Avez-vous entendu parler de ce roman ? C’est le « phénomène de la rentrée littéraire ». Il est lauréat du Prix Fnac, du Prix Méduse, du Prix Première Plume, fortement pressenti pour le Prix Renaudot, et il est en lice pour les prix Goncourt, Femina, Médicis et Décembre. Ah oui, il est aussi en cours de traduction dans 20 langues.
Eh bien selon Pangram, ce roman est rédigé presque intégralement par une Intelligence Artificielle. Nous avons testé plusieurs passages, à divers endroits du manuscrit, pour presque toujours le même résultat : 100% IA (cf les deux premiers chapitre dans le tweet ci-dessous).
Rappelons que Pangram est de loin le détecteur d’IA le plus fiable : son taux de faux positifs est de 0,0041%, soit environ un texte humain sur 24 400. Sur 996 273 textes antérieurs à 2022, Pangram en classe uniquement 14 (0,0014%) comme étant partiellement écrits par l’IA.
La probabilité que vingt passages d’un même livre (et il y a bien plus de 20 signalements dans le roman) soient identifiés à tort par Pangram comme étant produits par une IA s’élève donc à 0,0041% puissance 20, soit 0,1802 × 10⁻⁸⁵ %, c’est à-dire 0 suivi de 85 zéros après la virgule.
N’aurait-il pas été plus honnête que l’auteur crédite son co-auteur ?
Comprendre la crise de Ceuta.
Le plan des États-Unis, du Maroc et d’Israël sur Ceuta vise le détroit de Gibraltar (eaux territoriales entièrement espagnoles). Ceuta permet à l'Espagne et par elle aux pays Européens alliés, un contrôle des portes de la Méditerranée.
Les États-Unis et Israël veulent imposer un deuxième corridor marocain pour ce détroit, afin de ne pas dépendre de l’Espagne ni, à travers elle, d’une alliance de pays européens. L’axe Washington-Tel-Aviv se méfie des velléités d’autonomie européenne, et en particulier de celles de l’Espagne, qui a donné l’exemple d'une diplomatie active et critique ces derniers mois, à l'occasion des guerres menées par Israël et les États-Unis au Moyen-Orient.
Comme le notent plusieurs géopolitologues avisés ces dernières heures, Israël et les États-Unis veulent contrôler ce détroit via leur vassal marocain face à l’insécurité de la mer Rouge et du canal de Suez. L’opération Ceuta et la contestation de la souveraineté espagnole constituent les phases de déstabilisation et fragilisation destinées à forcer à terme l'Espagne à céder Ceuta (et probablement Melilla) pour ouvrir un corridor à l'axe Washington-Tel-Aviv via les eaux territoriales marocaines.
Pour préparer l’opinion publique, ils s’appuient sur tous les réseaux qu’ils contrôlent en Europe. Ceux-ci deviennent de ce fait faciles à identifier : ils concentrent leurs attaques sur l’Espagne et soutiennent, ou à minima passent sous silence, la responsabilité du Maroc (et de ses suzerains) dans l’invasion de Ceuta. Les influenceurs de la communauté pro-israélienne et les relais de la propagande des États-Unis sont tout particulièrement mobilisés à cette fin.
Les partis de droite anti-immigration, prétendument favorables à la défense des intérêts européens, ainsi que les médias qui relaient habituellement leur communication (CNews en tête), participent jusqu’ici activement à cette opération d’attaque directe contre les intérêts de l’Espagne et donc contre ceux des Européens. Par leurs réactions, ils cherchent à isoler l’Espagne au prétexte de sa politique migratoire nuisible (et surtout de sa contestation de la politique d’Israël et des États-Unis au Moyen-Orient), tout en omettant largement de mettre cette affaire en perspective du point de vue de l'intérêt collectif européen, par incompétence, démagogie ou pire.
À gauche, même gêne. La perte de souveraineté de l’Espagne sur Ceuta est présentée par certains comme un enjeu décolonial. Mais la gauche LFI, plus avisée des questions géopolitiques et une fois sortie de ses réflexes conditionnés sur l’immigration (qui n’est pas vraiment ici l’enjeu), sait que la perte de contrôle de l’Espagne sur Ceuta (puis Melilla) aboutirait de fait à servir les intérêts des « puissances impérialistes » et à une nette perte de contrôle des Européens sur l’accès à la Méditerranée. Cruel dilemme.
En 1991, s'inspirant de l'exemple du Forum des Halles, le maire de Paris J. Chirac lançait un réseau de clim écologique (climatisation via une eau rafraîchie par la Seine). Et ça marche très bien.
A partir de 2000 la gauche écologiste aurait pu investir massivement pour étendre ce réseau. L'essentiel des bâtiments publics et grands immeubles serait aujourd'hui climatisé. Paris serait devenue une capitale de la résilience face au réchauffement climatique, plutôt que la ville la plus mortelle en cas de canicule.
Mais notre municipalité a préféré dépenser des milliards et endetter irrémédiablement Paris pour du bling-bling superficiel et en général totalement inutile : "rues végétales", ombrières, agriculture urbaine, baignade dans la Seine, etc. etc.
Bilan : une immense occasion ratée.
Il a 47 piges, il a reussi à Lyon un exploit avec rien. Il à reussi à Lens avec rien. Il a l'opportunité avant 50 ans de taper un championnat 100 fois plus attractif que la L1 avec certains moyens bien supérieurs à la L1 (10x pour le 15eme), se faire remarquer en essayant de placer ce club Top 8 anglais quand 5 d'entre eux peuvent être champion, il va jouer au final un match de niveau LDC quasiment toutes les 3 semaines... ZERO DEBAT en vrai. Cerise il va prendre un salaire x4.
Le problème c'est pas Pierre Sage, le problème c'est que la L1 ne fait rêver personne, ne peut retenir personne, n'a pas d'oseille, aucune attractivité fiscale, aucun SUSPENS pour le titre. Mais vous avez raison la 2eme LDC du Psg va TOUT CHANGER... Merci Paris 🫶🫶🫶 on a trop hâte ! Et merci Labrune et NAK ! #TeamOL #FFF @LFPfr
Vous ne comprenez décidément rien à l’économie, @MLP_officiel, un peu comme @J_Bardella qui donne des cours de géopolitique entre deux TikTok. C’est gênant quand on prétend gouverner
Petite remise à niveau d’économie : mon rôle est l’exact inverse de ce que vous décrivez. C’est d’effacer une partie de la dette publique, de lutter contre les spéculateurs et les fonds vautours, pour redonner de l’air et du pouvoir de vivre au peuple vénézuélien.
Vous confondez spéculation et restructuration de dette, exactement comme certains confondent patriotisme et détournement de fonds publics.
David Belliard considérait la voie de covoiturage comme une mesure écologique et sociale. En pratique, sur l'autoroute A1, elle favorise les transferts en taxi depuis l'aéroport CDG vers Paris pour les gens qui en ont les moyens, tout en pourrissant la vie de ceux qui bossent mais se trouvent seuls dans leur véhicule (comme les réparateurs d'ascenseurs des logements sociaux parisiens). En revanche, il qualifie le CDG Express — qui permettra pourtant de faire passer la part de la voiture de 56 % à 40 % et d'éviter des milliers de tonnes de CO2 — d'anti-social et d'anti-écologique. J'ai du mal à suivre.
Ici, Cyrielle Châtelain, cheffe des députés écolos, retient de 1h20 d'audition d'Arthur Mensch (Mistral), brièvement perdu sur la traduction de l'anglais billions, qu'il serait à la tête d'un complot visant à exclure le peuple des enjeux technologiques.
Vous avez vu l'audition ? Mensch était super. Très politique. Il parlait d'infrastructures, d'intérêt général, de géopolitique. C'était accessible, intéressant, stimulant. Si vous vous demandez s'il est de gauche ou de droite, tout ce qui transparaît c'est qu'il est un mec de gauche normal, qui réfléchit pragmatiquement avec sa connaissance de son secteur.
Et Chatelain fait cette petite vidéo dépolitisante en réaction. Elle ne parle pas du fond, elle dit de regarder ailleurs.
Ca ne loupe jamais quand on voit ce profil de politiciens. Sorti d'un IEP, n'a jamais bossé ni dans le privé ni dans le public, collaboratrice parlementaire dès la classe de CE2, convaincue de sa science depuis la maternelle. Elle vend une émotion, pas une information ou une pensée.
Il y a un grave problème de casting dans les partis politiques. Ceux-là même qui prétendent protéger la démocratie sont les premiers à employer une méthode populiste aussi lamentable que ça. "Vous avez un smartphone, ce qui vous permet de comprendre que Arthur Mensch vous ment". Bravo Cyrielle. Super débat grâce à vous.
C'est juste un mensonge. Même le hors contrat coûte de l'argent à l'Etat. Il y a une subvention indirecte. Augustin Yvan bosse pour "Espérance banlieues", qui est un modèle de contournement de l'impôt.
Yvan dit que les écoles hors contrat "se démènent" pour trouver des mécènes et ne coûtent rien. Okay. Et que font ces mécènes ? Ils défiscalisent leur don. Une remise de l'Etat, en bout de course.
Cette défiscalisation est une façon pour le hors contrat de bénéficier des mêmes avantages que le privé sous contrat, sans obligation en retour. C'est un mauvais deal pour le pays. Si j'avais le pouvoir de décider, je mettrais fin à cet avantage fiscal, complètement contradictoire avec les objectifs négociés dans les années 1980.
A wave of violence is hitting Russia as pardoned convicts return from the front lines.
After trading prison cells for combat, these "soldiers" are now bringing the war home to civilian life.
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Discours officiel : "On veut interdire les supporters violents" (ce que le droit permet déjà".
Réalité des objectifs mentionnés dans l'étude d'impact du projet de loi : priver de liberté un supporter qui critique les dirigeants et les diffuseurs.
Source : site du Sénat.
même le gorafi n'aurait pas pu imaginer produire une telle info…
des gens qui se lèvent à 6h du matin pour 1 500 euros par mois vont donner leur argent au père d'une fille qui gagne 1 500 euros par minute devant un live en vendant du vide, aucune valeur ajoutée au monde réel, aucune compétence transférable, aucun savoir produit, juste une caméra un ring light & un algorithme qui récompense le néant
et le pire c'est pas elle c'est le système, on a construit une économie entière où l'attention est la monnaie, où le temps de cerveau disponible des + précaires est capté revendu et monétisé par des gens qui n'ont jamais rien produit d'utile pdt que des chercheurs n'arriveront jamais à remplir une cagnotte pour leur labo
une société où celui qui divertit gagne ++++++ en une heure que celui qui tente de trouver des remèdes à des maladies encore trop mortelles en un mois c'est une société qui mérite tout ce qui lui arrive
et les bandeurs /bandeuses d’influs débiles je vous emmerde
Communiqué du Racing Club de Lens
Le 6 mars dernier, la programmation de la rencontre opposant le Racing Club de Lens au Paris Saint-Germain a été arrêtée, officialisant un cadre auquel chacun était alors convié à se conformer.
Dans un esprit de responsabilité et de mesure, le Racing Club de Lens a, dès les premières sollicitations, fait connaître au Paris Saint-Germain son intention de ne pas voir cette date modifiée. Fidèle à une certaine idée de la stabilité sportive, le club avait également choisi de s’astreindre à toute communication publique sur ce sujet.
Cependant, la multiplication récente de prises de parole, d’interventions et de suggestions diverses nous conduit aujourd’hui à sortir de cette réserve.
Il nous apparaît en effet qu’un sentiment préoccupant tend à s’installer : celui d’un championnat de France progressivement relégué au rang de variable d’ajustement au gré des impératifs européens de certains. Une conception singulière de l’équité sportive, dont on peine à trouver l’équivalent dans les autres grandes compétitions continentales.
Modifier aujourd’hui la date de cette rencontre reviendrait, pour le Racing Club de Lens, à être privé de compétition pendant 15 jours puis enchainer des matchs tous les trois jours — un rythme qui ne correspond ni à celui défini en début de championnat, ni aux moyens d’un club qui pourrait absorber sans conséquence ce type de contraintes nouvelles.
Il serait donc entendu que le dixième budget du championnat devrait s’adapter aux exigences des plus puissants, au nom d’intérêts qui, manifestement, dépasseraient désormais le cadre domestique, lequel a déjà été allégé ces dernières saisons (L1 à 18 clubs, arrêt de la Coupe de la Ligue).
Au-delà de ce cas particulier, la question posée est plus essentielle : celle du respect dû à la compétition elle-même. Car il est permis de s’interroger lorsque, sur son propre sol, le championnat semble parfois relégué derrière d’autres ambitions, aussi légitimes soient-elles.
Le Racing Club de Lens demeure attaché à l’équité, à la clarté des règles et au respect de tous les acteurs. Des principes simples, pour un football français loyal et respecté.
L’auditeur a demandé à une intelligence artificielle de calculer la hausse légitime du prix de l’essence et les intervenants sur le plateau l’ont suivi.
C’est un bon exemple à étudier : quand on donne une équation de départ incomplète à une IA, elle donne une réponse mathématiquement juste, mais économiquement fausse. Garbage in, garbage out.
La demande en pétrole est inélastique. Les gens ont besoin d’utiliser leur véhicule. La demande ne baisse presque pas même si les prix flambent. En cas de pénurie, les acheteurs se battent donc pour le volume restant disponible.
Or, le marché du pétrole fonctionne selon le principe de la tarification marginale.
C'est le coût marginal du baril le plus cher qu'il est strictement nécessaire d'acheter pour satisfaire la demande globale qui fixe le prix pour l'intégralité du marché.
Une pénurie provoque donc des hausses de prix disproportionnées, et non linéaires.
Cette flambée mondiale se répercute instantanément à la pompe à cause du coût de remplacement.
Le prix affiché à la station ne correspond pas à la cuve actuelle, mais au prix nécessaire pour financer l'achat de la prochaine cuve.
Une station-service dégage des marges très faibles. Si les prix de gros explosent, le gérant fait face à un mur de trésorerie.
Il doit donc répercuter cette hausse instantanément pour générer assez de liquidités afin de payer la livraison suivante.
S'il joue au bon Samaritain sous prétexte que son stock actuel a été acheté avant la crise, il n'aura pas les fonds pour le renouveler. Et il fera faillite.
Cette mécanique explique aussi pourquoi les prix montent très rapidement, mais redescendent avec une lenteur exaspérante.
La station a dû remplir ses cuves au prix fort, en pleine crise.
Tant qu'elle n'a pas écoulé la totalité du stock qui lui a coûté une fortune, elle ne peut pas baisser ses prix pour suivre l'accalmie du marché.
Si elle le faisait, elle vendrait à perte. Ce qui, en plus d'être suicidaire financièrement, est illégal en France.
Dans la frustration, il est tentant de crier à la conspiration et d'imaginer des spéculateurs se frottant les mains autour d’une assiette de caviar. L'histoire économique ne manque pas d’exemples de cartels. Mais au quotidien, les entreprises de l’énergie ou les gérants de station ne se réunissent pas dans une cave pour décider de la mécanique des prix.
Elles appliquent une logique de survie comptable dictée par la volatilité d'un marché mondialisé.
Cette carte de Paris compare l'étendue de la zone de déplacement forcé des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, afin de fournir une perspective spatiale plus claire de l'ampleur du désastre et de l'empreinte urbaine qu'il représente.
Dingue.
Source : https://t.co/jrLTGmRjG5
Boulot impeccable (et factuel) de Stefan Renna sur la RTS 👏🏻👏🏻👏🏻
Le sport est et restera toujours politique, les athlètes ne sont pas juste des amuseurs et amuseuses utiles à nous faire oublier le quotidien du monde réel. Respect Stef, merci la RTS 🤝
C’est une blague ? Mais qui est cette personne et comment peut-elle être invitée sur ce plateau ? Parce que nous sommes des athlètes, nous n’avons pas le droit de donner notre avis ? Nous n’avons pas le droit d’être horrifiés par la situation ? Et au fait, rien ne sert de se donner un style, c’est pitoyable de reprendre le tristement célèbre « Shut up and dribble » de Laura Ingraham, vous n’avez rien compris malheureusement…