"Gabriel Attal est le roi de la communication ! Il vole tellement de ministère en ministère qu'on n'a pas le temps de tirer le bilan de l'ancien qu'il nous promet déjà autre chose dans son futur poste"
🎙️ @ericrevel1 est au micro de @stephdemuru, #Europe1SoirWK, #Europe1
🇫🇷 Je partage entièrement cette analyse de Charlotte d’Ornellas sur le moral des français, et la possibilité d’y remédier pour peu que l’on renoue avec la transmission. Et vous ?
UN AMI DE VINGT ANS PARLE D’E.MACRON, IL LE CONNAÎT TRÈS BIEN.
Alain Minc, conseiller politique de ceux qui “nous gouvernent” depuis longtemps, parle ; écoutons-le : « Il a mis la France dans la merde ; oui, dans la merde ». Narcisse est fané, c’est l’hallali ; rien à ajouter Amen.
🔴 FINITO LES BUS POUR «PAUVRES» ?
#BlaBlaBus met la clé sous la porte et laisse FlixBus dominer un champ de ruine made in Macron.
Mercredi à l'Elysée, après ma question sur l'attaque raciste de Haute-Loire, j'ai questionné Maud Bregeon à ce sujet.
➡️ https://t.co/jdKJYsHxdg
« Ce qu’a montré Olivier Marleix, et c’était l’objet de son signalement, c’est qu’il existait une correspondance entre tout l’écosystème financier des fusions‑acquisitions et Bercy : quelques hauts fonctionnaires, certains actionnaires, des avocats… Et parmi ceux qui ont touché 500 à 600 millions d’euros de prestations de conseil autour de la vente d’Alstom, on retrouve des donateurs ou organisateurs de la grande soirée de levée de fonds de la campagne d’Emmanuel Macron.
Là, ça commence à être embêtant. »
Très bientôt sur vos écrans, la nouvelle série "Le Petit Edouard", basée sur les nombreuses "réussites" de @EPhilippe_LH quand il était Premier Ministre de @EmmanuelMacron 😅
Emmanuel Grégoire, député socialiste, candidat à la mairie de Paris et membre du conseil d’administration de France Télévisions, est le seul administrateur à avoir exigé l’attribution de 100 % de la prime de performance à Delphine Ernotte.
Cette semaine encore, il faisait campagne pour la mairie de Paris aux côtés de la sœur de Delphine Ernotte.
L’insistance d’Emmanuel Grégoire aura notamment permis à Delphine Ernotte de percevoir près de 80 000 € de prime annuelle, soit 98,5% du montant maximum autorisé, alors même que cette dernière a plongé France Télévisions dans une situation financière proche de la faillite.
Ces éléments soulèvent une question légitime : quels sont réellement les liens entre la mairie de Paris, ses élus socialistes et la direction de France Télévisions ?
Non-publication du rapport sur l’audiovisuel publi: la honte démocratique en marche**
C’est une scène surréaliste qui se joue en ce moment à l’Assemblée nationale. Une commission d’enquête, créée précisément pour faire la lumière sur le fonctionnement, la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, risque de se terminer par… un blackout total. Le rapport final, porté par le rapporteur Charles Alloncle, pourrait tout simplement ne jamais voir le jour. Enterré. Censuré. Effacé.
On parle ici de **4 milliards d’euros par an** – oui, quatre milliards – prélevés sur la poche des contribuables français (via la contribution à l’audiovisuel public, ex-redevance). Quatre milliards pour financer France Télévisions, Radio France, l’INA et consorts. Et certains élus, au sein même de la commission, envisageraient sérieusement d’empêcher que les Français sachent à quoi sert cet argent colossal ? C’est du grand art.
Refuser de publier le rapport, ce n’est pas une simple question de procédure. C’est un **verrouillage délibéré de la transparence**. Cela signifierait que les auditions, les révélations sur les conflits d’intérêts, les gaspillages, les contrats opaques, les rémunérations stratosphériques de certaines stars du service public… tout cela serait jeté aux oubliettes. Officiellement, il n’y aurait **jamais eu de commission d’enquête**. Interdit d’en parler, interdit de citer les conclusions, interdit même de s’y référer dans le débat public. Un trou noir institutionnel.
Et pourquoi ce silence soudain ? Parce que le rapport risquerait de mettre en lumière ce que beaucoup préfèrent garder dans l’ombre : un système où l’argent public coule à flots sans contrepartie claire, où des producteurs, des animateurs, des dirigeants s’en mettent plein les poches pendant que le service public est accusé de dérive idéologique ou de médiocrité artistique. Parce que certains préfèrent protéger leurs amis, leurs réseaux, leurs sponsors plutôt que de rendre des comptes aux citoyens qui payent la facture.
Bloquer la publication du rapport, c’est **l’aveu par le silence**. C’est admettre qu’il y a des choses gênantes, des corruptions larvées, des corrupteurs trop puissants pour être nommés. C’est transformer une commission d’enquête – outil démocratique par excellence – en mascarade coûteuse et inutile.
Les Français ne sont pas idiots. Ils savent déjà que l’audiovisuel public est malade : audiences en berne, accusations permanentes de biais, endettement chronique, salaires indécents pour certains. Ils demandent juste la vérité. Pas des leçons de morale. Pas des promesses creuses. Juste un rapport. Publié. Accessible. Débattu.
Si ce document finit au placard, ce ne sera pas seulement une victoire pour les tenants du statu quo. Ce sera une défaite cuisante pour la démocratie elle-même. Et un message clair envoyé à tous les contribuables : vos 4 milliards ? Circulez, y’a rien à voir.
On attend toujours le courage de ceux qui siégeront pour voter la publication. Ou le silence complice de ceux qui préfèrent l’omerta. L’Histoire jugera.
🚨 LAMENTABLE
À 23 ans, Archie vit en France depuis l’âge de 3 ans… et on lui refuse la nationalité pour « ressources insuffisantes » ?!
Il gagne 1 600 € net, a un BTS, vient d’acheter son appart, est pompier volontaire depuis 2021… et rêve d’intégrer le Bataillon des marins-pompiers de Marseille (réservé aux Français, limite 25 ans) !
Ses soutiens viennent d’écrire à Macron. C’est du délire ou quoi ? 😡
RT pour créer une chaîne de solidarité pour Archie ! 🇫🇷 #JusticePourArchie #NationalitéFrançaise
La France est devenue une République bananière
❌ La nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes par Emmanuel Macron, annoncée le 9 février 2026 (et qui sera officialisée en Conseil des ministres le 11 février), est un énième scandale en raison de plusieurs facteurs remettant en question l'indépendance et l'impartialité de cette institution. La Cour des comptes est en effet une juridiction financière indépendante chargée de contrôler la régularité des comptes publics, d'évaluer les politiques publiques et d'alerter sur les dérives budgétaires, jouant un rôle essentiel dans la transparence et la bonne gestion des finances de l'État français.
❌ Or, Amélie de Montchalin, macroniste historique, est l'actuelle ministre des Comptes publics depuis décembre 2024. Elle a géré les débats budgétaires surréalistes pour les lois de finances 2025 et 2026, sous les gouvernements de François Bayrou et Sébastien Lecornu.
❌ Conflits d'intérêts potentiels partout :
En tant que ministre récente, Amélie de Montchalin a directement participé à l'élaboration et à la défense des budgets qu'elle devra désormais auditer. Cela pourrait compromettre l'objectivité des rapports de la Cour sur les finances de l'État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales.
❌ Atteinte à l'indépendance de la Cour des comptes :
Cette institution est censée être un contre-pouvoir neutre vis-à-vis de l'exécutif. Nommer une proche du président, issue du cœur du macronisme et sans expérience traditionnelle dans la haute fonction publique financière, est inacceptable. La Cour deviendra évidemment un outil de validation des politiques macronistes plutôt qu'un organe de contrôle rigoureux.
❌ Triomphe du népotisme :
Macron nomme des fidèles à tous les postes clés de la République, annihilant toute possibilité de véritable contrôle et transformant les institutions les plus prestigieuses en chambres d’enregistrement. Un clan est au pouvoir, dans un contexte d'instabilité politique post-dissolution de l'Assemblée en 2024, où la France fait face à des déficits persistants et à des défis budgétaires majeurs.
❌ Passivité et complicité des fausses oppositions de gauche et de droite :
Beaucoup de rodomontades devant les caméras, mais jamais rien de concret. Monsieur Macron ne sera pas destitué, le PS, après LR, gère la catastrophe avec lui. La France est devenue une République bananière.