Après 4 années d’entretiens et d’écriture, il est temps de boucler. Gabriel a troqué sa Kalachnikov contre un stylo, son récit dénonce les passeurs de haine qui l’ont envoyé au jihad à 16 ans. Correction des épreuves ce w-end, sortie en librairie fin novembre ! Ed. Rue de Seine
Sacre du PSG : un policier hors service condamné à 14 mois de prison ferme après avoir braqué des automobilistes en marge des célébrations https://t.co/4e13HUaRLd
مساحة مدينة صور بتبلغ شي ٦ كم٢. إذا منشيل منها الملعب الروماني والأثارات البحرية والمدافن على الخراب والحارة القديمة على الميناء.
منوصل لمساحة مبنية حوالي ٤ كم٢. يعني اصغر من البترون وتقريبًا قد الأشرفية في بيروت وقد ربع مدينة النبطية.
أطنان من المتفجرات عم تبيد احياء بأكملها وتجعلها غير صالحة للسكن. كل الأحياء المتفرعة من شارع ابو ديب. حي الإنجيليّة، حي الآثار اصبحت منكوبة.
بعد كم ضربة. وبتصير مدينة صور كلها مدينة منكوبة غير صالحة للعودة او السكن كليًا.
BREAKING:
Israel is dropping white phosphorus bombs on civilian areas in the village of Arnoun, Nabatieh, South Lebanon.
These are internationally banned munitions — and Israel is unleashing them against civilians.
Le bilan s'alourdit en #Ukraine : les locaux de 6 médias ont été endommagés lors des attaques de l'armée russe sur Kyiv hier. Ceux des médias ukrainiens @Graty_me & #Shelter, de l’agence nationale @unian, et du média public allemand @dwnews. Ces frappes, sur des zones civiles, sont constitutives de crimes de guerre.
Beaucoup ont été à juste titre choqués par le fait que la guerre en Ukraine y est qualifiée d'"existentielle pour les Russes". Mais ce n'est pas la seule énormité. Déconstruction d'un récit russe trop souvent intériorisé en Occident 👇
1. La guerre en Ukraine est "existentielle pour les Russes". La guerre en Ukraine est existentielle pour le régime poutinien (qui la présente ainsi pour assurer sa survie et légitimer l'agression) et, plus largement, pour le projet impérial russe. La symétrie avec l'Ukraine est, au mieux, une grave confusion.
2. "Kiev a été une capitale russe". C'est un anachronisme dangereux qui n'a strictement aucun sens. Kiev était le centre de la Rus' de Kiev, à une époque médiévale où les catégories nationales "ukrainienne" et "russe" n'existaient évidemment pas.
Au moins trois ensembles politiques et culturels peuvent se prétendre héritiers de la Rus' de Kiev après son effondrement. Le Nord-Est de l'ancienne Rus', qui finira par être dominé par la Moscovie, n'était qu'un des successeurs -- et pas le plus évident, ni le plus brillant, loin s'en faut.
La Moscovie devra d'ailleurs une partie importante de son ascension à sa collaboration active avec les Mongols contre d'autres principautés de l'ancienne Rus'. L'Ukraine est au moins aussi légitime que la Fédération de Russie à revendiquer l'héritage de la Rus'.
Il faut bien comprendre que la revendication par Moscou d'une continuité directe et exclusive entre la Rus' et la Russie relève d'une reconstruction impériale élaborée progressivement (et ce depuis des siècles) par Moscou.
3. "Kiev a été le siège de l’orthodoxie slave". Kiev a eu une importance centrale dans la christianisation de la Rus' (qui n'était pas la Russie, si vous avez bien suivi), mais on ne voit pas bien quel droit spécial cela donnerait à la Moscovie, devenue Empire russe puis Fédération de Russie.
Appliquée à l'Europe, cette logique donnerait lieu à des revendications territoriales absurdes sur l'ensemble du continent.
4. "Donc guerre civile". L'Ukraine n'est pas une faction dissidente de la Russie mais un Etat indépendant internationalement reconnu, agressé par un autre Etat. Les Ukrainiens sont un peuple spécifique, avec une langue, une culture et une histoire particulières.
Les proximités incontestables qui existent avec la Russie n'effacent en rien ces différences fondamentales, et annulent encore moins l'existence de l'Ukraine comme Etat souverain et indépendant. Il s'agit d'une guerre interétatique, et non d'une guerre civile.
5. "Guerre entre Slaves". Réduire cette guerre aux "Slaves" est, au mieux, une divagation. Une grille culturaliste et ethno-civilisationnelle erronée et dangereuse qui reprend largement le récit impérial russe.
6. Une "guerre de religion". Cette guerre n'a aucun rapport fondamental avec la religion. L'orthodoxie est instrumentalisée par le pouvoir russe, mais elle n'est pas une cause structurante du conflit. Comparer la guerre en Ukraine aux "guerres de religion en Europe" est pour le moins baroque.
En 22 secondes, plusieurs catégories essentielles du discours du Kremlin ont ainsi été reprises par l'un des plus éminents représentants de l'armée française : prétendue unité historique russo-ukrainienne, prétendue centralité de Kiev pour la Russie, prétendu conflit interne au "monde russe", prétendue guerre existentielle pour Moscou, etc.
Les dégâts d'une telle intervention sont potentiellement considérables dans le cadre de la guerre psychologico-informationnelle que les élites politico-militaires russes mènent contre nous, et théorisent depuis plus de trente ans. Gerasimov comparait, dans les années 2010, les effets d'une action psychologico-informationnelle réussie à ceux d'un déploiement de troupes à grande échelle.
La défense de l'Europe passe d'abord et avant tout par la bonne compréhension de ce qui se joue en Ukraine. Quatre ans après le déclenchement de la SVO contre l'Ukraine, nos représentants se doivent d'être exemplaires.
Cocasse @xfedorova qui pleure la liberté d’expression en France. Il est vrai qu’elle n’a qu’un hebdomadaire, une télé et une radio pour exprimer son « opinion » sur la Russie, grande démocratie qui ne cherche que la paix, comme chacun sait.
Il existe aujourd'hui en France une étrange conception de la liberté d'expression. Elle est célébrée, invoquée, brandie comme une valeur absolue, mais seulement à condition qu'elle serve les bons discours, les bonnes causes, les bons camps. Dès qu'une voix s'écarte du récit dominant, dès qu'elle ose contester une version officielle, le réflexe n'est plus le débat, mais l'interdiction.
More than 150 people, including 120 children, were killed in Iran when an airstrike hit a school in Minab.
Although a preliminary US military investigation determined Washington was responsible, the Trump administration is yet to formally accept responsibility.
Sky's @DominicWaghorn is the first international journalist to visit Minab.
Warning: contains distressing content.
Un premier bombardement, suivi d'un second une fois les secours arrivés sur place. La tactique déjà observée à Gaza est récurrente au Liban. Mardi, deux secouristes libanais ont encore été tués.
Journée de Jérusalem: Déferlement de haine anti-Palestiniens dans la vieille-ville. Ils ont des airs de pré-adolescents en colonie de vacances, sauf qu'ils chantent "Mort aux Arabes" et "Que votre village brûle". En marge de la "Journée de Jérusalem" jeudi, des jeunes Israéliens déferlent dans les rues de la Vieille ville, où les Palestiniens restent cloîtrés (AFP).
La "Journée de Jérusalem" réunit chaque année des dizaines de milliers d'Israéliens, défilant pour célébrer ce que les autorités présentent comme la "réunification" de la ville après la conquête et l'annexion de Jérusalem-Est à l'issue de la guerre israélo-arabe de 1967.
L'ONU ne reconnaît pas l'annexion de Jérusalem-Est, où vit une majorité de Palestiniens, et qu'elle juge "illégale" au regard du droit international.
Tous les ans depuis une dizaine d'années, une petite partie de manifestants ultranationalistes - souvent très jeunes - se défoulent à l'occasion de cette journée dans la Vieille ville, multipliant violences, crachats et attaques haineuses et racistes.
Alors dès la fin de matinée, par précaution, la plupart des petites échoppes de la Vieille ville avaient baissé leurs rideaux de fer, et les habitants palestiniens déserté les ruelles pavées.
Certains ont gardé boutique ouverte, protégés par des militants pacifistes israéliens du mouvement Standing Together, qui se sont déployés partout dans la Vieille ville pour tenter d'empêcher ces groupes d'extrême droite de "terroriser" les habitants, comme le dit à l'AFP la codirectrice du mouvement, Rula Daoud.
Sur les vidéos circulant sur les réseaux sociaux, on voit les militants se faire bousculer par un large groupe de jeunes portant des t-shirts blancs à l'effigie de Jérusalem, avant que ces derniers ne se mettent à jeter violemment des chaises en plastique en direction d'un commerçant palestinien. Puis ils poursuivent leur route en chantant "Arabes, fils de putes", pendant que le commerçant furieux balance à son tour une chaise dans leur direction.
Sur d'autres vidéos, des jeunes scandent, sous le regard de policiers déployés pour assurer leur sécurité, "Mort aux Arabes" et "que vos villages brûlent", en frappant dans leurs mains ou sur les rideaux de fer des boutiques.
A quelques centaines de mètres de là, le ministre de la Sécurité nationale israélien Itamar Ben Gvir a célébré cette journée en se rendant sur le site hautement sensible de l'esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l'islam, et pour les juifs, le mont du Temple, lieu le plus sacré du judaïsme.
"59 ans après la libération de Jérusalem, j'ai hissé le drapeau d'Israël sur le mont du Temple, et on peut dire avec fierté : nous avons rétabli la souveraineté sur le mont du Temple," se réjouit sur Telegram le ministre d'extrême droite, habitué des provocations et qui vient régulièrement sur place.
En fin de matinée sur les marches de la porte de Damas, l'une des entrées de la Vieille ville, des dizaines de militants pacifistes israéliens vêtus de blanc avaient distribué des fleurs aux passants, comme pour s'excuser par avance.
Parmi eux, Ilan Perez, 52 ans, venu du centre du pays, explique vouloir montrer "une forme de solidarité avec la communauté locale". "En tant que juif, en tant que sioniste (...) je veux qu'ils fassent partie du pays avec des droits égaux", déclare-t-il, fleurs blanches à la main.
Tout au long de la journée via la porte de Damas, les jeunes entrent par grappes, sous étroite surveillance policière. Ils chantent "Israël pour toujours", ou "Que leur nom soit effacé", "Nous n'avons pas peur d'un long chemin", en dansant pour certains bras dessus dessous.
Régulièrement, ils bousculent les militants de Standing Together, reconnaissables à leurs chasubles violettes. Certains de ces militants sont évacués par la police, sous les acclamations, applaudissements et coups de sifflet des jeunes.
Comme l'année dernière et les années d'avant, ils empêchent aussi les journalistes de travailler, plaçant leurs mains et leurs kippas devant les objectifs des caméras.
La Chancellerie fait marche arrière!
Le plaider-coupable criminel ne concernera finalement plus les viols, il sera circonscrit aux braquages et coups mortels.
Israel has blown up 10,000s of homes in south Lebanon, erasing dozens of villages. It has ethnically cleansed some 14% of Lebanese territory. It has destroyed bridges, cutting civilians off from help.
For how much longer are media and human rights groups going to suggest these "could be" war crimes?
Such terminology makes them utterly complicit in Israel's atrocities.
Le président des #EtatsUnis D. #Trump exige de juges de la #CourSuprême qu'il a nommés de prendre une décision- sur le droit du sol- en sa faveur par "loyauté" au pays en les citant explicitement. Du jamais vu et un indice établi d'un glissement autoritaire d'1 #démocratie... 1/
DOCUMENT RTL - "J'aimerais bien être en paix" : le père d'Élodie Kulik déplore "une nouvelle épreuve" après la demande de procédure en révision de Willy Bardon https://t.co/NtQrj1tPxq
MUST WATCH: Majority of US military sites in Middle East damaged by Iran, CNN investigation reveals. Many of them are "virtually unusuable."
Day by day, we will find out more and more about what actually happened in this war...
https://t.co/BdCLtuzgAZ
Sky's special correspondent @AlexCrawfordSky reports on the dozens of villages in southern Lebanon which have been virtually wiped out by Israel in a matter of weeks
The FBI began investigating a New York Times reporter after she wrote about the bureau’s director, Kash Patel, using bureau personnel to provide his girlfriend with government security and transportation, according to a person briefed on the matter. https://t.co/nCc4KhrS1h
🇱🇧DOCUMENT : secouristes tués au Liban, la contre-enquête. 2 454 morts au Liban depuis le 2 mars, date du début de la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien du Hezbollah. Parmi les victimes, une centaine de secouristes. #JT20h