3 jours dans la France où il ne fait pas bon être Noir ou Arabe dans le traitement de l’info :
À Rungis, Yassine et Abdessatar ont drogué, enlevé et violé une jeune femme de 20 ans.
À Longueau, Ali Ammar a été condamné suite à une tentative d’égorgement.
À Lourdes, Awalkhan a été mis en examen pour terrorisme.
À Biarritz, Kamel le multirécidiviste agressé une sdf âgée et handicapée.
À Paris, Mohamed Bellahmed (aka Moha la Squale) a été condamné pour avoir frappé deux femmes.
Il avait été condamné précédemment pour étranglements et séquestrations sur 6 femmes.
À Dinan, Mohamed massacre un homme au point de le défigurer.
À Fréjus, 3 sans papiers tunisiens ont lynché un touriste de 15 ans après qu’ils aient insulté sa sœur.
À Clermont-Ferrand, Bienvenu a frappé et violé sa voisine de Crous.
Il est aussi accusé de tentative de viol sur une autre femme.
Le deal avec les musulmans de France doit être clair, net, et sans ambiguïté.
C’est ça qui fera repartir le pays.
En 1807, Napoléon a fait exactement ce deal avec les Juifs.
Via le Grand Sanhédrin, il a posé une condition simple :
Vous devenez Français à part entière.
Votre religion reste dans le privé.
La loi de la République prime sur tout le reste.
Pas de nation dans la nation.
Pas de loyauté parallèle.
C’est ce contrat qui a permis l’intégration réelle.
Aujourd’hui, avec l’islam, on a fait exactement l’inverse.
Les socialistes (et Macron en est le prolongement le plus cynique) ont arnaqué des millions de gens.
Ils ont vendu le communautarisme comme une « richesse », le refus d’assimilation comme un droit, et la précarité comme une injustice systémique.
Pourquoi ?
Parce que diviser pour régner reste la plus vieille technique de conservation du pouvoir.
Tant que des populations restent dépendantes des aides, identifiées par leur origine ou leur religion, et en conflit culturel permanent avec le pays d’accueil, elles votent pour ceux qui leur promettent protection et redistribution.
Le chaos culturel devient un levier électoral.
La précarité volontaire devient un réservoir de voix.
Ce n’est pas de la générosité. C’est de l’instrumentalisation.
La solution, une fois ces gens chassés du pouvoir, est simple et historique :
Reprendre le deal napoléonien.
Sans ambiguïté.
•Assimilation obligatoire.
•Religion strictement privée.
•Loyauté exclusive à la France et à ses lois.
•Fin des accommodements, des écoles séparées et des financements communautaires.
•Même règles pour tout le monde, sans exception.
Ceux qui acceptent deviennent Français à part entière.
Ceux qui refusent restent libres… ailleurs.
Ce n’est ni de la haine ni de la vengeance.
C’est le seul contrat qui a déjà fonctionné en France.
Et c’est celui qui fera repartir le pays.
🚨AFFAIRE BARBARA BUTCH : NOUS DEMANDONS LA PUBLICATION DE TOUS LES APPELS D’OFFRES AUXQUELS ELLE A PARTICIPÉ🚨
La Ville de Paris a nommé Barbara Butch directrice artistique de la Nuit Blanche 2026.
Sa société, « Butch Events », créée peu de temps avant l'attribution , va ainsi toucher 42 000 € de fonds publics.
Les marchés publics suivent des règles très strictes pour la désignation de prestataires de services. La mise en concurrence est obligatoire…mais seulement à partir de 50 000 €...
Tout semble donc légal.
Pourtant, le timing et le montant alloué soulèvent la question d'un choix purement politique.
📢 Pour y voir plus clair, nous demandons officiellement à la Ville de Paris de publier tous les contrats passés avec l'artiste, ainsi que tous les appels d’offres (gagnés ou non) auxquels celle-ci a participé.
Aidez-nous en donnant à ce post un maximum de portée : la Ville de Paris doit nous apporter ces réponses sans que nous soyons, une nouvelle fois, obligés de passer par le tribunal…
Vous arrêtez de mentir à quelle heure?
C'est une holding qui a reçu les dividendes.
Si vous ne connaissez pas la différence entre une personne morale et une personne physique vous retournez à l’école et vous arrêtez de raconter n'importe quoi à la télé.
Je rappelle que l'@Arcom_fr a infligé à C8 une amende de 3,5 millions d’euros lorsque Cyril Hanouna a traité Louis Boyard de "merde" et de "bouffon".
A combien de millions d'euros d'amende @franceinter sera-t-elle condamnée pour ces insultes envers des journalistes ?
Le niveau d'éducation financière en France est abyssal. Les commentaires à mon post précédent sont le reflet d'une incompréhension totale des notions élémentaires d'économie.
Ne pouvant répondre à tous, j'ai décidé de répondre un peu au hasard à celui-ci (voir texte cité).
C'est long, désolé.
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Le Bitcoin ne génère aucune plus value et Ledger ne génère aucune dividende. Mes revenus viennent de deux sources : 1/ vente de bitcoins (pour par exemple investir dans des startups ou faire face à mes dépenses) 2/ vente d'actions Ledger (c'est arrivé une fois en 2021).
Lorsque je percois ces revenus, je paye évidemment mes impôts (un peu plus d'un tiers de ce que je reçois).
Pour le moment je n'ai reçu aucun ROI positif de mes investissements en startups (il faut compter 10-15 ans) mais lorsque cela sera le cas je paierai aussi un impôt sur mes plus values.
L'essentiel de mon patrimoine est "non réalisé" (que ce soit des actions ou des bitcoins). C'est à dire que je ne peux pas l'utiliser pour faire quoi que ce soit sans les vendre contre des euros, ce qui génère alors une imposition que je paye.
La logique qui viendrait me demander de vendre chaque année 2% de mes bitcoins ou actions Ledger (qui sont sans aucune liquidité), ajoutant en plus 33% d'impôts à payer, soit en réalité 3% / an, n'a absolument aucun sens ni ne représente la moindre justice fiscale.
Prenons un exemple simple : admettons que pendant 10 ans je ne touche pas à mon patrimoine (je ne vends rien, ni ne l'utilise, donc ne touche aucun revenu, et je n'en retire absolument aucun bénéfice personnel : je ne peux pas le manger, ni l'investir, ni rien faire - car si je fais l'une de ces choses je suis immédiatement taxé et je dois payer de l'impot, comme indiqué précédemment).
Au bout de 10 ans à ce rythme, je donne 26% de mon patrimoine à l'État. Au bout de 20 ans, 46%. Et moi je n'ai pas reçu un seul euro (j'ai toujours un patrimoine, que je peux décider d'utiliser en payant de l'impôt).
J'imagine que dans votre logique collectiviste vous trouvez cela normal (vous pensez même probablement qu'à la base j'ai volé ou accaparé ces actifs, et que ce n'est que justice que je doive m'en séparer), mais de mon point de vue, je trouve cela bien évidemment totalement confiscatoire.
Je n’ai pas une piscine remplie de billets ou de bitcoins dans laquelle je me baigne chaque matin. Mon patrimoine ne génère pas un revenu automatique de 8% par an tombé du ciel. Cette fable populiste ne tient que parce qu’elle rassure : elle donne une explication commode à vos problèmes, qui n’ont en réalité rien à voir avec mes choix, mais bien avec les vôtres.