Es ist mir eigentlich ziemlich egal, ob jetzt die SPÖ oder ÖVP schlimmer ist. Beide waren jahrzehntelang in der Verantwortung und haben lange bekannte Reformnotwendigkeiten wider besseren Wissens ignoriert, weil sie Angst hatten, dass dann die FPÖ gewinnt. Jetzt gewinnt die FPÖ trotzdem oder vielleicht sogar WEIL es eben offensichtlich wird, dass beide Altparteien einfach nichts mehr zusammenbringen. Das absurdeste dabei ist, dass das alles so absehbar ist und sie es noch immer nicht begreifen. Intelligente und gut bezahlte Leute. Ideologie und Machtversessenheit in der Wiener Blase dürften nicht gesund sein für den gesunden Hausverstand.
@FuerstRoli@Venitroll Gut, dass es auch noch vernünftige Leute in der SPÖ gibt. Gibts eigentlich eine reale Chance, dass die vernünftigen Kräfte in der SPÖ zurückkehren, oder dreht Babler das Licht ab? Unfassbar, welche ideologischen Verirrungen da unterwegs sind.
@chr_hofer@schieritz@neos_eu Ja.. aber nicht explizit geäußert, weil man sich vor den linken Medien fürchtet und einige sogar mit denen sympathisieren.
@chr_hofer@schieritz Eigentlich sollten @neos_eu, wenn sie ein bisschen Mut hätten, SpaceX und Musk wenn schon nicht abfeiern, dann zumindest als Beispiel und Inspiration, wo wir in Europa hin müssen in Schen Innovation, Unternehmertum usw. nehmen.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
Ich bin alles andere als ein Apple-Fan. Aber in der Frage Apple vs. EU stehe ich ganz auf Apples Seite - oder genauer: auf der Seite vieler Apple-Nutzer.
Apples Erfolgsgeheimnis besteht gerade darin, ein Erlebnis aus einem Guss zu liefern: kontrolliert, integriert, reibungsarm und mit dem Versprechen größtmöglicher Sicherheit. Genau das kaufen die Menschen, wenn sie ein iPhone erwerben.
Dazu passt es schlecht, wenn Drittanbieter weitreichende Rechte im Betriebssystem erhalten sollen, nur damit regulatorisch mehr Wettbewerb bei KIs hergestellt wird. Der CrowdStrike-Ausfall bei Windows hat zumindest gezeigt, welches Risiko entsteht, wenn Drittsoftware sehr tief in ein System eingreifen kann, weil es regulatorisch gefordert wird. Trotz des Fehlers von CrowdStrike lag der Imageschaden für die hunderttausenden BSOD in der öffentlichen Wahrnehmung am Ende bei Microsoft.
Deshalb kann ich Apples Position mehr als nur gut nachvollziehen.
Wer unbedingt andere KI-Systeme tief ins Betriebssystem integrieren will oder grundsätzlich aus Apples Walled Garden heraus möchte, sollte sich eben kein iPhone kaufen. Es gibt genügend Alternativen.
Und das ist für mich genau ein Bereich, in dem der Markt entscheiden sollte - nicht die EU.
Ich bin diese Bevormundung durch die EU so satt.
Warum lässt man nicht die Nutzer entscheiden?
Wer Apple komfortabel und sicher mit Siri haben will, kauft sich ein iPhone.
Wer Android mit Gemini aus einem Guss bevorzugt, kauft sich ein Google Pixel.
Und wer Wert auf europäisches Gefrickel hat, der kauft sich dann eben ein Fairphone oder rootet sein Android Device und spielt sich irgendein Liberty OS drauf.
Diese Regelungswut ist wirklich unfassbar.
The Siri/EU situation is a regulatory masterpiece.
Apple cannot launch Apple Intelligence in the EU.
Why? Because under the DMA, if Siri gets deep system access, every other AI assistant must get the exact same. Anything less would be unfair competition. A gatekeeper privileging its own service.
So either Siri ships and every Shenzhen startup, Cyprus shell company, and nephew hackathon project gets identical root access to 450 million Europeans’ digital lives or nothing ships.
Apple proposed a “Trusted System Agent”: a security intermediary so third-party assistants get capabilities without ripping the phone wide open.
The EU rejected it.
Magnificent.
Apple’s response: fine, then no developer APIs either. No Apple Intelligence, no third-party integrations, no foundation model access for EU developers. The entire layer simply does not exist on this continent.
Excellent.
This is the path. Why depend on American AI when we can build the entire stack ourselves? A European foundation model, trained on a European GPU cluster, running on a European OS, on a European phone, manufactured in a European fab, powered by European nuclear plants we have spent fifteen years closing.
Estimated time to ship: 2047.
Estimated cost: the GDP of three member states.
Estimated outcome: a chatbot that requires a cookie banner before each response.
Worth it.
In the meantime, European users are protected from Apple processing data Apple already holds by ensuring nobody processes anything at all.
Not a bug. The intended outcome.
Regulatory product design with a sledgehammer, swung with precision.
🇪🇺