Depuis le début je dis qu'il n'y pas photo entre Opus 5.5 vs GPT Astra
Voici encore une preuve un Youtubeur a donné 500€ à Opus 5.5 et GPT-6 Astra pour créer un Animé
https://t.co/qqQVJRKqDa
Le résultat est sans appel et je vous laisse juger de la qualité des deux animés en regardant la vidéo ça n'a rien avoir.
Un agent IA d'OpenAI camoufle le vol de cryptomonnaies qu'il a commis sur un compte qui ne lui appartenait pas, le "crime" n'est découvert que trois mois après
https://t.co/dbCNUvhyKN
🚨🔴🇫🇷 Cyberattaque supermarchés en France - Révélations terrain... (infos exclusives d'un responsable cyber de la grande distribution française)
>C'est quoi Danfoss ?
Un géant danois du froid commercial. Ses superviseurs pilotent les frigos, congélateurs et chambres froides de milliers de magasins.
>Ce qui s'est passé ?
Dans la nuit du 11 au 12 octobre, des attaquants ont pris le contrôle de systèmes de régulation Danfoss. Ils ont forcé un dégivrage en continu, avec des consignes poussées jusqu'à 50°C.
À l'heure de ce post, on parle d'environ 500 supermarchés -Intermarché, U, Market, Monoprix, Leclerc, ...- impactés : dont 300 magasins Intermarché/Netto, 100 magasins de la Coopérative U, ...
2 magasins alsaciens cumuleraient 270 000€ de pertes.
>Ce que me dit un responsable cyber d'une grande enseigne, qui gère la crise en ce moment :
👉🏾 La faille concernerait trois types d'équipements et serait connue depuis juillet, et les clients n'auraient pas été prévenus...
👉🏾 Ils sont en mode hyper réaction et devant le fait accompli
👉🏾 Un seul des trois type de frigos aurait aujourd'hui un patch, à appliquer manuellement par les frigoristes, magasin par magasin...
👉🏾 Ces frigos connectés ne sont pas sur le réseau de l'enseigne. Et c'est là où ça se complique !
👉🏾 Ils passent par une carte 3G installée par le frigoriste, hors du regard de la DSI, « pour ne pas bloquer le business »...
Résultat : les équipements ont été coupés partout et les magasins sont repassés en mode manuel.
👉🏾 Le fonctionnement devrait revenir dans la journée, mais le patch prendra beaucoup plus longtemps.
Les pertes financières vont être énormes !
>Mon analyse.
Les versions visées seraient antérieures à la version 4. Or Danfoss avait corrigé dès la version R4.2 une faille de contournement d'authentification liée à des mots de passe générés à partir de la date et de l'heure...
Si ça se confirme, on ne parle pas d'une 0-day mais d'une dette de mise à jour.
En août, Shodan recensait encore +3700 interfaces Danfoss joignables depuis Internet...
Pour l'instant, seule la France semble touchée. Ce n'est absolument pas anodin !
Cela peut venir de l'ampleur du parc Danfoss en France, d'un prestataire ou d'un canal d'accès commun, ou d'un ciblage délibéré.
Rien n'est établi, mais la question doit être posée.
Pour finir ce responsable me confiait que d'autres structures pourraient être bien plus touchées d'autant plus que leur activité principale est autour exclusivement du surgelé...
On vit une situation ubuesque et elle est critique !
*Ce midi, j'étais dans le JT de TF1 pour expliquer le dessous d'une telle cyberattaque et les motivations du groupe étatique ou de hackers derrière le ciblage en masse de la France !
Il a récupéré ibazar. fr pour 651 €. Aujourd’hui, il y remet les enchères au centre du jeu. Mais cette fois, on mise sur la visibilité des marques.
Oui, l’ancien iBazar. Celui de Simone, lancé en 1998, puis racheté par eBay en 2001.
En octobre 2022, le nom de domaine expire. Sébastien Antoniotti, fondateur de WEBAXIS, le repère sur DomainOrder.
Il vérifie même sur la Wayback Machine qu’il s’agit bien de l’adresse historique. Il analyse les backlinks, regarde les anciennes utilisations et se prépare à une bataille d’enchères.
Finalement, il le récupère pour… 651 €.
🔎 Côté SEO, le domaine n’arrive pas les mains vides.
L’interview annonce un Trust Flow de 41 et environ 295 domaines référents.
Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la démarche : vérifier l’historique et le profil de liens AVANT d’enchérir. Pas acheter un score en espérant que tout le reste suive.
Sébastien commence par exploiter le domaine pour de la vente de liens, faute de temps pour développer davantage le projet.
Puis, fin septembre 2026, il met en ligne une refonte complète.
Son constat : certaines nouvelles pages s’indexent en quelques heures.
C’est intéressant, mais gardons la distinction : une indexation rapide ne démontre ni un bon positionnement ni, à elle seule, la transmission de toute la valeur des anciens backlinks.
🔨 Le nouveau concept reprend intelligemment l’histoire du nom.
Chaque entreprise ouvre un « stand » : une page pour présenter sa marque, ses services, ses contenus, ses médias et ses liens.
Les villes deviennent des « bazars ». Les secteurs deviennent des « allées ».
Et pour remonter dans les classements, les entreprises enchérissent.
Autrefois, on misait pour repartir avec un objet. Aujourd’hui, on mise pour être mieux placé.
Le tarif affiché démarre à 10 € HT pour un premier emplacement, puis 5 € HT par emplacement supplémentaire.
Le paiement est unique, sans abonnement. L’offre de lancement est présentée comme valable tant que le stand existe.
Mais attention au détail : la présence est acquise, pas la position. Un concurrent peut surenchérir et passer devant. Seuls les 20 premiers stands figurent sur la page d’accueil.
C’est un classement publicitaire, pas un palmarès des meilleures entreprises.
💡 La vraie leçon dépasse largement le domaine expiré.
Ce que je trouve malin, c’est de ne pas s’arrêter à « vieux domaine + backlinks = articles sponsorisés ».
Le projet reprend un mécanisme associé à l’ancien iBazar et lui trouve un nouvel usage. Le nom, le concept et le modèle économique se répondent.
Pour une marque qui ouvre un stand, je regarderais donc autre chose que le Trust Flow : la qualité de la page, son emplacement, les visiteurs réellement apportés et les contacts générés.
Même logique pour le GEO : avoir une fiche accessible aux IA n’est pas une preuve qu’elles vont vous recommander.
Sébastien vise désormais 1 000 marques présentes. Il rappelle aussi que les vérifications juridiques doivent précéder l’achat d’un nom historique. Les backlinks ne règlent pas les questions de droits de marque.
Le bon coup, c’est d’avoir récupéré ibazar. fr pour 651 €.
La réussite, ce sera d’en refaire une adresse qu’on visite pour autre chose que son passé.
Idem que @ranxplorer selon notre app de comparatif d'API de SERPs.
On voit aussi https://t.co/bUYf9OohOh présent uniquement sur notre Chrome connecté (référence) et notre API @semscraper_fr 👇
Nous avons la même chose que @ranxplorer sur notre Chrome connecté (référence) et notre API de scrape @semscraper_fr
A noter que https://t.co/OzWEnd95Qi peut être présent sur d'autres API mais pas avec la même URL. Et vous risquez alors de travailler… la mauvaise page 👇
Google quietly added a Decisions API to Chrome's codebase 👀
We reconstructed and tested it:
🔹 EmbeddingGemma: 38% accuracy
🔹 Laya: 64%
🔹 Gemma 4: 85%
On-device intent detection, free inference... and potential implications for advertising.
👇
https://t.co/ReSiFt1aWk
Certains me demandent en privé ce qu’on fait avec @NicheObserver. En gros, ça répond à 4 types de questions :
1) "je n’ai pas d’idée, je cherche une niche" ⇢ voici les sites qui correspondent à tes critères de niche
2) "je veux tracer ce réseau" ⇢ voici tous les sites qui appartiennent probablement au même propriétaire (ça va en surprendre certains, on a poussé la connerie très loin)
3) "je veux trouver des sites qui…" ⇢ voici tous les sites qui matchent tes critères, avec des filtres que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Imbattable pour la prospection.
4) "qui fait la promo de mes concurrents ?" ⇢ voici tous ceux qui les recommandent, ce qu’ils promeuvent d’autre, et de quoi préparer ta campagne pour les contacter.
Je l'utilise moi-même, c'est abusé c'est le cheat code ultime, je vois pas ce qui peut arriver à la cheville de ce sous-marin nucléaire. J'ai écumé le marché, c'est simple ya aucune alternative.
Comme je me l'étais dit à l'époque ya 12 ans pour SEObserver, si le lancement flop je rembourse tout le monde, je ferme tout et je le vends en consulting à 5K/mois à des grosses boîtes US.
Depuis juillet, les articles les plus exposés de Google Discover cumulent environ un tiers d'exposition en moins qu'en début d'année. En France, en Italie, aux États-Unis et en Espagne : en même temps. 📉
https://t.co/Tg4YEhyFPR
Le meilleur jour d'un article baisse peu (-12 % en France). Ce qui baisse, c'est la durée : 1,9 jour dans le flux français en septembre, contre 2,3 à 2,8 jours au premier semestre.
Les contenus intemporels perdent le plus. Un article jardin passe de 5,4 à 3,3 jours.
Et en France, la presse régionale triple sa part de voix pendant que la presse nationale en perd un quart.
Analyse complète dans notre logbook.
Y'SERP, nouvelle extension SEO #homemade : paramètres d'URL Google, lecture de la SERP et de l'AI Overview, journal de vos positions, résultats et sources copiés en un clic, capture de la page entière, analyse SEA, etc. --> https://t.co/c2dB3NCfGf
Google révèle les vrais délais SEO : crawl, indexation et Core Update
Gary Illyes a partagé à Search Central Live les délais observés par Google pour le crawl, l'indexation et surtout la récupération après une Core Update.
Quelques chiffres 👇
🔎 Découverte d'une nouvelle URL
→ ~20 heures en moyenne
→ mais parfois plusieurs semaines… voire jamais
🔄 Rafraîchissement d'une URL connue
→ ~30 jours
→ parfois plusieurs semaines… ou jamais
🗺️ Traitement d'un sitemap
→ ~24 heures
→ jusqu'à 14 jours, voire jamais selon la qualité
📥 Indexation complète
→ ~1h30 dans un cas « typique »
→ mais potentiellement plusieurs mois… ou jamais
🔗 Changement de canonical
→ 1 à 3 semaines
→ plusieurs mois si Google reçoit des signaux contradictoires
🚚 Migration d'un site
→ 1 à 3 mois
→ 6 mois à plus d'un an dans les cas difficiles
✏️ Modification d'un Title / snippet
→ généralement 1 à 2 jours
→ mais parfois plusieurs semaines ou mois
Et surtout, celui qui m'intéresse le plus :
🔥 Récupération après une Core Update
→ 3 à 6 mois dans un cas typique
→ 6 mois à 1 an dans les cas les plus longs
→ avec parfois l'obligation d'attendre… la Core Update suivante.
C'est probablement l'un des chiffres les plus importants à retenir.
On peut corriger un site, améliorer les contenus, travailler l'autorité, les liens, l'expérience utilisateur… et ne pas voir immédiatement le résultat.
Autre précision de Gary Illyes : tous ces mécanismes sont liés.
Si Google met du temps à crawler → l'indexation prend du retard → les changements dans les SERP prennent eux aussi du retard.
Les délais peuvent donc s'accumuler les uns derrière les autres.
Moralité : en SEO, « j'ai corrigé le problème il y a 15 jours et ça ne remonte toujours pas » ne signifie pas forcément que la correction n'a pas fonctionné.
Parfois, ça sera très long.....