Il n'y a pas un politicien Français qui a condamné la tentative de déstabilisation marocaine.
Celle-ci a coûté la vie à plus de 50 personnes et permis aux États-Unis et Israël de s'attaquer au seul gouvernement européen défendant le droit international.
Pas un seul.
Le monsieur qui parle est John J. Mearsheimer.
C’est un professeur de sciences politiques très connu à l’Université de Chicago (États-Unis), spécialiste des relations internationales et l’un des principaux théoriciens du réalisme en politique étrangère. Il est particulièrement connu pour ses critiques de la politique étrangère américaine, notamment sur l’expansion de l’OTAN et la guerre en Ukraine (il avait prédit dès 2014-2015 que pousser l’Ukraine vers l’OTAN mènerait à un conflit majeur avec la Russie).
Voici un résumé clair et complet du discours de John Mearsheimer (prononcé au Parlement européen devant le groupe Patriots for Europe, en novembre 2025), alors que je ne vous mets qu'un seul extrait.
Mearsheimer explique que l’Europe est en grande difficulté aujourd’hui et que la principale cause est la guerre en Ukraine, qu’il qualifie de catastrophe provoquée par l’Occident (surtout les États-Unis).
1. Causes de la guerre (thèse centrale)
La guerre n’est pas seulement la faute de Poutine (qui a bien lancé l’invasion), mais son origine profonde est la stratégie occidentale d’intégrer l’Ukraine à l’Occident (OTAN + UE + démocratie libérale pro-occidentale).
L’OTAN a franchi une « ligne rouge existentielle » pour la Russie en 2008 (sommet de Bucarest) en promettant d’accueillir l’Ukraine et la Géorgie.
La Russie a multiplié les avertissements et propositions diplomatiques (lettres de décembre 2021, négociations en Biélorussie et à Istanbul en mars 2022), mais l’Occident (surtout USA et UK) a encouragé Kiev à refuser tout compromis.
Résultat : la Russie a vu cela comme une menace vitale et a agi de manière préventive.
2. Déroulement et issue probable de la guerre
La Russie est en train de gagner.
L’Ukraine perdra entre 20 et 40 % de son territoire (pré-2014), deviendra un État affaibli, avec une économie détruite et une démographie en chute.
L’Ukraine a déjà perdu énormément ; continuer la guerre ne fait que l’affaiblir davantage.
3. Conséquences pour l’Europe
Relations empoisonnées et dangereuses avec la Russie pour très longtemps (risque permanent de nouveaux conflits).
Dommages économiques graves (énergie, croissance ralentie).
Division transatlantique : après la défaite ukrainienne, jeu de reproches entre USA et Europe (Trump pourra blâmer les Européens de ne pas en avoir fait assez ; les Européens blâmeront Trump d’avoir réduit le soutien américain).
Affaiblissement de l’OTAN et de la position de l’Europe dans le monde multipolaire (montée de la Chine, etc.).
L’Europe aurait été bien plus stable et prospère sans cette politique d’expansion de l’OTAN.
Conclusion de Mearsheimer.
La guerre était évitable. Si l’Occident n’avait pas poussé l’Ukraine vers l’OTAN, l’Ukraine serait probablement intacte aujourd’hui. L’Europe paie aujourd’hui le prix d’une politique irréaliste et idéologique des États-Unis.
🇷🇺 Les faucons russes veulent la guerre totale : l'Occident a-t-il ouvert la boîte de Pandore ?
Par @BPartisans
À force de célébrer chaque drone qui traverse des centaines de kilomètres pour frapper Moscou, Saint-Pétersbourg ou la Crimée, les stratèges de salon occidentaux découvrent une vieille loi de la guerre : plus on frappe le cœur d'une puissance nucléaire, plus les partisans de l'escalade gagnent du terrain.
C'est précisément ce que rapporte Reuters. Des nationalistes russes réclament désormais que Vladimir Poutine abandonne les discussions avec Washington, lance une mobilisation générale, bombarde massivement les villes ukrainiennes, frappe les usines européennes produisant des drones, certains allant jusqu'à évoquer l'emploi d'armes nucléaires tactiques. Autrement dit, les colombes ont été remplacées par des vautours.
Ironie de l'histoire : pendant des mois, on nous expliquait que les frappes en profondeur allaient « forcer Moscou à négocier ». Résultat ? Elles offrent un mégaphone à ceux qui considèrent justement que la Russie négocie déjà beaucoup trop.
Pour l'instant, le Kremlin ne suit pas les propositions les plus radicales. Reuters souligne que Poutine continue officiellement de laisser une porte ouverte à la diplomatie, même si les discussions avec les États-Unis sont au point mort. Le président russe affirme toujours privilégier les gains militaires dans le Donbass tout en misant sur une évolution politique future en Europe.
Le ministère russe de la Défense, lui, a déjà haussé le ton en avertissant les industriels européens impliqués dans la production de drones destinés à l'Ukraine. Pendant ce temps, Kiev revendique une campagne de frappes profondes destinée à « influencer l'agresseur » et à augmenter le coût de la guerre pour Moscou.
La véritable question n'est donc plus de savoir qui possède les drones les plus performants. Elle est infiniment plus inquiétante : jusqu'où une puissance nucléaire est-elle prête à aller lorsqu'une partie de son opinion publique exige que toute retenue disparaisse ?
Depuis trois ans, chaque camp promet que « l'autre va céder ». En réalité, chaque escalade fabrique simplement une escalade supplémentaire. Les faucons occidentaux nourrissent les faucons russes, qui alimentent à leur tour les faucons occidentaux. Une véritable usine à produire toujours plus de guerre.
Le plus ironique est que chacun prétend agir au nom de la paix. Une paix qui ressemble de plus en plus à une compétition où l'objectif n'est plus de négocier, mais de convaincre l'adversaire qu'il n'a plus d'autre choix que de capituler. L'Histoire montre pourtant qu'entre deux puissances déterminées, cette logique mène rarement à la paix... mais très souvent à une catastrophe que personne ne pensait possible au départ.
Source : https://t.co/c0cSUK6QFt
Pessoal que acha que da pra Ucrânia virar e vencer a guerra, coloquem na cabeça de vocês, a Rússia é uma nação NUCLEAR, qualquer possibilidade de colapso por ataques estrangeiros será encarado como RISCO EXISTENCIAL, ou seja, ela vai utilizar armamento nuclear se chegar nesse nível.
A Otan é a responsável desde o inicio por essa loucura, sempre tentando cercar seus inimigos e utilizou a Ucrânia e seu palhaço eleito para se aproximar mais ainda de Moscou, agora estamos vendo o sucesso da operação.
É um conflito entre Rússia e Otan, se escalar mais como estamos vendo, há risco real de um confronto direto entre a Otan e a Rússia, ai quero ver quem vai achar bonito.
@silvano_trotta La Russie n'a-t-elle pas la capacité de détruire les chaînes d'approvisionnement d'armes occidentales, ainsi que les satellites fournisseurs du support télécom ?
The US just tried to pull Vietnam away from China… and it didn’t work.
While Washington was busy pushing its Indo-Pacific strategy, talking about “partnerships” and quietly trying to turn Vietnam into the next anti-China supply chain hub, Hanoi just doubled down — publicly — with Beijing. The timing says everything. Within days of taking office, Tô Lâm announces a visit to China, meeting Xi Jinping and reinforcing a “shared future” between the two countries.
The US wants Vietnam to replace China in global manufacturing. It wants deeper military ties. It wants Vietnam as part of a wider encirclement play in Asia. But here’s the reality nobody in Washington seems willing to admit: Vietnam’s economy is deeply plugged into China’s supply chain. Raw materials, components, machinery — it all flows through China. You don’t just “replace” that because a few politicians say so.
And more importantly, Vietnam knows it.
You can talk geopolitics all day long, but factories run on logistics, not slogans. And right now, China is still the backbone of regional manufacturing — including Vietnam’s rise.
So while the US tries to redraw the map, Vietnam is playing it smart — balancing where it can, but ultimately reinforcing the relationship that actually keeps its economy moving.
This isn’t containment. This is reality.
« Toute vérité passe par trois phases : d’abord, elle est ridiculisée ; ensuite, elle subit une opposition violente ; enfin, elle est acceptée comme une évidence. »
— Arthur Schopenhauer
⚡️Rachid Achachi (ODC) : « Israël n’a pas pour but de détruire l’Iran, juste de l’affaiblir pour forcer l’Arabie Saoudite, Qatar, EAU… à passer par un pipeline géant via Jordanie jusqu’en Israël.
Objectif : contourner Hormuz, Bab el-Mandeb et Suez. Israël = nouveau hub énergétique. »
Le tracé passe entre Gaza et Cisjordanie, dans la ligne de tir du Hamas. D’où les opérations « monstrueuses et génocidaires » : nettoyage ethnique pour sécuriser/annexer la zone.
La guerre n’est pas religieuse. Elle est pour le contrôle total du pétrole.
➡️ https://t.co/CehVzgvQR0
« Dans le passé,
le monde était dur,
parce qu’il était gouverné par les intelligents.
Les intelligents forçaient les stupides à apprendre,
et cela était difficile pour les stupides.
Mais aujourd’hui, ce sont les stupides qui gouvernent le monde.
Et c’est quelque chose de juste,
car les stupides sont bien plus nombreux.
Maintenant, les intelligents apprennent à parler de façon à être compris par les stupides.
Si le stupide ne comprend rien, c’est le problème de l’intelligent !
Autrefois, les stupides souffraient.
Aujourd’hui, ce sont les intelligents qui souffrent.
Mais le nombre de ceux qui souffrent diminue chaque jour,
car le nombre d’intelligents diminue jour après jour. »Mikhaïl Jvanetski