fine detailing that you'd expect on something made by an artisan. Hence why some people have suggested these decorations are from Home Depot (true or not, that's the impression).
You can see the difference between the first and second photos. The first, of course, is of the Oval Office; the second is the reception room from the Hotel de Cabris in France, which was made during the 18th century under the direction of Louis XVI. Even at this distance, the second image looks much better because it was designed and executed by artisans working within a coherent visual language. You can really see the crisp lines and detailing.
Second, the White House was designed by James Hoban, an Irish architect who migrated to the US for economic opportunities (what a great American story!). He originally designed it in the Neoclassical style, drawing on Palladian and Georgian influences.
Neoclassicalism was a reaction against the Rococo movement, which reactionaries saw as overly ornate and frivolous. A bit of gold used sparingly and strategically can look fine in a Neoclassical building, but the amount Trump used has so radically encrusted the room that it's now in Rococo territory, making it look like a mismatch of aesthetics. You can see an example of gilded Rococo architecture in the third slide. Although it's not my thing, the effect is totally different because it's coherent.
IMO, architecture sets the terms for you can decorate a space. Modernist furniture looks best in modernist buildings, just as Craftsman furniture looks best in Craftsman homes (see fourth slide). You don't have to do period recreations — sometimes mixing two aesthetics, or old and new, can make a space feel more natural — but having a sense of aesthetic history (art, architecture, furniture, fashion) can help you create better aesthetics.
The Oval Office offends on at least three levels: the ersatz nature of the decor, the way it grates against Hoban’s Neoclassical vision, and the way it misunderstands the classical-republican symbolism that the White House was meant to project in the first place. As others have noted, this is the kind of decor you'd expect from dictators who rob their own country.
@0xhauru + la France est un magnifique pays, avec des paysages++, une culture riche, gastronomie++, un sens du beau omniprésent, des valeurs fortes et nobles, etc. Observer impuissant le délitement est un crève coeur, et pire encore ne pas voir le début du commencement d’une solution.
On établit les faits, tous les faits. On les analyse en faisant appel à la raison, en se méfiant de ses propres biais cognitifs et en recourant à son expérience. On en déduit des hypothèses. En fin de course, seulement là, on exprime une opinion associée à une probabilité.
It takes zero energy to stay certain of your current thesis. Meanwhile curiosity takes a lot of energy and discomfort. It requires constantly disassembling and rebuilding your world model.
That's what makes certainty so dangerous: it's the bottom of the potential well and it's hard to get out.
The best engineers never just wrote code. They were clarity merchants.
The collapse of the implementation middle isn't making engineering less important but it's revealing what was always important: understanding problems so clearly that the code (now, the spec for our agents) becomes more obvious.
The engineers who will thrive aren't those who can translate specs to code fastest. They're the ones who can:
1. Shape ambiguous problems into actionable intent
2. Design the context architecture that makes good outcomes inevitable
3. Judge what matters from what merely works
This mirrors what others have observed about business model shifts: when distribution costs drop to zero, value accrues to curation and taste. When implementation costs approach zero, value accrues to problem formulation and judgment.
The tools that win won't just accelerate the middle but I think they'll eliminate the need for it to exist separately at all.
The craft evolves. It always has. But it remains craft.