SOHO trial in NEJM:
🏙️ Multicenter RCT comparing high-flow nasal cannula vs. low-flow oxygen among patients with acute hypoxemic respiratory failure (mostly pneumonia)
🏙️ Inclusion criteria required a respiratory rate >25 and substantial hypoxemia (P/F <200)
🏙️ No difference in the primary endpoint of mortality (not surprising, the mortality endpoint is nearly always neutral in modern RCTs evaluating the nuances of supportive care).
🏙️ HFNC reduced the rate of intubation and increased the number of ventilator-free days.
🏙️ No significant signals of harm from HFNC.
This is similar to the FLORALI trial (by the same group of investigators). However, FLORALI showed *improvement* in mortality, whereas the current study didn't.
Why do these studies disagree about mortality?
The FLORALI trial found no mortality difference between HFNC versus conventional oxygen among ALL PATIENTS. However, it DID find a mortality difference in the *subgroup* of patients with P/F <200.
So this is a classic tale in critical care - a subgroup analysis from one trial subsequently fails to replicate. (At least, in terms of the mortality benefit.)
But chasing mortality in these trials is a fool's errand. Overall, the SOHO trial still supports the use of HFNC in acute hypoxemic respiratory failure (in terms of reduced intubation and improved ventilator-free days).
Using HFNC for sick pneumonia patients is already standard care, so I don't see this changing practice very much. Keep calm and HFNC on. 🌬️
@WestminsterWAG Protests are strictly reserved for an issue that fits the narrative. Not for human suffering, gross negligence of authorities or anything that just might contradict.
@IndocileMedia C’est degeulasse. Imaginez si ca avait ete une gang de quebecois/anglos qui auraient assasine un de la classe privilegiée des medias portes-paroles liberales?
@raghu_venugopal@NightShiftMD Policy makers, only listen when their actions can result in increased electoral support. Only optics matter, not outcomes.
Il n’y a pas de mots pour exprimer le degout que j’ai envers l’ideologie completement perverse de l’extreme gauche, qui a pu manipuler autant d’individus pour que des policiers puissent etre completment aveugles par un mecanisme de psychologie sociale. Voici ou nous en sommes. La fantaisie du narratif des traumatismes historiques supplante la realite des faits.
Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton.
Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang.
Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon.
Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel.
Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours.
Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance.
Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits.
Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux.
Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut.
Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait.
Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne.
Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi.
De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux.
Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie.
Personne ne l'a vu.
@kris_sims@Aiemannzahabi Bonuses have no place in govt. they belong in corporations to reward outstanding performance that results in accrued profits. From taxpayer dollars this is completely unreasonable. But it’s the buddy system.
BREAKING NEWS
Mark Carney’s Health Minister is REFUSING to testify at the health committee on the failed $300 MILLION PrescribeIT program.
She can find time to appear at other committees, but not the committee responsible for holding her accountable.
This is unacceptable.
This is the political class in one headline:
Run the country into debt for over a decade, blow money on every boutique ideology, consultant racket, subsidy scheme, failed program, foreign cheque, and bureaucratic empire, then suddenly discover “fiscal responsibility” when it is time to cut seniors.
No. Start with Ottawa’s waste machine.
Cut MP salaries. Cut the consultants. Cut the corporate welfare. Cut the bloated bureaucracy. Cut the ideological departments. Cut the vanity climate spending. Cut the foreign virtue-signalling cheques. Cut the CBC. Cut MSM subsidies. Cut the programs that do nothing except employ people who write reports about programs.
But elderly benefits?
That is always where the technocrat brain goes first. Not because it is smart. Because seniors are easier to guilt than bureaucracies are to fire.
Canada does not have a “seniors are too expensive” problem.
Canada has a government-is-too-bloated problem.
The same crowd that told us endless borrowing was compassion now wants Grandma to pay the invoice. That is not courage. That is cowardice dressed up as accounting.
@scion_x_@brivael On sait bien que le communisme ne sert que les ideologues et les pseudo-intellectuels qui se construivent des carrieres academiques et politiques au depens de ceux qu’ils font un theatre de defendre.
The first Colloquium of the ANDROMEDA-SHOCK- NETWORK! Prof Ricardo Castro, MPH, PhD, our vascular physiologist! Masterclass: 25 years of septic shock resuscitation trials! From EGDT to ANDROMEDA-SHOCK-2! Please share around💪 https://t.co/DkAT6OUMAI
If the DRIVING PRESSURE is not meant to be used for PEEP titration (see my last post), what should it be used for?
To TITRATE TIDAL VOLUMES! Before you see the explanation, answer this question:
Does it seem reasonable to give the same Vt to these two pts with same PBW?
New publication out!
For decades, hemodynamic management has centered on preload and fluid responsiveness. But as evidence linking fluid accumulation to worse outcomes grows, the conversation is shifting.
Our latest article explores the need for a more dynamic assessment of venous congestion and where critical care physiology may be heading next.
Special thanks to @azevedo_lcp and @edu_kattan for the partnership and contribution!
https://t.co/L0KZ6y0K39
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