May we try to follow the sound advice of St. Louis: Avoid mortal sin and any behavior displeasing to God. Endure your hardships as a path to holiness. Give thanks for your many blessings. Help the poor and be generous. In all these ways we show our love for the Lord our God.
@GermanosPeter Or the pressure applied on the elderly by their families due to inheritance, inconvenience etc? Euthanasia should never be the answer. We are judged by how we treat the most vulnerable in our society
@GermanosPeter With today’s technological advances, you can always find a solution to alleviate pain. Life is sacred and we have a duty to protect the most vulnerable including the elderly. Can you imagine how many people will opt to die because they feel like a burden on their families
St. John Chrysostom, on “faith alone”: “What is the use of believing in Christ, if we do not live as He commanded? The demons also believe; what they lack is obedience and love.”
Wasn’t meant to be
Eagles Scored more tries
Missed 3 conversions
Couldn’t kick a field goal
Bounce of the ball didn’t go Manly’s way
Too many errors
Needed to go up the middle more before spreading the ball out
There’s always next week #nrlbulldogsmanly
When I was Muslim, I compared Muhammad’s last words to Jesus’ last words.
Not just the facts, but the spirit behind them.
And bro, the difference is staggering. It shook my devout Muslim faith.
According to Sahih al-Bukhari, Muhammad’s final words included: “May Allah curse the Jews and the Christians. They made the graves of their prophets into places of worship.”
Those are words associated with his final moments.
No forgiveness. No reconciliation. No peace.
Now compare that to Jesus.
Beaten, betrayed, tortured, hanging on a cross with nails through His wrists, Jesus says:
“Father, forgive them, for they know not what they do.”
And then: “It is finished.”
One dies speaking curses.
The other dies extending forgiveness.
One ends by drawing lines and reinforcing division.
The other tears the veil and reconciles heaven and earth.
And whether people like it or not, final words reveal something deeply personal about the heart.
That contrast shook me.
Because one man’s final moments reinforced separation, while the other’s changed eternity through mercy, sacrifice, and love.
Please sit with that honestly.
Um casal católico americano celebrou 70 anos de matrimônio e lotou a igreja com seus 244 descendentes! (o padre que rezou a missa é um de seus netos e coro litúrgico foi composto por seus bisnetos).
Juntos, o casal, ele com 93 anos e ela com 90, construiu um verdadeiro legado: 11 filhos, 68 netos e 109 bisnetos, com mais 11 bisnetos a caminho. Somando os cônjuges, a família ultrapassa os 244 membros e caminha para 255.
Apesar da idade avançada, o patriarca ainda maneja uma serra elétrica, demonstrando vigor e vitalidade que impressionam!
A celebração foi marcada por uma Missa celebrada por um dos netos, que é padre. Outros netos serviram no altar, enquanto os bisnetos formaram o coro litúrgico. A igreja ficou lotada pela família.
Segundo a filha @Nicole183299, o segredo dessa benção está na fidelidade diária: rosário em família, participação na Santa Missa, devoção às Estações da Cruz, papéis tradicionais de pai e mãe e total abertura à vida, sem nunca fechar as portas à vontade de Deus.
Em tempos em que a família é frequentemente atacada, esse casal prova que é possível construir um lar sólido, cheio de filhos, netos e bisnetos que permanecem fiéis à Igreja. Uma verdadeira “riqueza geracional” que não se mede em bens materiais, mas em almas que amam a Cristo .
Que Deus continue abençoando abundantemente essa família exemplar! Que sirva de inspiração para todos os católicos do mundo.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.