🚨🇮🇹 Meloni announces a BURQA BAN in schools, plus a LIMIT on the number of foreign students per class!!
"The proposed measure will introduce an obligation for the parents of foreign students with serious school-integration problems to learn Italian, and it will introduce a BAN on the burqa and niqab at school.
In Italy, nobody, in the name of a real or supposed tradition, can decide that a young woman must hide herself.
Equality between men and women is not negotiable. It is not negotiable on our streets and it is not negotiable in our schools."
Brava, Giorgia 👏👏👏
Writer: Michael
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
Je n’avais pas envie de lui donner une seconde de visibilité. Parler de lui, c’est déjà trop.
Mais voir son avocate, Olivia Ronen, défiler sur le service public pour gloser sur ses « conditions », chercher des nuances, expliquer que dix ans d’isolement « ça peut rendre cinglé », ça me donne la nausée.
Salah Abdeslam n’a plus rien à dire. Il n’a plus d’avenir, et c’est très bien comme ça. Il est en prison à perpétuité incompressible, il ne sortira pas. Qu’il se taise, qu’il croupisse en prison et qu’on arrête de lui tendre le micro par avocat interposé.
Ce type n’est pas un « détenu qui s’ennuie ». C’est l’un des responsables du massacre du 13 novembre. Bataclan. Terrasses. Stade de France. 132 morts. Des centaines de blessés. Des familles brisées pour toujours.
Et maintenant il pleure : « mes journées ne ressemblent à rien », « j’ai peur de perdre ma famille », « ma vie n’a plus aucun sens ».
Quelle famille ? Quel sens ? Il a choisi d’en voler le sens à des dizaines de familles. Il n’a droit à aucune compassion publique.
On nous explique qu’il faut des « nuances ». Qu’il y a la dignité, l’État de droit, l’isolement trop long.
Il n’y a aucune nuance à avoir. Un homme qui participe à un commando djihadiste pour mitrailler des civils n’a plus à occuper l’espace public. Point.
Son avocate a le droit de le défendre. C’est le métier. Mais le service public n’a pas le devoir de lui offrir des plateaux pour transformer un terroriste condamné en sujet de débat sociétal. « Faut-il assouplir ? » Non. La question ne devrait même pas exister à l’antenne.
Il joue la carte de la victime de l’administration. C’est toujours le même théâtre : le bourreau qui se plaint du confort de sa cellule.
Les victimes, elles, n’ont plus de journées qui « ne ressemblent à rien ». Elles ont des tombes, des nuits blanches, des vies amputées. Elles n’ont pas d’avocate en prime time pour expliquer que leur douleur « ça peut rendre cinglé ». Elles n’ont que le silence qu’il leur a imposé.
Lui donner encore la parole, c’est lui donner de l’importance. C’est exactement ce que je ne voulais pas faire. Mais le spectacle de la compassion sélective, des nuances juridiques débitées comme si on parlait d’un vol à l’étalage, est une insulte.
Il est en prison, qu’il y reste, qu’il s’y taise. Qu’on arrête de commenter ses états d’âme. La France n’a pas à gérer le moral d’un massacreur. Elle a à protéger la mémoire des morts et la dignité des vivants qui ont tout perdu.
Pas de nuance. Pas de plateau. Pas de « ouverture ». Qu’il croupisse en prison et qu’il se taise à jamais.
Hier à Strasbourg, une députée grecque a fait en 76 secondes ce que des centaines d’élus n’osent pas faire en cinq ans.
Elle s’est plantée devant Ursula von der Leyen et elle a dit la phrase que tout le monde entend dans la rue et presque personne dans l’hémicycle :
« Madame von der Leyen, il n’y a pas de plus grande raciste contre les Européens que vous. »
Ensuite elle a listé le logiciel.
L’Europe inondée de migrants illégaux. L’argent public qui paie l’installation. Les quartiers qui se déchirent. Les usines qui ferment par centaines de milliers d’emplois. Les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs broyés. La famille traditionnelle comme variable d’ajustement. Le « Green Madness ». Et, pour consoler, des pailles en papier, des bouchons attachés et une parade.
Ursula était assise. Elle n’a pas répondu.
Ce n’est pas un clash. C’est un diagnostic.
On gère l’Europe comme une résidence secondaire. On invite qui on veut. On taxe la famille qui habite là depuis toujours. On ferme l’atelier. Puis on explique aux enfants que s’ils protestent, c’est qu’ils ont un problème moral.
Le racisme dont elle parle n’est pas une injure de tribune. C’est une inversion. Les peuples d’origine deviennent le risque. Le projet devient la vertu. Quiconque défend une frontière, une usine ou une école devient le suspect.
J’avais fait un sondage. 3 000 votes. 98 % voulaient qu’elle parte.
Ce n’est pas un échantillon scientifique. C’est un thermomètre. Les peuples n’ont plus besoin d’un communiqué pour savoir ce qu’ils vivent.
Le vrai scandale n’est pas qu’une Grecque ait parlé. C’est que le reste de l’hémicycle n’envoie pas le même message le même jour.
Un député isolé fait un clip. Cent députés qui disent la même chose, sans jargon, sans peur du mot « peuple », ça casse le sortilège. Ursula n’est pas le système. Elle en est le visage le plus durable. Tant que le visage change et que le logiciel reste, rien ne change.
Il faut un reset.
Pas un nouveau plan vert. Pas une nouvelle « boussole ». Une rupture nette avec le projet globaliste et l’Agenda 2030 : cette idée qu’une administration peut réécrire les nations, l’énergie, les frontières et la famille depuis un bureau, puis traiter la résistance comme de la haine.
L’Europe n’est pas un tableur. C’est des peuples. Des langues. Des rues. Des métiers. Des enfants qui doivent pouvoir grandir dans un pays qui leur appartient encore.
Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Elles tuent ensuite ceux qui n’ont pas voté pour elles, mais qui en paient le loyer, l’école et la nuit.
La reconversion est possible. Pour les élus aussi. Le camp n’est pas « aimer ou détester Ursula ». Le camp, c’est construire des nations vivantes ou administrer leur disparition.
Il en va de la survie des peuples européens.
Le 21e siècle n’attendra pas l’hémicycle. Soit les députés montent le ton ensemble. Soit les peuples le feront sans eux.
Et au travail.
Mylène Farmer a raison. 300 mots pour s'exprimer, "wesh", "oklm", "t'as capté" en boucle.
Quand on perd les mots, on perd la pensée. Et quand on perd la pensée, on perd la France.
La rousse la plus culte de France dit tout haut ce que l'Éducation Nationale n'ose plus dire.
#MyleneFarmer #RMC #LangueFrancaise #Vocabulaire #Jeunesse #Wokisme #GayPatriote
« Au-delà d’un seuil d’immigration, l’assimilation devient impossible. Je l’ai vécu en grandissant en banlieue, dans le 93. Dès lors que la population étrangère devient majoritaire, ce sont des codes socio-culturels étrangers qui s’imposent. […]
Ce qu’il y a d’intéressant dans l’étude de l’@ObservatoireID et de @NPM_OID, c’est qu’elle refuse le défaitisme, envisage différents scénarios et montre que le politique peut encore jouer son rôle, pour rendre l’assimilation à nouveau possible et permettre à la France de rester la France. »
Merci à @PascalPraud de m’avoir invité dans « L’heure des pros » ce matin pour évoquer mon dossier en Une du @FigaroMagazine_ ce week-end !
📎 https://t.co/Swbc5k2C4P
Ce soir, en Espagne et ce n’est pas de l’IA :
⛽️ Essence : 1,707 € le litre
⛽️ Diesel : 1,729 € le litre
Là-bas, la TVA sur les carburants est passée de 21 % à 10 %.
Je pense que cela se passe de commentaire.
Se faire tondre à chaque plein en France n’est pas une fatalité : c’est une question de volonté politique.
Marine Le Pen et Jordan Bardella proposent depuis des mois de baisser la TVA de 20 % à 5,5 %.
Encore une fois, que de temps perdu…
"Ce mensonge constant n'a pas pour but de faire croire au peuple un mensonge, mais de s'assurer que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus distinguer la vérité du mensonge ne peut pas distinguer le bien du mal. Et un tel peuple, privé du pouvoir de penser et de juger, est, sans le savoir et sans le vouloir, complètement soumis à la règle de mensonges. Avec un tel peuple, tu peux faire ce que tu veux."
Hannah Arendt
She dared to remove her chador before Ayatollah Khomeini. In October 1979, Italian journalist Oriana Fallaci traveled to Qom, Iran, to interview the Islamic Revolution's supreme leader.
To get inside the room, Fallaci was forced to cover herself from head to toe in a heavy black chador, leaving only her face visible.
The conversation inside the room was tense from the very start. Fallaci did not hold back her questions.
She pushed the Ayatollah on political executions, the sudden shutdown of independent newspapers, and the sharp loss of rights for Iranian women under the new regime.
When she asked about the forced wearing of the veil, Khomeini dismissed her concerns and claimed the garment was meant to protect young and respectable women. He then added,
"If you do not like the Islamic dress, you are not obliged to wear it."
Fallaci took his words literally and replied, "Thank you, Mr. Imam. Since you tell me so, I am taking it off right now."
With a quick move, she pulled the chador off her head, leaving her hair completely exposed right in front of the Supreme Leader.
Khomeini was furious.
He stood up without saying another word and walked out of the room. The room fell silent, and the interview was abruptly stopped. However, Fallaci refused to leave Iran until he returned a day later to finish the conversation.
This confrontation became legendary in the history of journalism.
It showed a reporter refusing to bow down to authority, even in one of the most dangerous settings imaginable.
Fallaci proved that real journalism requires standing up to power, asking hard questions, and refusing to be silenced by fear or tradition.
When journalists trade raw courage for easy access and comfortable silence, we lose one of our strongest shields against tyranny.
In an era where true courage in reporting feels rare, her brave stand reminds us that honest journalism still has the power to light up the dark, giving a voice to the voiceless and inspiring future generations to speak truth without fear.
Bon…
Nous avons donc, dans l’ordre :
1) Le drapeau du lobby LGBTQIA+, très important le +, il concerne tous les cas relevant de la psychiatrie.
2) Le drapeau palestinien, charmant petit endroit de villégiature pour les LGBTQIA+ souhaitant apprendre à voler. A noter que pour l’instant le taux d’échec est de 100% (voler dans les airs, bien entendu 🙄).
3) un drapeau à l’effigie du pire salopard de la révolution cubaine.
Le Che qui avait installé son QG à La Cabaña, où étaient (entre autres) enfermés et parfois torturés ceux qu’ils nommaient "les pédérastes".
On peut faire plus con comme militantisme, mais il faut chercher…
"Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles."
Umberto Eco
1,5 millions pour étudier le rire des femmes.
Voilà à quoi sert l’argent de l’UE pour la recherche. Le Conseil européen de la recherche (ERC) est la seule ressource pour des recherches de grande ampleur.
C’est à pleurer.
🕊 The missing Twin Towers returned to New York for a few minutes
A light show was held on the eve of the 25th anniversary of the September 11 attacks.
The drones first rose into the night sky in a spiral, then formed the outlines of the destroyed World Trade Center towers.
The installation used 2,977 drones — one for each person killed in the attacks.
Lycée Averroès : la commission de l'enseignement privé se prononce contre le rétablissement du contrat d'association - https://t.co/ZTrqAYBGSc - via ICI